18/05/2017

GRANDE HYSTERIE Parodie "Nuit de folie" Début de soirée

Grande hystérie colère
Y a pas de raison pour que tu me fasses la nique
Au fond, pas de raison pour que tu m' traites de con
Tu t'étends sur des sujets qui n' te r' gardent pas
On sent la conn' rie qui se loge en toi
 
Tu dis que j' suis devant la télé du matin au soir
Toi, tu zones dans la maison en peignoir
Des heures à parcourir Internet
Ou acheter des bagatelles et des toilettes !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais  
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
 
T'emmerdes le monde, faut que tu la ramènes
Tu avances des sottises, c'est la même rengaine    
Ton ego excessif à couper au couteau
Tu m' fais honte, j' me retiens, t'es pour moi un fardeau !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais 
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
 
Tu me bassines et au fond tu m'ennuis, je me moque de toutes tes railleries
Tu es unique dans le genre emmerdeuse, une égoïste prétentieuse
Ça me démange de te foutre une baffe, t'es mon cauchemar le plus rasoir
T'es sotte mais tu es bien tombée, car je suis l' garçon l' plus censé
 
C'est sûr, tu m'as gonflé, maint' nant t'as gagné, t'es vexée
Je sentais bien que la journée était mal commencée
Faut que t'encaisses, j' suis agacé, souvent tu m' casses les couilles  
J' sens tes neurones se connecter !
 
Tu compliques tout, me contredire est ton péché, ton grand plaisir
Je me fout de tous tes désirs puisqu'ils vont me nuire
Mes pantoufles ne t'ont rien fait, alors pourquoi me les jeter ?
Encore raté ! Faut apprendre à viser !
 
Que t'es chiante, chiante, jusqu'au bout, tu m'ennuis
De grâce ! Epargne moi tes critiques
Tu me les casses, tu vois, avec tes r' marques loufoques
Et si je t'écoeure, ça me flatte ! tu vois, c'est réciproque !
 
Refrain (x2) :
Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais 
Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie  
Le 23/08/10 – P/
Nuit de folie - Début de soirée
PAROLES PARODIE
Nuit de folie (Début de soirée) Grande hystérie
Y a pas de saison pour que vive la musique Y a pas de raison pour que tu me fasses la nique
Au fond, pas de saison pour que vive le son Au fond, pas de raison pour que tu m' traites de con
En marchant, tu donnes une cadence à tes pas Tu t'étends sur des sujets qui n' te r' gardent pas
Tu sens la musique au bout de tes doigts On sent la conn' rie qui se loge en toi
   
Tu dis que la vie qu'on t'a donné est faite pour ça Tu dis que j' suis devant la télé du matin au soir
Tant de chose grâce au son tu connaîtras Toi, tu zones dans la maison en peignoir
Ton coeur est un saphir de pick-up Des heures à parcourir Internet
On a trouvé des décibels dans ton check-up Ou acheter des bagatelles et des toilettes !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)
Et tu chantes chantes chantes ce refrain qui te plaît Que t'es chiante, chiante, chiante, tes refrains, j' les connais
Et tu tapes tapes tapes tapes, c'est ta façon d'aimer Tu me tapes, tapes, tapes sur les nerfs, c'est inné !
Ce rythme qui t'entraîne jusqu'au bout de la nuit L'ânerie que tu te traînes n'est pas là d'aujourd'hui
Réveille en toi un tourbillon de folie Sommeillent en toi les ganglions d'une grande hystérie
   
Tu danses le monde, musique américaine T'emmerdes le monde, faut que tu la ramènes
La cadence du fun au plus t'entraînes Tu avances des sottises, c'est la même rengaine
Le tempo en délire si ce soir il fait chaud Ton ego excessif à couper au couteau
C'est qu'on monte nos mains vers le point le plus haut Tu m' fais honte, j' me retiens, t'es pour moi un fardeau !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)
   
