15.05.2012

Les enfoirés - Encore un autre hiver

Au ministère

 

Encore un autre hiver

Au chaud au Ministère

On a les meilleures places

Que veux tu que l'on y fasse !

 

Dehors, c'est la détresse

Nous, on passe à la caisse

On a de belles bagnoles

On vous laisse quelques babioles

 

On aime les beaux discours

Les diamants, le velours

 

Encore une réception

Grâce à votre pognon

Nos assiettes vous dérangent

Mais il faut bien que l'on mange

 

Encore une distance

De carence à outrance

Pourtant y a plus de couronne

Toujours de pauvres personnes

 

On aime ce qui est rare

Le beau, on en a le pouvoir

 

Dans nos jolis habits, on revêt l'assurance

Et l'on en fait des tonnes pour vous mettre en confiance

Il faut que tu te prives pour gonfler nos finances

Il était une fois, un régime en vacances !

 

Encore une bonne affaire

Rentable au ministère

On vit dans de grands palaces

Car on a besoin d'espace

 

Encore toute une histoire

Pour si peu d'accessoires

Vos états d'âmes, on s'en moque

Dans ce monde, rien ne nous choque

 

Encore un patachon

Qui saisit l'occasion

Qui profite du confort

Car il déteste les efforts

 

S'endormant sur des rapports

Attendant tous vos apports

Pour préserver nos sorts

Conserver nos trésors

Il nous en faut encore

On vous laisse à vos sorts

 

Sur ça, on est d'accord

D'accord, d'accord, d'accord 

 

Le 13/04/12 – P/

Encore un autre hiver - Les enfoirés

 

24.02.2012

Annie CORDY : La bonne du curé

 

 

 

 

 

 

 Je bronze à oil-p 

Je n'ai point d'mayot d'bain !

Ca m'incommode lorsque mon zobe remarque une jolie pépé

Mon ustensile est indocile

Quand je vois des gros nénés !

Près d'la nature, sans les parures

Je vadrouille pour tout mater

Y a des figures qui me font rigoler.... 

 

Mais quand le sable, désagréable, me rentre dans la raie

Ca me gratouille, ça me chatouille, j'ai l'cul tout irrité

Ma friandise, rouge cerise

Ne peut plus fonctionner

Ca me désole, on n'peut plus y toucher !  

 

Je n'ai point d'mayot d'bain !

J'mets une casquette sur ma bébête

Ou, dans le sable, j'fais un trou !

J'voudrais tenter une simple trempette

Mais j'ai peur du garde-à-vous !

Quand je veux faire de la bicyclette

J'suis pas déçu d'ma sortie !

J'ai les roupettes complètement en bouillie..... 

 

Mais quand le sable, désagréable, me rentre dans la raie

Ca me gratouille, ça me chatouille, j'ai l'cul tout explosé

Ma friandise, rouge cerise

Est un peu trop grillée

Je me cramponne quand je dois la laver 

 

Je suis bien, nu sans rien !

J'mets une serviette à la supérette

Pour éviter de s'tromper !

Entre concombres et les courgettes

Je ne la laisse pas traîner !

Quand j'ai fait cuire les andouillettes

J'ai une braise qui a sauté

Grande panique, y avait l'feu dans l'fourré ! 

 

Mais quand le sable, désagréable, me rentre dans la raie

Ca me gratouille, ça me chatouille, j'ai l'cul tout dépouillé

Ma friandise, rouge cerise

Respire l'air de l'été

Je m'abandonne et je bronze à oil-p !

 

Peter et Sloane : Besoin de rien envie de toi

PAROLES : Besoin de rien envie de toi         PARODIE : Besoin de vin envie de boire

Peter :  
Regarde, le jour se lève Regarde, quand tout m'énerve
Dans la tendresse sur la ville  Qu'un rien me blesse, j'veux l'asile
   
Sloane :  
Tu me fais vivre Comme j'ai ouï dire
Comme dans un rêve L'alcool conserve, 
Tout ce que j'aime Gomme les problèmes..
   
