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10.06.2011

Indochine - J'ai demandé à la lune

Parodie écrite pour la comédie parodicale de CRISTAL PROD

J'ai demandé de la thune

J'ai demandé de la thune

A mon banquier, ce galapiat

Je lui ai montré mes factures

Et là, il s'est moqué de moi

Pour de l'oseille, il veut des signatures

Des gens qui payent si je n' peux pas !

Quand il a vu mon infortune

Il dit qu'il ne peut rien pour moi

  

J'ai demandé de la thune

A mon banquier qui s' fout de moi

Je lui dit comme ma vie est rude

Je peine à boucler les fins d' mois

Mais ce sournois, me parle de conjoncture

De taux que je ne comprends pas

Me lance que j' suis pas en mesure

De demander quoi que se soit !

  

De ses clients, je suis le pire

Je n'ai rien à lui garantir

La vie me ruine et il s'en fiche

Il est prêteur qu'aux personnes riches

  

J'ai demandé de la thune

A cet homme qui est là pour ça !

Il m'a dit "j'ai pour habitude

D'en donner à celui q'en a !"

Comble de ça ! Il exige que j'assure

Pour payer les sommes que je dois

Je réponds que c'est une enflure

Que sa logique, j' m' en bats les noix !

 

Le 09/06/11 – P/

J'ai demandé à la lune - Indochine

23.05.2011

La rue "PARADOXALE 36" au PARODYLAND

 Une rue porte mon nom
 
 
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18.05.2011

Le jeu du P déplacé

Le jeu du P déplacé

Comme le pet a filé chez l’évadé,

Le pet bébête est suspecté chez l’empoté !

Pourtant, le pet c’est (PC) branché, c’est courant

Mais le pet des (PD) illuminés, déjantés est insolent !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

Le PE* se contient conformé par son éducation         (*Professeur d’éducation)

Car le pet effacé n’est bien que précaution,

Comme le pet gêné n’est que timidité,

Le pet hache (PH) civilité souvent neutralisée !          (*PH neutre)

 

Alors que le pays est « pénalisé » par la situation

Et que la PJ* est accusée de mal-façon !                  (*Police Judiciaire)

Parfois, le pet, cas d’hilarité en petit comité,

Alors que le pet hèle l’élégance du raffiné !

Le pet aime siffler entre peau lisse* (fesses)              (*Police)

Mais ce pet, haine des accusés du vice !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

Le pet haut chez la distinguée prétentieuse !

Alors que le pépé colore le fond de son caleçon,

Le PQ essuie le pet foiré de sa digestion

Ainsi, le pet erre dans l’atmosphère suspicieuse !

 

Le pet, est-ce (PS) dérangeant ou décevant ?

Car péter, c’est l’émission du gaz ingéré*                (*absorbé et non géré)

Quoi que le pet universel fuse avec décence

Le pet vêt (PV) l’incriminé d’iniquités !

Le pet double, vêt son auteur d’impudence.

Le pet ixième est condamné par l’éduqué

Quand au pays grec, peinard au soleil couchant !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

La dernière lettre de l’alphabet

S’est retirée

Du jeu de P !  

Le 01/09/06

10.05.2011

Interprétation "LES LILIS"

Texte de PARADOXALE 36

Interprétation par MARY LOLALOR

Surprise de PAROLIX pour les PARODYLAND AWARDS 2011


podcast

04.04.2011

Mylène FARMER - Bleu noir

MF-Bleu noir.jpg

  Nouvelles parodies sur mon blog

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Johnny HALLYDAY - Ma vérité

Menteurs de politiciens = encore un pléonasme

Leurs vérités

On nous dit que la vie demain 

Va changer de parcours 

On nous dit « votez citoyens » 

Tout un lot d’hommes rusés discourent 

 

Ils ont un semblant de saint 

Un esprit de comédien 

Pour instruire leurs idées(48) 

Faire croire que l’ pire est passé 

 

Et l’on nous endort 

L’on nous envoûte(49) 

Perdu dans leurs vérités 

Ils ont la riposte qui déroute(50) 

