17/04/2018

BEETHOVEN parodie "Beethoven" Michel SARDOU

 
Beethoven
Le 05/10/08 - Beethoven - Michel SARDOU
Se prélasse à l’ombre 
Chemin d’hécatombes
Le pire mammifère
Aux essences primaires
Sème les turbulences
Ignore conséquences
Ses jeux maladroits
Répandent fatras
Pense qu’à se distraire
Ses griffes lacèrent
Dénie et aboie
Puis recommencera
 
Le monde est lourd
Comme Beethoven
Lourd et balourd
Souvent sans gêne
Il fait le poids
Sur les fredaines
Malin parfois
Ce spécimen
 
Auteur de l’impair
Il tape sur les nerfs
Nuisible tendance
Au seuil d’impuissances
Il ronge muselière
Défend peu son aire(EU)
Il détruit souvent
Consomme, son passe-temps
 
Le monde est lourd
Comme Beethoven
Lourd et balourd
Souvent sans gêne
Et les conneries
Il les enchaîne
Ce malappris
Qu’on aime quand même
 
Les récompenses qu’il aime tant
Qualifie qu’il est grand
Le monde dans ses infinis problèmes

13/04/2018

CA PARAIT parodie "C'est pas vrai" Jean-Jacques GOLDMAN

 
ça paraît !  
Le 08/08/07 – C’est pas vrai – Jean-Jacques GOLDMAN
 
Et tout cet attirail d’infime utilité
Guenilles d’épouvantail
Sur les miss de beauté
Mais… ça paraît !
 
Incontournable l'état de l'aspect                
Des corps refaits, refaits à son idée
Renaissent les seins droits, bien suspendus
Les chirurgiens refont les attributs
 
L’éclat facial, on s’arrange le portrait
Pour enfin s’aimer et se regarder
De chères vétilles, déguisements malsains
Se pavane fantaisie, ça nous fait du bien !
 
Dans tout cet attirail, le style s’est éveillé
Dorure sur les médailles s’affiche sur les gradés
Joyaux de toutes valeurs, des chaînes et des colliers
La classe de la minceur
Joli cache-nez rayé, coloré, essentiel pour l’été…
Mais…. ça paraît !
 
Toutes les lolitas suivent les modes dans l’air
Mains peintes de fatmas, leurs faces sont pareilles 
Sensuel animal au mieux de sa classe !
Dégaine originale trouve une place
Et les gens ordinaires manquent d’allure
Sur l’indigène loge des tas de peintures
L’Ecossais en jupe
Les prêtres en robe longue
A chacun sa touche
Evoluer dans un milieu                    
 
Dans tout cet attirail d’infime utilité
L’on soigne le détail en quête d’identité
Bandeaux pleins de couleurs
B-C-B-G, coincé..
Des chapeaux, des tailleurs
 
 
Tous les mômes cherchent l’exemple d’un genre,
Un portrait !
L’image est primordiale
Dans l’attrait !
A la brigade, on porte le képi
Ça le fait !
Les ornements sont faits pour pavaner
Ça paraît !
Les couturiers engendrent la mode du monde
Et ça plaît !
Le pantalon nous va si bien !
C’est parfait !
L’infirmière blouse tributaire
Et tempère !
Le cœur est in transformable
Au vestiaire !
Mue l’aspect modal,
Les affaires !
Le tatouage n’est plus pour les rustres
Moins vulgaire !
L’esprit équipé
De manières !
Dans l’apparence !
 
Dans tout cet attirail d’aucune utilité
Quelques uns se débraillent dans un style démodé
L’ego prend de la valeur ! Ça paraît !
S’enchaîne à des objets ! Ça paraît !
L’on cache les rondeurs ! Ça paraît !
L’habit, paré, orné, rehaussé, essentiel pour épater…
De fausses natures !
Ça paraît…… ça paraît !
 
Les habits sont l’accoutrement d’une trempe
Comme l’animal, dégarni, on se ressemble, en fait !
Plein de distinctions font les reflets d’une communauté
Démarqué, on recherche l’occase
Certains looks sont du fétichisme 
Les dessous ? Tout est vestimentaire
Fait ton choix d’apparats
Nous sommes des profils dénaturés
La plus belle des hôtes
Le fond de teint réveille 
De beaux yeux ombrés
Dans la tenue, faut se retrouver                                                                                         

05/04/2018

CAPABLE DE RIEN parodie "Aux arbres citoyens" Yannick NOAH

 
 
Capable de rien
(Aux arbres citoyens-Yannick Noah) Le 21/06/07 - P/82
 
Qu’autant deviennent sans-gène, redoutent et s’épargnent
Ne se donnent plus la peine dans ce qu’ils gagnent 
Et l’on chôme en spirale, illusoire repos
Presqu’un idéal qui sonne faux !
 