Ensemble :  
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme jamais envie de personne Pour anesthésier mes neurones
Tu vois le jour Je vois en double
C'est à l'amour qu'il ressemble Ma tête tourne et je tremble  
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme le rouge aime l'automne Un peu de rouge, un peu de rhum
Tu sais l'amour Après quoi j'cours
C'est à Vérone qu'il ressemble C'est à une conne que j'ressemble
Besoin de rien, envie de toi, envie de toi  Besoin d'un joint, envie d'espoir, envie d'espoir
   
Sloane :  
J'aime, quand tu m'enlaces J'aime, quand tout m'dépasse
Quand tu m'embrasses Boire cette vinasse
Je suis si bien  Je suis à point 
   
Peter :  
Premier, matin caresse Tu sais, dans cette ivresse
Matin tendresse J'oublie, j'encaisse
Tu es si belle  Me donne des ailes 
   
Sloane :  
Le jour se lève  Le coude se lève 
   
Ensemble :  
Nous on s'aime  Sans problème
   
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme jamais envie de personne Pour oublier que tout déconne
Tu vois le jour Ma vue se trouble
C'est à l'amour qu'il ressemble La pièce tourne, j'perds mes jambes
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme le rouge aime l'automne Mon nez est rouge, je déraisonne
Tu sais l'amour Après quoi j'cours
C'est à Vérone qu'il ressemble C'est à une conne que j'ressemble
Besoin de rien, envie de toi, envie de toi  Besoin d'un joint, envie d'espoir, envie d'espoir
   
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme jamais envie de personne Pour oublier que tout déconne
Tu vois le jour Ma vue se trouble
C'est à l'amour qu'il ressemble La pièce tourne, j'perds mes jambes
Besoin de rien, envie de toi Besoin de vin, envie de boire
Comme le rouge aime l'automne Mon nez est rouge, je déraisonne
Tu sais l'amour Après quoi j'cours
C'est à Vérone qu'il ressemble C'est à une conne que j'ressemble
Besoin de rien, envie de toi, envie de toi  Besoin d'un joint, envie d'espoir, envie d'espoir

 

10.06.2011

Indochine - J'ai demandé à la lune

Parodie écrite pour la comédie parodicale de CRISTAL PROD

J'ai demandé de la thune

J'ai demandé de la thune

A mon banquier, ce galapiat

Je lui ai montré mes factures

Et là, il s'est moqué de moi

Pour de l'oseille, il veut des signatures

Des gens qui payent si je n' peux pas !

Quand il a vu mon infortune

Il dit qu'il ne peut rien pour moi

  

J'ai demandé de la thune

A mon banquier qui s' fout de moi

Je lui dit comme ma vie est rude

Je peine à boucler les fins d' mois

Mais ce sournois, me parle de conjoncture

De taux que je ne comprends pas

Me lance que j' suis pas en mesure

De demander quoi que se soit !

  

De ses clients, je suis le pire

Je n'ai rien à lui garantir

La vie me ruine et il s'en fiche

Il est prêteur qu'aux personnes riches

  

J'ai demandé de la thune

A cet homme qui est là pour ça !

Il m'a dit "j'ai pour habitude

D'en donner à celui q'en a !"

Comble de ça ! Il exige que j'assure

Pour payer les sommes que je dois

Je réponds que c'est une enflure

Que sa logique, j' m' en bats les noix !

 

Le 09/06/11 – P/

J'ai demandé à la lune - Indochine

18.05.2011

Le jeu du P déplacé

Le jeu du P déplacé

Comme le pet a filé chez l’évadé,

Le pet bébête est suspecté chez l’empoté !

Pourtant, le pet c’est (PC) branché, c’est courant

Mais le pet des (PD) illuminés, déjantés est insolent !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

Le PE* se contient conformé par son éducation         (*Professeur d’éducation)

Car le pet effacé n’est bien que précaution,

Comme le pet gêné n’est que timidité,

Le pet hache (PH) civilité souvent neutralisée !          (*PH neutre)

 

Alors que le pays est « pénalisé » par la situation

Et que la PJ* est accusée de mal-façon !                  (*Police Judiciaire)

Parfois, le pet, cas d’hilarité en petit comité,

Alors que le pet hèle l’élégance du raffiné !