Se donnent les moyens d’ gagner 

Fourbes et subtilités 

Dessous leurs vérités 

 

On nous dit « chers concitoyens » 

Fléaux qui nous entourent 

Dépassent tous les autres partis 

Que ce candidat a recours 

 

Ils ont l’ascendant malsain(51) 

Nous sommes de minimes crétins 

Un navire prêt à couler 

N’a d’espoir d’être sauver  

 

L’on promet encore 

Concret s’ajourne 

Pleins de convenus dérivés 

Ils ont le best of des vraies magouilles 

Et tendent plein de collets 

Avec habilité 

Sur toutes leurs vérités ! 

 

Tout pour nous tromper 

Tout pour nous spolier 

Avec leurs vérités 

 

On nous dit qu’il faut se restreindre

 Et se porter secours 

On nous dit que c’est pour notre bien 

Qu’il faut tout donner aux vautours

 

 L’on entend ce même refrain 

D’ la répartie au scrutin 

Reconduire les abcès 

Le pourvoir biffe les promesses 

 

L’on soumet l’effort 

Que l’on détourne 

Pour un peu plus d’intérêt 

Il n’y a de despote dans ce grand souk 

Que des bourses subtilisées 

Tout peut s’acheter 

Surtout leurs vérités

       Le 17/01/08 – P/62          Ma vérité – Johnny HALLYDAY

Leurs vérités

Auteur : Paradoxale 36

Parodie de "Ma vérité" de Johnny Hallyday

PAROLES                                                    PARODIE

On me dit que la vie n’est rien On nous dit que la vie demain
Qu’un aller sans retour Va changer de parcours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit « votez citoyens »
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Tout un lot d’hommes rusés discourent
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont un semblant de saint
Je me suis sali les mains Un esprit de comédien
Pour construire ma liberté Pour instruire leurs idées
Et pouvoir dire ma vérité Faire croire que l’ pire est passé
   
J’ai frôlé la mort Et l’on nous endort
Trouvé l’amour L’on nous envoûte
Rien ne peut plus rien m’arriver Perdu dans leurs vérités
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont la riposte qui déroute
Je n’ai plus rien à prouver Se donnent les moyens d’ gagner
Tout peut s’oublier Fourbes et subtilités
Mais pas la liberté Dessous leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit « chers concitoyens »
Ne vaut pas le détour Fléaux qui nous entourent
Qu’il n’y a pas de place ici Dépassent tous les autres partis
Pour tous les forçats de l’amour Que ce candidat a recours
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont l’ascendant malsain
Je me suis sali les mains Nous sommes de minimes crétins
Pour construire ma liberté Un navire prêt à couler
Et pouvoir dire ma vérité N’a d’espoir d’être sauver
   
J’ai frôlé la mort L’on promet encore
Trouvé l’amour Concret s’ajourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pleins de convenus dérivés
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont le best of des vraies magouilles
Je n’ai plus rien à prouver Et tendent plein de collets
Tout peut s’oublier Avec habilité
Mais pas la liberté Sur toutes leurs vérités !
   
Tout peut s'oublier Tout pour nous tromper
Mais pas la liberté Tout pour nous spolier
Tout peut s'oublier Avec leurs vérités
Mais pas la liberté Avec leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit qu’il faut se restreindre
Qu’un aller sans retour Et se porter secours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit que c’est pour notre bien
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Qu’il faut tout donner aux vautours
   
Je n’ai fait semblant de rien L’on entend ce même refrain
Je me suis sali les mains D’ la répartie au scrutin
Pour construire ma liberté Reconduire les abcès
Et pouvoir dire ma vérité Le pourvoir biffe les promesses
   
J’ai frôlé la mort L’on soumet l’effort
Trouvé l’amour Que l’on détourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pour un peu plus d’intérêt
J’ai trouvé la force des premiers jours Il n’y a de despote dans ce grand souk
Je n’ai plus rien à prouver Que des bourses subtilisées
Tout peut s’oublier Tout peut s’acheter
Mais pas la liberté Surtout leurs vérités

