22/07/2017

NAIT CECITE parodie "Apprendre à aimer" Johnny HALLYDAY

Naît cécité
Deviner sans cesse les paysages
Parce qu’il ne reste aucun autre moyen
L’imagination forge les visages
Dans tout ce noir éternel
Le regard n'est que l'instinct
 
Ne plus s’égarer près de cette âme(BV) 
Car rien ne vaut l’intense complicité
Former l’unité, contrer menaces
Prouver qu’à force d’y croire
L’échec ploie sous le succès !
 
Apprendre à toucher
Apprendre à tester
Les jours de la nuits
 
Apprendre à se fier
A ne plus douter
Des voies, des défis de la vie
 
Et développer les autres sens
Trouver la force pour un digne chemin
S’obliger dès lors à mieux entendre
Et devenir le maître à jamais de son destin
 
Sentir couleur, l’éclat des âmes
Quand ne plus revoir le dessin des traits
Toujours avancer au gré d’une canne
Et ressentir l’aventure
Quand l’obscure gère la pensée
 
Apprendre à tenter
Et à repérer
La place des bruits
 
Apprendre à défier
A ne plus compter
Sur l’aide des amis et d’autrui 
 
Décrire le tableau comme un repère
L’image d’une scène dans l’esprit débordant
S’inventer une vie dans la lumière
Pour que les étés revivent
Dans la glace de ce néant
 
Apprendre à s’aimer
A s’imaginer
Contours, coloris
 
Reprendre liberté
Et puis orienter
Parcours de l’esprit
 
Surprendre, affronter,
Apprendre à capter
Les risques de la vie
 
Apprendre à fouler
Pouvoir contourner
L’entrave sur la piste
 
Apprendre, s’adapter
Et s’approprier
L’espace inconquis  
Le 04/01/08 – P/70
  Apprendre à aimer – Johnny HALLYDAY

 

IL TAPE SUR LA NOUNOU parodie "Il tape sur des bambous" Philippe LAVIL

 
Il tape sur la nounou
C'est un génie, c'est le plus beau
C'est l'enfant le plus sage
Fait de l'art, refait la déco
Des murs de coloriage
Il vit sa vie, rien n'est interdit
Ce mignon s'épanouit
Il n'écoute rien et dit des gros mots
C'est son côté franco !
 
Il tape sur la nounou et ça lui fait du bien
Il épile ses nounours et a tondu le chien
Il est trop énergique pour garnir un coin
Pas de panique, il s'implique, il en a besoin
Il tape sur la nounou, mais ce n'est qu'un gamin
Il déchire tout ce  qu'il trouve, c'est un petit coquin
Il s'active et découvre, c'est son quotidien
Et parfois, fait des trous dans ce qu'il a dans les mains !
 
Il a découpé mes rideaux 
Il est bon dans ce domaine !
Il est doué avec des ciseaux
Il faut bien qu'il s'apprenne
Tu lui dis "non" il n'est pas d'accord
Jamais il ne démord
Y a un malaise dans la discipline
Sa technique est maligne
 
Il tape sur la nounou et ça lui fait du bien
Il épile ses nounours et a tondu le chien
Il est trop énergique pour garnir un coin
Pas de panique, il s'implique, il en a besoin
Il tape sur la nounou, mais ce n'est qu'un gamin
Il déchire tout c' qu'il trouve, c'est un petit coquin
Il s'active et découvre, c'est son quotidien
Et parfois, fait des trous dans c' qu'il a dans les mains !
 