Toi qui dessine au fond de ton ennui les notes d'une mélodie Tu me bassines et au fond tu m'ennuis, je me moque de toutes tes railleries
Une musique sans accord majeur, c'est une piste sans danseur Tu es unique dans le genre emmerdeuse, une égoïste prétentieuse
Mais si tu ranges dans ces moments là, dans un placard tes idées noires Ça me démange de te foutre une baffe, t'es mon cauchemar le plus rasoir
Les notes pourront se danser et nous reviendrons les chanter T'es sotte mais tu es bien tombée, car je suis l' garçon l' plus censé
   
Quand le sucre est tombé, choqué, le café renversé C'est sûr, tu m'as gonflé, maint' nant t'as gagné, t'es vexée
Je sentais bien que la journée était mal commencée Je sentais bien que la journée était mal commencée
Plus tard la caisse était cassée avant que craquent les chromes Faut que t'encaisses, j' suis agacé, souvent tu m' casses les couilles
Mettant la gomme, j'avais détalé J' sens tes neurones se connecter !
   
La musique était mon sourire, les vieux succès mes souvenirs Tu compliques tout, me contredire est ton péché, ton grand plaisir
On sent tous son dernier soupir lorsqu'on va mourir Je me fout de tous tes désirs puisqu'ils vont me nuire
Mais un souffle j'avais gardé car on ne peut pas trépasser Mes pantoufles ne t'ont rien fait, alors pourquoi me les jeter ?
Chacun le sait, sans voir un disque jockey Encore raté ! Faut apprendre à viser !
   
Et tu chantes, danses, jusqu'au bout de la nuit Que t'es chiante, chiante, jusqu'au bout, tu m'ennuis
Tes flashes en en musique funky De grâce ! Epargne moi tes critiques
Y a la basse qui frappe et la guitare qui choque Tu me les casses, tu vois, avec tes r' marques loufoques
Et y a le batteur qui s'éclate et toi qui tiens le choc Et si je t'écoeure, ça me flatte ! tu vois, c'est réciproque !
   
{Refrain} (x2) {Refrain} (x2)

 

 

 

13/01/2016

ROMANCE parodie "Clémence" Johnny HALLYDAY

Romance 
Quel drôle de démon me transporte
Il aurait pouvoir d’attirer
Tout est dérisoire, peu m’importe
Dans l’état extrême d’aimer
 
Poison dans un vers de dandy(CB)
Tronque tout l’amour ingéré
Je ne peux plus rien distinguer
Seule sa présence peut me sauver
 
Romance, romance, me noie dans l’amour effréné
Romance, romance, la passion brûle mes facultés
 
Comme une drogue qui comble dégâts
Pour s’alléger d’un peu de poids
Ne peux me passer de sa voix
De l’emprise quand m’entoure ses bras
 
Danse sur des refrains endiablés
Fusion des êtres enflammés
Soumis aux instincts aimantés
Explose la fin à satiété(CC)
 
Romance, romance
En proie d’un amour effréné
Romance, romance
La chanson m’avait envoûté
 
Quand l’amour enchaîne les pas
S’invalide l’esprit dans l’absence
Quand l’amour génère la souffrance
Quand c’est foutu, prendre le large
 
Si vient renaître ce démon
Sous le feu des passions
Je serais le maître, plus le pion, plus le pion
 
Romance, romance, jamais je n’aurais dû t’écouter
Romance, romance, l’illusion laisse des regrets 

Le 25/02/08 – P/87                                        Clémence – Johnny HALLYDAY

30/11/2015

RECETTE parodie "Toute première fois" Jeanne MAS

Recette 
Ah ! Une goutte d’été Dans un bouquet                                                     
Mélange saveurs veloutées                                     
Ah ! Une fois de trop, l’accord est faux                                                     
Dans ces promesses de duo                                     
Met dans ton vin, un peu d’eau                             
Pimente la routine fade 
Sur fond de désirs à l’aubade
Une noix de partage                                                
Une faim générée d’idées       
 
Goûte et sers-toi                                          
Re-goûte, ressers-toi……      
 
Ah ! Crème de baisers, complicité                                                           
Dans un dessert de projets                                      
Ah ! Peu de silence, jauge présence                         
Dans une touche de prévenance  
Un émincé de confiance                                         
Respect nappé de tendresse,                                                            
De charme, d’allégresse(24)
S’attache sans être l’otage
Et délecte l’humour dans ce plat                           
 