 

 

 

ZAZIE - Je suis un homme

Il est un homme 

Il est un homme en mutation

Le fils du singe ou du poisson

On se perd dans l’inéquation

 L’on tourne en rond, on tourne en rond

 

Il est bien jeune sous tentation

Le conditionne télévision

Donne une virtuelle éducation

Pour ces rejetons, ses rejetons

 

Il est un homme, un patachon

Dans la luxure, dans ses passions

 Il commande tout d'une station(ET)

 Séjourne au fond et tourne en rond

 

Il a la tête en immersion

Il est déjà bien trop profond

Naissance, naissance d’un autre poisson

Qui tourne en rond, qui tourne en rond

 

Parfois, il paillonne

Dès qu’il aura une occasion

Il rompt, il abandonne

Vie conjugale et son cocon

 

Il est un monde en perdition

Lesté par l’or et le béton

Un ancrage sur l’île de raison

Détourne du fond, détourne du fond

 

L’esprit au bord de la dépression

Dans un ras le bol, ras le  pompon

Mure l’envie dans l’abnégation

Qui monte en pression, monte en pression

 

Parfois, il m’impressionne

Quand je le vois en réflexion

Comprend qu’il n’y a personne

Autre que soi pour réfection

 

Il doit remettre tout en jeu

De n’être en ces lieux qu’un maître immonde

Qui voit que son intérêt

Critères souillés, repères brouillés

Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent

  

Il est un homme couvert de factures

Mais ne l’écoeure, la démesure

Il veut en faire une bonne impression

Débourse des ronds, détourne des fonds

 

Il naît un homme dans l’amertume

Car ses aïeuls ont fait fortune

Dans la chaîne de l’évolution

Détourne le bon, détourne le monde

06/06/08 – P/33                                                                     Je suis un homme – Zazie

 

Il est un homme

Auteur : Paradoxale 36
Parodie de "Je suis un homme" de Zazie

PAROLES                                                          PARODIE

Je suis un homme de Cro-Magnon Il est un homme en mutation
Je suis un singe ou un poisson Le fils du singe ou du poisson
Sur la terre en toute saison On se perd dans l’inéquation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond L’on tourne en rond, on tourne en rond
   
Je suis un seul puis des millions Il est bien jeune sous tentation
Je suis un homme au cœur de lion Le conditionne télévision
A la guerre en toute saison Donne une virtuelle éducation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Pour ces rejetons, ses rejetons
   
Je suis un homme plein d’ambition Il est un homme, un patachon
Belle voiture et belle maison Dans la luxure, dans ses passions
Dans la chambre et dans le salon Il commande tout d’une station
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Séjourne au fond et tourne en rond
   
Je fais l’amour et la révolution Il a la tête en immersion
Je fais le tour de la question Il est déjà bien trop profond
J’avance, avance à reculons Naissance, naissance d’un autre poisson
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Qui tourne en rond, qui tourne en rond
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il paillonne
Je suis le roi de l’illusion Dès qu’il aura une occasion
Au fond, qu’on me pardonne Il rompt, il abandonne
Je suis le roi, le roi des cons Vie conjugale et son cocon
   
Je fais le monde à ma façon Il est un monde en perdition
Coulé dans l’or et le béton Lesté par l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison Un ancrage sur l’île de raison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne du fond, détourne du fond
   
Assis devant ma télévision L’esprit au bord de la dépression
Je suis de l’homme, la négation Dans un ras le bol, ras le pompon
Pur produit de consommation Mure l’envie dans l’abnégation
Oui mon compte est bon, mon compte est bon Qui monte en pression, monte en pression
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il m’impressionne
Je suis le roi de l’illusion Quand je le vois en réflexion
Au fond, qu’on me pardonne Comprend qu’il n’y a personne
Je suis le roi, le roi des cons Autre que soi pour réfection
   
