29/12/2016

JEUX D'ECOLE parodie "College boy" Indochine

 
 
Jeux d'école
Je suis content, la sonnerie a retenti mais je prends mon temps
Je me dirige vers mon casier ou je dois trouver d'autres plans
Alors ! On y joue !
 
Je pars en courant pour rechercher le trésor de Ford Boyard
Et je cours à perdre haleinec
Car j'ai pas beaucoup de temps pour ça !
Mais moi, j' suis le roi de tous ces jeux d'exploits
Mais me déçoivent les enseignants qui se foutent de moi
 
On doit, dans un panier pas grand, mettre une balle
Et c'est à moi, de la lancer, elle y est, je suis adroit
Et là, se lèvent les filles et ma gueule prend la balle
Ma joue rougit, je la vois dans la glace
 
Après on a joué à celui qui avait le kiki le plus grand
Et comme j'ai perdu, cette fois,
Ils ont dû me trouver un bon gage
Et là ! Ils me clouent !
 
Je crois qu'ils ont envie de jouer à Colin Maillard
Mais moi, j' suis puni, c'est ça lorsque l'on perd
Ils ont compris que j'étais une lumière
 
Des voleurs ou bien des gendarmes,
Dans quel camp jouent-ils ces deux gars là ?
Cet innocent piègent ces deux cons là
Et je me prend une grosse décharge
 
Et ben quoi ! Alors quoi !
On a l' droit de jouer aux soldats
Et ben quoi ! Alors quoi !
Les nones peuvent bien agiter les bras
Oh ! Les gars ! Allô quoi !
Moi je sèche sur la croix
Eh ! Les gars ! Allô quoi !!!!!
  

College boy – Indochine-Le 31/05/2013- P/ 

PAS DE CHANCE Parodie "C'est ta chance" Jean-Jacques GOLDMAN

Pas de chance 
Pas de voie dans cette course
Et la misère me suit
Je n’attends pas gagner coup de pouce
Je survis dans l’oubli !
Oh ! en proie dans cette senne du mal
Je prie souvent ce bon Dieu étourdi
Pour que ma joie revienne
Faut que j’éponge mes peines
Quitte à récurer mon esprit
 
Pas le choix dans cette arène
Je perds ma dignité
Tous ces efforts que je n’aurai pas fait
Un combat de problèmes
Et au sein de cette jungle hostile
Scélérats revendent les bandits
Si m’échappe l’espoir, que mes choix me reviennent
Et moi seul en payera le prix
 
Pas de chance, le fardeau des conséquences
J’ai perdu vie, tous mes rêves
Mes faiblesses m’enchaînent à des souffrances
Défaillance du soutien
Pas de chance, d’amis et de références
Un futur sans joie, privé de projets, de force, d’outrecuidance
Dans l’errance du malsain
 
Mon étoile est maléfique
Eloigne le pôle du beau
Pourquoi, les fées, soit disant magique
Ont loupé mon berceau
M’ déçois pourtant mais ne sais que faire
L’ sortilège m’a déshérité
Je crois que fatalité ne peut être à refaire
L’épreuve, châtiment du passé
 
Pas de chance, les offres sont manigances
Faudra remplacer toutes mes préférences
Par de la suffisance 
Pas de chance, pas le choix
La malchance me pousse dans l’impuissance
L’amour rayé par l’effroi, par les autres
Le mépris, la méfiance
Décadence naîtra là  
Le 02/11/07 – P/73
C’est ta chance – Jean-Jacques GOLDMAN

15/12/2016

POLNAREFF Michel - La poupée qui fait non

 
L’ amitié de renom 
(La poupée qui fait non) Le 12/05/07 - P/42
C'est une amitié de renom, nom, nom,  nom
C'est comme un boulet de canon, non, non, non
Ces menaçants amis
S’entraînent dans la folie
 
C’est une amitié de renom , nom, nom, nom
C’est comme un boulet de canon, non, non, non
Résonnent dans les esprits
Les crimes qu’ils ont commis
 
Cette destinée de renom, nom, nom, nom
Amène le procès de renom, nom, nom, nom
Pourtant ils s’étaient promis
Ne jamais être pris..
Ces associés maudits
A l’abri, payent le prix
 
Dans cette amitié de renom, nom, nom, nom
Une loyauté de renom, nom, nom, nom
Impressionne le pays
Le respect de bandit..
Noms, noms, noms et renom !