Le 24/03/10 – Il tape sur des bambous - Philippe LAVIL 

PIERROT VIDE SON ASSIETTE parodie "Diego, libre dans sa tête" Johnny HALLYDAY

A tous ceux qui aime les plaisirs de la table
Pierrot vide son assiette 
Derrière ses kilos
Quelques gâteaux
Qui modèlent son corps
Honore les fourneaux
Les mets des cuistots
Consomme sans effort
 
Se nourrir pour vivre
Vivre pour se nourrir
La faim qui dévore
 
Pierrot vide son assiette
D’un coup de fourchette
N’laisse pas une miette
 
Se croit la panse remplie
Quand r’ vient l’appétit
La gourmandise
 
Pierrot vide son assiette
S’ resserre la blanquette
Après la rillette
 
La gastronomie
Est toute sa vie
Sa foi, son trésor
 
Pierrot vide son assiette
D’un coup de fourchette
Honore les recettes
 le 12/03/08 – P/75                     Diego, libre dans sa tête – Johnny HALLYDAY 

L'HOTE COSSU A NOS FRAIS parodie "Rue de la paix" ZAZIE

                                                                                                                       
L’hôte cossu à nos frais
(Rue la paix) Le 26/06/07 - P/64 
Je paye mes impôts puisque je gagne ma vie
C’est le vœu de l’Empereur
N’y a de magot qui ne soit assujetti
Veille le régisseur
Dans l’amalgame des blâmes
La redevance téléviseur
Contraventions exploitent contribuable
 
Toujours l’on s’échine
Et c’est la même rengaine
Qu’on ne vienne à manquer           
La patente des usines
Descend les affaires, gangrène
L’avenir exilé 
Le pauvre n’a plus de bourse dans un monde évolué
N'a plus de meubles, et vend sa raison
 
Collecte l’impôt, la ruse à nos frais
Permettre à l’hôte, fortune à jamais
Abondent surtout les intérêts du prince
Je paye un impôt si je gagne
Je paye mes impôts, faut que je me magne
Déleste le monde du peu qu’il gagne
Il a faim !
  
Autant de réjouissances(3)
Epuisent les fonds de la caisse(4)
Mais combien cotiser(5)
Pour régaler bombances(6)
Apprendre à vivre à la baisse
Atteindre satiété(7) 
D'hélas réunions(A) pour organiser des réceptions
Voyager quelques jours sur nos ronds
 
Adresse un rappel, si tu ne payes
Remettre à l’hôte, tribut à jamais
Abondent surtout ses intérêts sans fin
Je paye des impôts quand je gagne
Je paye mes impôts, faut que je me magne 
Déleste le monde du peu qu’il gagne
Il a faim !
 
Il y a toujours des frais,fondent les crédits en banque
Et tout ce qui s’achète gonfle le boni dans le fisc(8) 
Croulant sous les agios, tronque ma vie, vente aux enchères(9)
Ainsi, les prévôts prennent nos sous et trient toute la monnaie…
 
Dépêche un rappel si tu ne payes
Permettre à l’hôte cossu à nos frais
Qu’abondent surtout ses intérêts
Sans fin
Je paye des impôts quand je gagne
Je paye mes impôts, faut qu’je me magne
Déleste le monde du peu qu’il gagne
C’est le gain !
 

18/05/2017

GRANDE HYSTERIE Parodie "Nuit de folie" Début de soirée

Grande hystérie colère
Y a pas de raison pour que tu me fasses la nique
Au fond, pas de raison pour que tu m' traites de con
Tu t'étends sur des sujets qui n' te r' gardent pas
On sent la conn' rie qui se loge en toi
 
Tu dis que j' suis devant la télé du matin au soir
Toi, tu zones dans la maison en peignoir
Des heures à parcourir Internet
Ou acheter des bagatelles et des toilettes !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais  
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
 
T'emmerdes le monde, faut que tu la ramènes
Tu avances des sottises, c'est la même rengaine    
Ton ego excessif à couper au couteau
Tu m' fais honte, j' me retiens, t'es pour moi un fardeau !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais 
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
 
Tu me bassines et au fond tu m'ennuis, je me moque de toutes tes railleries
Tu es unique dans le genre emmerdeuse, une égoïste prétentieuse
Ça me démange de te foutre une baffe, t'es mon cauchemar le plus rasoir
T'es sotte mais tu es bien tombée, car je suis l' garçon l' plus censé
 
C'est sûr, tu m'as gonflé, maint' nant t'as gagné, t'es vexée
Je sentais bien que la journée était mal commencée
Faut que t'encaisses, j' suis agacé, souvent tu m' casses les couilles  
J' sens tes neurones se connecter !
 