Le pet aime siffler entre peau lisse* (fesses)              (*Police)

Mais ce pet, haine des accusés du vice !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

Le pet haut chez la distinguée prétentieuse !

Alors que le pépé colore le fond de son caleçon,

Le PQ essuie le pet foiré de sa digestion

Ainsi, le pet erre dans l’atmosphère suspicieuse !

 

Le pet, est-ce (PS) dérangeant ou décevant ?

Car péter, c’est l’émission du gaz ingéré*                (*absorbé et non géré)

Quoi que le pet universel fuse avec décence

Le pet vêt (PV) l’incriminé d’iniquités !

Le pet double, vêt son auteur d’impudence.

Le pet ixième est condamné par l’éduqué

Quand au pays grec, peinard au soleil couchant !

 

REFRAIN :

Le péché, c’est de péter en société !

L’émanation est trahison de l’expulsion !

La pestilence est l’incidence des flatulences !

 

La dernière lettre de l’alphabet

S’est retirée

Du jeu de P !  

Le 01/09/06

10.05.2011

Interprétation "LES LILIS"

Texte de PARADOXALE 36

Interprétation par MARY LOLALOR

Surprise de PAROLIX pour les PARODYLAND AWARDS 2011


podcast

04.04.2011

Mylène FARMER - Bleu noir

MF-Bleu noir.jpg

  Nouvelles parodies sur mon blog

http://mylenebykarine.skynetblogs.be/"

Johnny HALLYDAY - Ma vérité

Menteurs de politiciens = encore un pléonasme

Leurs vérités

On nous dit que la vie demain 

Va changer de parcours 

On nous dit « votez citoyens » 

Tout un lot d’hommes rusés discourent 

 

Ils ont un semblant de saint 

Un esprit de comédien 

Pour instruire leurs idées(48) 

Faire croire que l’ pire est passé 

 

Et l’on nous endort 

L’on nous envoûte(49) 

Perdu dans leurs vérités 

Ils ont la riposte qui déroute(50) 

Se donnent les moyens d’ gagner 

Fourbes et subtilités 

Dessous leurs vérités 

 

On nous dit « chers concitoyens » 

Fléaux qui nous entourent 

Dépassent tous les autres partis 

Que ce candidat a recours 

 

Ils ont l’ascendant malsain(51) 

Nous sommes de minimes crétins 

Un navire prêt à couler 

N’a d’espoir d’être sauver  

 

L’on promet encore 

Concret s’ajourne 

Pleins de convenus dérivés 

Ils ont le best of des vraies magouilles 

Et tendent plein de collets 

Avec habilité 

Sur toutes leurs vérités ! 

 

Tout pour nous tromper 

Tout pour nous spolier 

Avec leurs vérités 

 

On nous dit qu’il faut se restreindre

 Et se porter secours 

On nous dit que c’est pour notre bien 

Qu’il faut tout donner aux vautours

 

 L’on entend ce même refrain 

D’ la répartie au scrutin 

Reconduire les abcès 

Le pourvoir biffe les promesses 

 

L’on soumet l’effort 

Que l’on détourne 

Pour un peu plus d’intérêt 

Il n’y a de despote dans ce grand souk 

Que des bourses subtilisées 

Tout peut s’acheter 

Surtout leurs vérités

       Le 17/01/08 – P/62          Ma vérité – Johnny HALLYDAY

Leurs vérités

Auteur : Paradoxale 36

Parodie de "Ma vérité" de Johnny Hallyday

PAROLES                                                    PARODIE

On me dit que la vie n’est rien On nous dit que la vie demain
Qu’un aller sans retour Va changer de parcours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit « votez citoyens »
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Tout un lot d’hommes rusés discourent
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont un semblant de saint
Je me suis sali les mains Un esprit de comédien
Pour construire ma liberté Pour instruire leurs idées
Et pouvoir dire ma vérité Faire croire que l’ pire est passé
   