Destinée précaire s’empare de l’avenir en balance
Mais quelques débrouillards montent en impudence  
Les demandeurs de rôle se noient dans leurs diplômes
Ces rêveurs de carrière, sans arguments, se paument
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, capable de rien
Au décourageant s’impose un monde de vauriens
 
Maussade quotidien sans qu’on sache se vendre
Le réveil reste éteint, la tâche peut attendre 
S’affranchir des doutes(1) dans l’armée de marauds
Tant de personnes dissoutes(2) aux cachets-placebos ! 
 
Les formulaires abondent, ton cas devient un chiffre
Tes projets se morfondent mais tu dois subvenir !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, pléiade de « bons à rien »
Car évidemment s’impose une bande de vauriens ! 
Puisqu’il faut qu’on se repose au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose fonctions pour demain !
 
Important, le devoir évite les fautes
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
L’engagement est si rare, prospecte ça et là !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, incartades sans fin
Quel certificat s’impose pour rien faire demain ! 
 
 

Capable de rien

Auteur : Paradoxale 36

parodie de "Aux arbres citoyens" de Yannick Noah
PAROLES                                              PARODIE
Le ciment dans les plaines
Qu’autant deviennent sans-gène
Coule jusqu’au montagnes
Redoutent et s’épargnent
Poison dans les fontaines
Ne se donnent plus la peine
Dans nos campagnes !
Dans ce qu’ils gagnent
De cyclones en rafales
Et l’on chôme en spirale
Notre histoire prend l’eau
Illusoire repos
Reste notre idéal
Presqu’un idéal
« Faire les beaux »
Qui sonne faux !
 
 
S’acheter de l’air en barre
Destinée précaire s’empare
Remplir la balance
D’ l’avenir en balance
Quelques pétro-dollards
Mais quelques débrouillards
Contre l’existence
Montent en impudence !
 
 
De l’équateur aux pôles
Les demandeurs de rôle
Ce poids sur nos épaules
Se noient dans leurs diplômes
De squatteurs éphémères
Ces rêveurs de carrière
Maintenant c’est plus drôle
Sans arguments, se paument
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Capable de rien
Il est grand temps qu’on propose
Au décourageant s’impose
Un monde pour demain !
Un monde de vauriens
 
 
Aux arbres citoyens
Maussade quotidien
Quelques baffes à prendre
Sans qu’on sache se vendre
La veille est pour demain
Le réveil reste éteint
Des baffes à rendre !
La tâche peut attendre
 
 
Faire tenir debout
S’affranchir des doutes(1)
Une armée de roseaux
Dans l’armée de marauds
Plus personne à genoux
Tant de personnes dissoutes(2)
Fais passer le mot
Aux cachets-placebos ! 
 
 
C’est vrai, la terre est ronde
Les formulaires abondent
Mais qui viendra nous dire
Ton cas devient un chiffre
Qu’elle l’est pour tout le monde
Tes projets se morfondent
Et les autres a venir ?
Mais tu dois subvenir !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Pléiade de « bon à rien »
Il est grand temps qu’on propose
Car évidemment s’impose
Un monde pour demain !
Une bande de vauriens !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !
Fonctions pour demain !
 
 
Plus le temps de savoir à qui la faute
Important, le devoir évite les fautes
De compter sur la chance ou les autres
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
Maintenant on se bat
L’engagement est si rare
Avec toi, moi j’y crois !
Prospecte ça et là !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Incartades sans fin
Il est grand temps qu’on propose
Quel certificat s’impose
Un monde pour demain !
Pour rien faire demain ! 
 

04/04/2018

ANTIDEPRESSEURS parodie "En apesanteur" Calogero

 

Antidépresseurs

N'arrive à se hisser
Plus que probant, ne portent les problèmes                  
L’esprit dans l’engrenage                                       
L’on n’a le choix de trouver le remède 
           
           
Alors.... Suis l’ordonnance                                               
Prend ce mélange
Car ne s’arrête le mal-être qui s’engrange
 
Antidépresseurs                                                                                                        
Pourvu que le monde croit au bonheur                
Antidépresseurs                                               
Pourvu qu’on voit les peurs                                    
Changer de couleur !                                            
 
De l’étrange au vicieux,
Ce facteur dévore l’intérieur            
Des tourments financiers ou des peines de cœur
Les maux découragent
Alors.... Piteuses pensées
Qui se propagent(11)
Pourvu de rien, la tête en otage(12)                      
 
Antidépresseurs
Pourvu que se morfondre ne demeure(13)          
Antidépresseurs
Pourvu que notre humeur
Soit toute en couleur !
Dans l’élan d’ardeur !
 
N’arrive à se hisser                                                 
Stupéfiants n’apportent que des problèmes
 
Antidépresseurs
Pourvu que s’effondrent les douleurs               
Antidépresseurs
Pourvu qu’on sèche pleurs
De cette noirceur !
 
Antidépresseurs
Pourvu que s’effondrent les douleurs
Antidépresseurs
Pourvu que le foie le veuille
Antidépresseurs ! 
                                            En apesanteur - Calogero – (Le 29/06/07 - P/4)