Tu compliques tout, me contredire est ton péché, ton grand plaisir
Je me fout de tous tes désirs puisqu'ils vont me nuire
Mes pantoufles ne t'ont rien fait, alors pourquoi me les jeter ?
Encore raté ! Faut apprendre à viser !
 
Que t'es chiante, chiante, jusqu'au bout, tu m'ennuis
De grâce ! Epargne moi tes critiques
Tu me les casses, tu vois, avec tes r' marques loufoques
Et si je t'écoeure, ça me flatte ! tu vois, c'est réciproque !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais 
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie  
Le 23/08/10 – P/
Nuit de folie - Début de soirée
PAROLES PARODIE
Nuit de folie (Début de soirée) Grande hystérie
Y a pas de saison pour que vive la musique Y a pas de raison pour que tu me fasses la nique
Au fond, pas de saison pour que vive le son Au fond, pas de raison pour que tu m' traites de con
En marchant, tu donnes une cadence à tes pas Tu t'étends sur des sujets qui n' te r' gardent pas
Tu sens la musique au bout de tes doigts On sent la conn' rie qui se loge en toi
   
Tu dis que la vie qu'on t'a donné est faite pour ça Tu dis que j' suis devant la télé du matin au soir
Tant de chose grâce au son tu connaîtras Toi, tu zones dans la maison en peignoir
Ton coeur est un saphir de pick-up Des heures à parcourir Internet
On a trouvé des décibels dans ton check-up Ou acheter des bagatelles et des toilettes !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)
Et tu chantes chantes chantes ce refrain qui te plaît Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais
Et tu tapes tapes tapes tapes, c'est ta façon d'aimer Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
Ce rythme qui t'entraîne jusqu'au bout de la nuit L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Réveille en toi un tourbillon de folie Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
   
Tu danses le monde, musique américaine T'emmerdes le monde, faut que tu la ramènes
La cadence du fun au plus t'entraînes Tu avances des sottises, c'est la même rengaine
Le tempo en délire si ce soir il fait chaud Ton ego excessif à couper au couteau
C'est qu'on monte nos mains vers le point le plus haut Tu m' fais honte, j' me retiens, t'es pour moi un fardeau !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)
   
Toi qui dessine au fond de ton ennui les notes d'une mélodie Tu me bassines et au fond tu m'ennuis, je me moque de toutes tes railleries
Une musique sans accord majeur, c'est une piste sans danseur Tu es unique dans le genre emmerdeuse, une égoïste prétentieuse
Mais si tu ranges dans ces moments là, dans un placard tes idées noires Ça me démange de te foutre une baffe, t'es mon cauchemar le plus rasoir
Les notes pourront se danser et nous reviendrons les chanter T'es sotte mais tu es bien tombée, car je suis l' garçon l' plus censé
   
Quand le sucre est tombé, choqué, le café renversé C'est sûr, tu m'as gonflé, maint' nant t'as gagné, t'es vexée
Je sentais bien que la journée était mal commencée Je sentais bien que la journée était mal commencée
Plus tard la caisse était cassée avant que craquent les chromes Faut que t'encaisses, j' suis agacé, souvent tu m' casses les couilles
Mettant la gomme, j'avais détalé J' sens tes neurones se connecter !
   
La musique était mon sourire, les vieux succès mes souvenirs Tu compliques tout, me contredire est ton péché, ton grand plaisir
On sent tous son dernier soupir lorsqu'on va mourir Je me fout de tous tes désirs puisqu'ils vont me nuire
Mais un souffle j'avais gardé car on ne peut pas trépasser Mes pantoufles ne t'ont rien fait, alors pourquoi me les jeter ?
Chacun le sait, sans voir un disque jockey Encore raté ! Faut apprendre à viser !
   