J’ai frôlé la mort Et l’on nous endort
Trouvé l’amour L’on nous envoûte
Rien ne peut plus rien m’arriver Perdu dans leurs vérités
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont la riposte qui déroute
Je n’ai plus rien à prouver Se donnent les moyens d’ gagner
Tout peut s’oublier Fourbes et subtilités
Mais pas la liberté Dessous leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit « chers concitoyens »
Ne vaut pas le détour Fléaux qui nous entourent
Qu’il n’y a pas de place ici Dépassent tous les autres partis
Pour tous les forçats de l’amour Que ce candidat a recours
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont l’ascendant malsain
Je me suis sali les mains Nous sommes de minimes crétins
Pour construire ma liberté Un navire prêt à couler
Et pouvoir dire ma vérité N’a d’espoir d’être sauver
   
J’ai frôlé la mort L’on promet encore
Trouvé l’amour Concret s’ajourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pleins de convenus dérivés
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont le best of des vraies magouilles
Je n’ai plus rien à prouver Et tendent plein de collets
Tout peut s’oublier Avec habilité
Mais pas la liberté Sur toutes leurs vérités !
   
Tout peut s'oublier Tout pour nous tromper
Mais pas la liberté Tout pour nous spolier
Tout peut s'oublier Avec leurs vérités
Mais pas la liberté Avec leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit qu’il faut se restreindre
Qu’un aller sans retour Et se porter secours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit que c’est pour notre bien
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Qu’il faut tout donner aux vautours
   
Je n’ai fait semblant de rien L’on entend ce même refrain
Je me suis sali les mains D’ la répartie au scrutin
Pour construire ma liberté Reconduire les abcès
Et pouvoir dire ma vérité Le pourvoir biffe les promesses
   
J’ai frôlé la mort L’on soumet l’effort
Trouvé l’amour Que l’on détourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pour un peu plus d’intérêt
J’ai trouvé la force des premiers jours Il n’y a de despote dans ce grand souk
Je n’ai plus rien à prouver Que des bourses subtilisées
Tout peut s’oublier Tout peut s’acheter
Mais pas la liberté Surtout leurs vérités

 

 

 

ZAZIE - Je suis un homme

Il est un homme 

Il est un homme en mutation

Le fils du singe ou du poisson

On se perd dans l’inéquation

 L’on tourne en rond, on tourne en rond

 

Il est bien jeune sous tentation

Le conditionne télévision

Donne une virtuelle éducation

Pour ces rejetons, ses rejetons

 

Il est un homme, un patachon

Dans la luxure, dans ses passions

 Il commande tout d'une station(ET)

 Séjourne au fond et tourne en rond

 

Il a la tête en immersion

Il est déjà bien trop profond

Naissance, naissance d’un autre poisson

Qui tourne en rond, qui tourne en rond

 

Parfois, il paillonne

Dès qu’il aura une occasion

Il rompt, il abandonne

Vie conjugale et son cocon

 

Il est un monde en perdition

Lesté par l’or et le béton

Un ancrage sur l’île de raison

Détourne du fond, détourne du fond

 

L’esprit au bord de la dépression

Dans un ras le bol, ras le  pompon

Mure l’envie dans l’abnégation

Qui monte en pression, monte en pression

 

Parfois, il m’impressionne

Quand je le vois en réflexion

Comprend qu’il n’y a personne

Autre que soi pour réfection

 

Il doit remettre tout en jeu

De n’être en ces lieux qu’un maître immonde

Qui voit que son intérêt

Critères souillés, repères brouillés

Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent

  

Il est un homme couvert de factures

Mais ne l’écoeure, la démesure

Il veut en faire une bonne impression

Débourse des ronds, détourne des fonds

 

Il naît un homme dans l’amertume

Car ses aïeuls ont fait fortune

Dans la chaîne de l’évolution

Détourne le bon, détourne le monde

06/06/08 – P/33                                                                     Je suis un homme – Zazie

 