C’est moi, le maître du feu Il doit remettre tout en jeu
Le maître du jeu, le maître du monde De n’être en ces lieux qu’un maître immonde
Et vois ce que j’en ai fait Qui voit que son intérêt
Une terre glacée, une terre brûlée Critères souillés, repères brouillés
La terre des hommes que les hommes abandonnent Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent
   
Je suis un homme au pied du mur Il est un homme couvert de factures
Comme une erreur de la nature Mais ne l’écoeure, la démesure
Sur la terre sans d’autres raisons Il veut en faire une bonne impression
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Débourse des ronds, détourne des fonds
   
Je suis un homme et je mesure Il naît un homme dans l’amertume
Toute l’horreur de ma nature Car ses aïeuls ont fait fortune
Pour ma peine ma punition Dans la chaîne de l’évolution
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne le bon, détourne le monde

 

 

24.03.2011

Céline DION - Tout l'or des hommes

 D’où sort cet homme

Tout l’or des hommes – (Le 05/09/08 - P/24)

 Un exposé d’arcanes

 Sous versets aux couleurs d’autrefois

 Il y décrit les drames

 Les changements ultérieurs où hasard n’est pas

 Napoléon, Hitler

 « Piques et feu » sur les Etats-Unis

 Dans le golfe, la guerre

 Révolution française, morts des Kennedy

  

D’où sort cet homme qui voit demain

Le méd’cin de ces rois

On retrouve le monde dans ses quatrains

Dès lors que tout s’accomplira

 

Clarifier ses ouvrages

Le destin, les histoires qu’ils comportent

Complexité du langage

D’allusions aux détails forment les théories

 

D’où sort cet homme qui voit demain

Est-ce un humain ou pas ?

Au secours du monde, est-ce un gardien

Un fou, un ange, un sage…non

 

D’où sort cet homme qui voit demain

Est-ce un martien ou pas ?

On découvre le monde dans ses quatrains

Au sang, tuerie, retracera !

 

Les Centuries, étrange cas… non ?

D’où sort cet homme

Au détour des ombres, il nous dépeint lorsque la terre brûlera

D’où sort cet homme

L'homme quittera ce monde, sur d'autres planètes vivra(63) 


01.02.2011

Jean-Jacques GODMAN - C'est ta chance

A toutes les mamans d'ados !

Fais ta chambre !

Il faudrait que tu épouss'tes

Laver par terre aussi

Et il faudrait changer cette housse

Qui recouvre ton lit !

Oh ! Y a plein d'objets qui traînent, c'est sale

Et ramasse-moi un peu tout ce fouillis !

Tu peux prendre une pelle

Pour enl'ver tes poubelles

C'est pas la peine de faire le tri !

 

Il te faudra des semaines

Pour que tout soit rangé !

Dans ce désordre, s'est invités

les acariens eux-mêmes !

Pour entrer, il faut qu'on se faufile

Entre des vêtements et des livres

Et puis chaque tiroir déborde et ne referme

Et toi seul a fait ce fourbi !

 

Fais ta chambre, l'entrepôt d' la répugnance

J'ai qu'une envie, par la f'nêtre, grande ouverte, tout jeter, j' perd patience

T'as d' la chance, je me retiens !

Dans ta chambre, produit de la négligence

Balayures avec un tas de papiers, faut déblayer d'urgence

Dans un effort surhumain !

 

La poussière reste statique

En couche sur ton bureau

Tu vois, c' rangement un peu anarchique

Ressemble à un ghetto !

Oh ! Y en a tellement sur l'étagère

Qu'on ne sait plus où regarder !

Et pour oser entrer, faut être téméraire

On peut se perdre ou se blesser !

 

Fais ta chambre, prend force et montre vaillance

Faudrait remplacer cette réticence

Par une certaine obligeance

Bonne chance ! T'as pas l' choix !

Dans ta chambre, la source de la pestilence

Toujours chercher dans ces puces, des choses qui ont peu d'importance !

De prudence, arme-toi !

 

Fais ta chambre, l'entrepôt d' la répugnance

J'ai qu'une envie, par la f'nêtre, grande ouverte, tout jeter, j' perd patience

T'as d' la chance, je me retiens !