 

03/10/2016

CHEZ TOI parodie "Là-bas" Jean-Jacques GOLDMAN

Chez toi
Chez moi, y a pas d'allocation chômage
Si t'es pas content, tu dégages
Ici, je fais valoir mes droits
C'est pour ça que je viens chez toi !
 
Chez toi, on a pas besoin de courage
On arrive, dépose nos bagages
On nous donne ce que l'on a pas
Notre force, ce sont vos lois
C'est pour ça que je reste là !
 
Je perçois des pépettes pour mon élevage
Pour les études, le nourrissage
Donne nous ce que tu n'as pas
J'aime cet état !
 
On a rien du tout à faire
Vous avez l'art d'accueillir
On ne veut pas vous déplaire
On ne surtout pas partir
 
Ici, on a l'assurance
D'être nourrit et loger
On saisit cette providence
Qui serait bête de la renier !
 
Chez toi, on a une tonne d'avantages
Surtout ceux atteints de glandage
Faut dire qu'il n'y a plus d'emplois
On s'en tape, c'est mieux chez toi !
 
Si ma présence ne te plaît pas... Te plaît pas
Le plus gêné, on dit qu'il s'en va... S'en va
La faillite de ce pays, c'est pas moi... C'est pas moi
Et si la cause repose sur l'état... L'état
Je ne serais peut-être pas là... Non pas là
Si mon grand-père reposait chez moi... Chez moi
Même si je repartais là-bas... Oui là-bas
Est-ce que t'auras plus de choix ou pas ?... Le choix
Même si les keufs rôdent dans les parages... Les parages
Libre, je me sens davantage... Dommage
Faut qu'on soit la vermine, chaque fois... Chaque fois
On se relève, et puis l'on marche droit... Oui, droit
C'est pour ça que je reste là... Reste là
On ne peut que garder la foi... La foi
Je me sers une part chaque mois... Chaque mois
C'est pour ça que je resterais chez toi !...
Oui chez toi, oui chez toi, oui chez toi... 
 
 
Le 23/03/12 – P/

Là-bas - Jean-Jacques GOLDMAN 

15/05/2016

LES YEUX DE LA PROIE parodie "Les yeux de Laura" Goût de Luxe

Les yeux de la proie 
Les hommes recherchent du regard
Les yeux de leur proie
Pour encore la voir, la piste
Emboîtant son pas, discrets, sournois
Se sent prisonnière, l’homme la flaire
La miss brave mais n’a de panique
Elle tisse sa toile, piège l’adversaire
Sa tête se bat mais son corps abdique
 
Les yeux de la proie
Le lien du plaisir
Les yeux de la proie
Face à ce sourire
Les yeux de l’émoi
Fondent le désir
Les deux maladroits
Tâchent de se séduire
 
Les hommes de loi traquent la fraude
Tueurs et scélérats
Ils visent le cœur des pendards
Ils sont les rois de la pêche des gangs
Quelqu'un repère la porte derrière
L’artiste perd des bouts de sa vie
Le photographe soustrait les images chères
Traquera le portrait de sa vie
 
Les yeux de la proie              Les yeux de la proie
Atteints par le pire                 Ont l’instinct de vivre
Les yeux de l’effroi                Les yeux de la proie
Glacent ce sourire                 Lâches, vont s’ enfuirent
Les yeux aux abois               Les yeux de la proie
Contraints de subir               Vont bien la trahir
Les yeux de la proie             Les yeux de la proie
Gâchent le plaisir                 Glacent souvenir     
 
Que vous dire de ces chasses ?
Un jour se cache, l’autre traque ?
Etre aux aguets, atteindre cible 
Parfois victime ou chasseur ? 
Le 27/10/07 – P/61
Les yeux de Laura – Goûts de Luxe

07/05/2016

DEGRADEES NOS DIGNITES parodie "Les premiers seront les derniers" Céline DION

Dégrader nos dignités
Dépenser à satiété
Excédant notre intérêt
Le poison de notre liberté
  
Le progrès qui nous pollue                                      
Plus de procès pour rien indus
A ces savants, l’on doit ces abus                           
Mets « trop » en liste des bévues                             
Dans cette croissance effrénée, soutenue              
Tant nous désole, on s’habitue                   
Qu’est-ce que ces taxes peuvent changer   
Dans cette phase qui jette avant d’utiliser
 
Dégrader nos dignités
Excédant notre intérêt
Le poison de notre société
 
Un billet pour l’illusoire
Dans l’infernal exécutoire                                      
Une gestion qui surveille moindre écart               
L’erreur fait leur intérêt
Ce qui ne sauve notre moralité
Assoiffée de plus grands projets 
La menace est inodore 
Planète et ses races s’empoisonnent au vil essor
 