Il est un homme

Auteur : Paradoxale 36
Parodie de "Je suis un homme" de Zazie

PAROLES                                                          PARODIE

Je suis un homme de Cro-Magnon Il est un homme en mutation
Je suis un singe ou un poisson Le fils du singe ou du poisson
Sur la terre en toute saison On se perd dans l’inéquation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond L’on tourne en rond, on tourne en rond
   
Je suis un seul puis des millions Il est bien jeune sous tentation
Je suis un homme au cœur de lion Le conditionne télévision
A la guerre en toute saison Donne une virtuelle éducation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Pour ces rejetons, ses rejetons
   
Je suis un homme plein d’ambition Il est un homme, un patachon
Belle voiture et belle maison Dans la luxure, dans ses passions
Dans la chambre et dans le salon Il commande tout d’une station
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Séjourne au fond et tourne en rond
   
Je fais l’amour et la révolution Il a la tête en immersion
Je fais le tour de la question Il est déjà bien trop profond
J’avance, avance à reculons Naissance, naissance d’un autre poisson
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Qui tourne en rond, qui tourne en rond
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il paillonne
Je suis le roi de l’illusion Dès qu’il aura une occasion
Au fond, qu’on me pardonne Il rompt, il abandonne
Je suis le roi, le roi des cons Vie conjugale et son cocon
   
Je fais le monde à ma façon Il est un monde en perdition
Coulé dans l’or et le béton Lesté par l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison Un ancrage sur l’île de raison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne du fond, détourne du fond
   
Assis devant ma télévision L’esprit au bord de la dépression
Je suis de l’homme, la négation Dans un ras le bol, ras le pompon
Pur produit de consommation Mure l’envie dans l’abnégation
Oui mon compte est bon, mon compte est bon Qui monte en pression, monte en pression
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il m’impressionne
Je suis le roi de l’illusion Quand je le vois en réflexion
Au fond, qu’on me pardonne Comprend qu’il n’y a personne
Je suis le roi, le roi des cons Autre que soi pour réfection
   
C’est moi, le maître du feu Il doit remettre tout en jeu
Le maître du jeu, le maître du monde De n’être en ces lieux qu’un maître immonde
Et vois ce que j’en ai fait Qui voit que son intérêt
Une terre glacée, une terre brûlée Critères souillés, repères brouillés
La terre des hommes que les hommes abandonnent Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent
   
Je suis un homme au pied du mur Il est un homme couvert de factures
Comme une erreur de la nature Mais ne l’écoeure, la démesure
Sur la terre sans d’autres raisons Il veut en faire une bonne impression
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Débourse des ronds, détourne des fonds
   
Je suis un homme et je mesure Il naît un homme dans l’amertume
Toute l’horreur de ma nature Car ses aïeuls ont fait fortune
Pour ma peine ma punition Dans la chaîne de l’évolution
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne le bon, détourne le monde

 

 

24.03.2011

Céline DION - Tout l'or des hommes

 D’où sort cet homme

Tout l’or des hommes – (Le 05/09/08 - P/24)

 Un exposé d’arcanes

 Sous versets aux couleurs d’autrefois

 Il y décrit les drames

 Les changements ultérieurs où hasard n’est pas

 Napoléon, Hitler

 « Piques et feu » sur les Etats-Unis

 Dans le golfe, la guerre

 Révolution française, morts des Kennedy

  

D’où sort cet homme qui voit demain

Le méd’cin de ces rois

On retrouve le monde dans ses quatrains

Dès lors que tout s’accomplira

 

Clarifier ses ouvrages

Le destin, les histoires qu’ils comportent

Complexité du langage

D’allusions aux détails forment les théories

 

D’où sort cet homme qui voit demain

Est-ce un humain ou pas ?

Au secours du monde, est-ce un gardien

Un fou, un ange, un sage…non

 

D’où sort cet homme qui voit demain

Est-ce un martien ou pas ?

On découvre le monde dans ses quatrains

Au sang, tuerie, retracera !

 

Les Centuries, étrange cas… non ?

D’où sort cet homme

Au détour des ombres, il nous dépeint lorsque la terre brûlera

D’où sort cet homme

L'homme quittera ce monde, sur d'autres planètes vivra(63)