Dans ta chambre, produit de la négligence

Balayures avec un tas de papiers, faut déblayer d'urgence

Dans un effort surhumain ! 

Le 29/01/11 – P/

C'est ta chance - Jean-Jacques GOLDMAN

 

27.12.2010

Stéphanie De MONACO- Ouragan

Le connerie en barre

Des étalages

De n’importe qu’elle trouvaille

Possession que l’on comble

Par des achats en nombre

Comme tout est fait

Pour qu’on s’ ruine en babioles

Tous à l’affût des soldes

De l’affaire qui détone

On cautionne

Et consomme

 

Mais surtout se vend

La connerie en barre

L’embrouille est bien emballée

Des sachets de vide

De la bouffe liquide

Qu’on ne peut plus s’en passer

 

Mais surtout se vend

Chose qu’on ne répare

Utilisée et jetée

Du rapide facile

Vendu à bon prix

Qu’on ne peut pas résister

 

Tout un battage

Se propage dans nos têtes

C’est le produit de rêve

Qu’il faut que l’on achète

Nous conditionnent

La tendance et l’amorce

Le bonheur du confort

L’exclusion de l’effort

Alléché par les offres

  

Mais surtout se vend

La connerie en barre

L’embrouille est bien emballée

Des sachets de vide

De la bouffe liquide

Qu’on ne peut plus se passer

 

Mais surtout se vend

Chose qu’on ne répare

Utilisée et jetée

Du rapide facile

Vendu à bon prix

Qu’on ne peut pas résister

 

Stimuler le désir, séduire

Introduire le plaisir sournois

On induit le manque dans l’appât

Pour créer le besoin d’abord

La dépendance de l’encore

 

Mais surtout se vend

La connerie en barre

L’embrouille est bien emballée

Des sachets de vide

De la bouffe liquide

Qu’on ne peut plus se passer

 

Mais surtout se vend

Chose qu’on ne répare

Utilisée et jetée

Du rapide facile

Vendu à bon prix

Qu’on ne peut pas résister

 Le 27/11/08 – P/40                     Ouragan – Stéphanie DE MONACO

PAROLES                                 PARODIE

Vision d’orage Des étalages
J’ voudrais pas qu’ tu t’en ailles De n’importe qu’elle trouvaille
La passion comme une ombre Possession que l’on comble
Fallait que j’y succombe Par des achats en nombre


Tu m’enlaçais Comme tout est fait
Dans les ruines du vieux Rome Pour qu’on s’ ruine en babioles
A part nous, y a personne Tous à l’affût des soldes
Seul le tonnerre résonne De l’affaire qui détone
M’emprisonne On cautionne
Tourbillonne Et consomme


Comme un ouragan Mais surtout se vend
Qui passait sur moi La connerie en barre
L’amour à tout emporté L’embrouille est bien emballée
Dévasté nos vies Des sachets de vide
Des lames en furie De la bouffe liquide
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut plus s’en passer
Comme un ouragan Mais surtout se vend
La tempête en moi Chose qu’on ne répare
A balayé le passé Utilisée et jetée
Allumé nos vies Du rapide facile
C’est un incendie Vendu à bon prix
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut pas résister


Vision d’images Tout un battage
D’un voyage qui s’achève Se propage dans nos têtes
Comme une nuit sans rêve C’est le produit de rêve
Une bataille sans trêve Qu’il faut que l’on achète
Cette nuit à Rome Nous conditionnent
Ton absence me dévore La tendance et l’amorce
Et mon cœur bat trop fort Le bonheur du confort
Ai-je raison ou tort L’exclusion de l’effort
De t’aimer tellement fort ? Alléché par les offres




Désir, trahir, maudire, rougir Stimuler le désir, séduire
Désir, souffrir, mourir, pourquoi ? Introduire le plaisir sournois
On ne dit jamais ces choses-là On induit le manque dans l’appât
Un sentiment secret, d’accord ! Pour créer le besoin d’abord
Un sentiment qui hurle fort ! La dépendance de l’encore