Réprimés par intérêt                                               
Une pauvre réalité                                                  
Le poison de notre humanité
 
Priorité d’intérêts
Une pauvre vérité
Le poison de notre probité
 
Dégrader nos dignités            
Déroutant l’intégrité    
Le poison de la propriété 

03/05/2016

CAPABLE DE RIEN parodie "Aux arbres citoyens" Yannick NOAH

 
 
Solvables citoyens
(Aux arbres citoyens) Le 21/06/07 - P/82
Qu’autant deviennent sans-gène, redoutent et s’épargnent
Ne se donnent plus la peine dans ce qu’ils gagnent 
Et l’on chôme en spirale, illusoire repos
Presqu’un idéal qui sonne faux !
 
Destinée précaire s’empare de l’avenir en balance
Mais quelques débrouillards montent en impudence  
Les demandeurs de rôle se noient dans leurs diplômes
Ces rêveurs de carrière, sans arguments, se paument
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, capable de rien
Au décourageant s’impose un monde de vauriens
 
Maussade quotidien sans qu’on sache se vendre
Le réveil reste éteint, la tâche peut attendre 
S’affranchir des doutes(1) dans l’armée de marauds
Tant de personnes dissoutes(2) aux cachets-placebos ! 
 
Les formulaires abondent, ton cas devient un chiffre
Tes projets se morfondent mais tu dois subvenir !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, pléiade de « bons à rien »
Car évidemment s’impose une bande de vauriens ! 
Puisqu’il faut qu’on se repose au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose fonctions pour demain !
 
Important, le devoir évite les fautes
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
L’engagement est si rare, prospecte ça et là !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, incartades sans fin
Quel certificat s’impose pour rien faire demain ! 
 
 

Puisqu'il faut qu'on se repose

Auteur : Paradoxale 36

parodie de "Aux arbres citoyens" deYannick Noah
PAROLES                                            PARODIE
Le ciment dans les plaines
Qu’autant deviennent sans-gène
Coule jusqu’au montagnes
Redoutent et s’épargnent
Poison dans les fontaines
Ne se donnent plus la peine
Dans nos campagnes !
Dans ce qu’ils gagnent
De cyclones en rafales
Et l’on chôme en spirale
Notre histoire prend l’eau
Illusoire repos
Reste notre idéal
Presqu’un idéal
« Faire les beaux »
Qui sonne faux !
 
 
S’acheter de l’air en barre
Destinée précaire s’empare
Remplir la balance
D’ l’avenir en balance
Quelques pétro-dollards
Mais quelques débrouillards
Contre l’existence
Montent en impudence !
 
 
De l’équateur aux pôles
Les demandeurs de rôle
Ce poids sur nos épaules
Se noient dans leurs diplômes
De squatteurs éphémères
Ces rêveurs de carrière
Maintenant c’est plus drôle
Sans arguments, se paument
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Capable de rien
Il est grand temps qu’on propose
Au décourageant s’impose
Un monde pour demain !
Un monde de vauriens
 
 
Aux arbres citoyens
Maussade quotidien
Quelques baffes à prendre
Sans qu’on sache se vendre
La veille est pour demain
Le réveil reste éteint
Des baffes à rendre !
La tâche peut attendre
 
 
Faire tenir debout
S’affranchir des doutes(1)
Une armée de roseaux
Dans l’armée de marauds
Plus personne à genoux
Tant de personnes dissoutes(2)
Fais passer le mot
Aux cachets-placebos ! 
 
 
C’est vrai, la terre est ronde
Les formulaires abondent
Mais qui viendra nous dire
Ton cas devient un chiffre
Qu’elle l’est pour tout le monde
Tes projets se morfondent
Et les autres a venir ?
Mais tu dois subvenir !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Pléiade de « bon à rien »
Il est grand temps qu’on propose
Car évidemment s’impose
Un monde pour demain !
Une bande de vauriens !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !
Fonctions pour demain !
 
 
Plus le temps de savoir à qui la faute
Important, le devoir évite les fautes
De compter sur la chance ou les autres
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
Maintenant on se bat
L’engagement est si rare
Avec toi, moi j’y crois !
Prospecte ça et là !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Incartades sans fin
Il est grand temps qu’on propose
Quel certificat s’impose
Un monde pour demain !
Pour rien faire demain !