Et tu chantes, danses, jusqu'au bout de la nuit Que t'es chiante, chiante, jusqu'au bout, tu m'ennuis
Tes flashes en en musique funky De grâce ! Epargne moi tes critiques
Y a la basse qui frappe et la guitare qui choque Tu me les casses, tu vois, avec tes r' marques loufoques
Et y a le batteur qui s'éclate et toi qui tiens le choc Et si je t'écoeure, ça me flatte ! tu vois, c'est réciproque !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)

 

 

 

18/03/2017

EN MANGEANT parordie "En Chantant" Michel SARDOU

En mangeant
Quand j'étais petit garçon
Je repassais mes leçons
En mangeant
Et bien des années plus tard
Je chassais mes idées noires
En mangeant
C'est beaucoup moins inquiétant
D'affronter l' regard des gens
En mangeant
Mon plus grand pêché mignon
Est de sucer des bonbons
Sans raison
 
Je suis le plus gourmand
C'est moins désespérant
En mangeant !
 
La première fille qui m'a dit
Tu as vu comme t'es bouffi
C'est méchant
Je me suis déshabillé
Et j'ai vu tous mes bourrelets
Déprimants
J'étais si déçu de moi
Je ne voyais qu'un gros tas
Dérangeant
Mais pour tous les effacer
J'ai trouvé un procédé
Sans manger
 
Toujours le plus gourmand
C'est moins décourageant
En mangeant
 
Quand je suis dans la galère
Je pense à ce qu'il faut faire
En mangeant
Quand ma journée est finie
Je soulage mon ennui
En mangeant
Pour soigner mon célibat
Je n'atteint le nirvana
Qu'en mangeant
Devant la télévision
Calé dans mon polochon
C'est si bon
  
Je suis très opulent
Je suis aussi très lent
En mangeant
 
Puisqu'il faut nourrir sa faim
Autant le faire mieux que bien
En mangeant
J'essaie d'apaiser mes peines
Comme je soigne mes migraines
En mangeant
 
J'atténue toutes mes colères
Comme je conclue mes affaires
En mangeant
J'agrémente tous les hivers
Tous les jours, à ma manière
En mangeant
 
Je croque à pleines dents
Je suis le plus gourmand
Des gourmands
 
Quand j'étais petit garçon
Je repassais mes leçons
En mangeant
Et bien des années plus tard
Je chassais mes idées noires
En mangeant
C'est beaucoup moins inquiétant
D'affronter l' regard des gens
En mangeant
Mon plus grand pêché mignon
Est de sucer des bonbons
Sans raison
Le 01/03/12-P36 En chantant - Michel SARDOU

15/03/2017

CONSOLE-MOI Parodie "Envole-moi" Jean-Jacques GOLDMAN

 
Console-moi
Si je me crève tous les jours
Pouvoir couvrir le montant des factures trop lourd
La vie, un gouffre, à l’intérieur
Tel un vassal, je suis l’esclave du seigneur(38)
 
J’ai pas choisi cette piètre vie
J’aimerais l’aisance et les vacances de mes amis(39)
Je fais les frais de ces décrets
Parmi le lot de français moyens dans l’étau
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Besoins et nécessité désolent mon égo
Console-moi, console-moi
J’envie les êtres aux situations des plus hautes
Console-moi
 
Pas de raison , ni d’ambition(AC)
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
Se faire une place aux beaux milieux
Profitent les charges sur les moissons des malheureux
 
Trop d’interdits, plus de permis
Entre la soumission, sanctions en prévention
L’autorité de l’imposture
De tout se prive les français dans la censure
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Toi, supériorité qui récolte au credo(40)
Console-moi, console-moi
Te prie de te mettre en situation des autres
Console-moi
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Toi, supériorité qui récolte magot
Console-moi, console-moi
Te prie de te mettre aux conditions de l’autre
Console-moi
 
Mais baisse-toi, regarde en bas, rigole pas
Croise les yeux de ceux qui s’échinent à la tâche
Console-moi, l’ire s’accroît
Honte à toi qui a promis le mieux au contrat
Console-moi, console-moi, console-moi, console-moi
Ne tarde rien car on se rassemblera
Détresse aboie, console-moi
Racket des droits que l’ancêtre obtient au combat
Console-moi, console-moi, console-moi
 
 
Le 27/10/07 – P/15
Envole-moi – Jean-Jacques GOLDMAN