Goûte, ressers-toi                                         
Re-goûte, ressers-toi…   
Gastronome, un jour, tu deviendras(25) 
le 28/08/07 – P/84
Toute première fois  - Jeanne MAS

24/09/2015

PANSE TOI parodie "Pense à moi" Johnny HALLYDAY

Panse toi 
Il donnerai son âme à l’instant qu’elle le verrait
Déclarerait sa flamme aux regards qu’ils s’échangeraient
Envoûté par cette femme, il souffre seul en secret
Gisent sous ce mélodrame ses entrailles gorgées de plaies
 
Il voudrait cette femme dans son lit, voir ses charmes
Déraisonne car cet amour l’écharne
Et qu’il sait qu’il n’y a aucun espoir de l’avoir
 
Panse toi quand ton cœur est sécheresse
Flanche pas quand tes gestes transgressent
Panse toi quand sombre ta sagesse
Flanche pas au moment ou tu prends de l’hardiesse
 
Flanche pas quand ses mots sont tendresse
Panse toi, prend force de ta faiblesse
Flanche pas sur ce corps de déesse
Panse toi, flanche pas, rien ne va, pense à toi
  
Un autre homme dans son cœur, un amour fidélisé
C’est une fille d’honneur enduite de moralité
Ne laissent les flatteurs prendre d’assaut son âme blasée
Elle s’épanouie ailleurs, tes ardeurs ne font effet
Elle a son bonheur, son cœur déjà occupé
Même si tes fleurs lui font plaisir, elle ne cède
Et tant pis s’il n’y a aucun espoir de l’avoir..
 
Panse toi si tu vas à confesse
Panse toi si t’infeste détresse
Panse toi si cette bombe te blesse
Panse toi s’abandonnant au temps qui fait l’ reste
 
Pense à toi aux râteaux que t’encaisses
Panse toi, te cabossent maladresse
Pense pas que ton amour l’intéresse
Pense à toi, panse toi, rien ne va,flanche pas
 Le 28/09/08 – P/72
Pense à moi – Johnny HALLYDAY 

15/09/2015

TOUCHE PAS A MES SEINS parodie "Tatoue-moi" Opéra Rock Mozart

Ne touche pas
Tatoue-moi – L’opéra rock de Mozart
(Le 01/12/09 -)         
Coquine, torride, libertine
Ce soir, y a rien  de tout ça dans ton lit 
Laissons Dormir nos maris
Regardons télé, couchées sur le divan  
J'éviterai ta langue et tes élans
Tes baisers tendres
Tes gestes frivoles représentants
L'esprit de tes glandes 
 
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
Je cache mon arrière-train
Pour étouffer cette braise 
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un Kopeck
Je suis gaver de tes postures
Qui me dénaturent
 
Mettons drap dessus entre nous
Je cherche une feinte pour contrer l'appétence 
Allons ! Une fois par mois, ça suffit bien
Pour lever l'abstinence 
Que m'importe d'accomplir un devoir
Aux jeux pervers
Quand sur mes fesses, tombe ta mâchoire
Je change d'air
  
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
On baisera demain
Tu feras comme à ton aise
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un Kopeck
Je suis gaver de cette luxure
Qui me dénature
 
Que des pensées sous ceinture me saturent
 
Laisse-moi tomber dans les draps
Visse-toi côté droit
Et gardons toutes nos distances
Parons le montée du gland
L'orifice est en vacances
 
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
Je cache mon arrière-train
Pour étouffer cette braise 
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un kopeck
Je suis gaver de tes postures
Qui me dénaturent 

30/06/2015

L'APPETENCE parodie "Tombé pour la France" Etienne DAHO

L’appétence 
Tombé pour la France - (Le 24/08/07 – P/45)
Be bop, l’excès de rancune me noie parfois dans l'écume(F)
D’un océan de l’amer émoi
Et m’attriste de voire concupiscence comme un démon, une transe
Prenant mon corps qui dénote l’effroi ! Tu le sais bien !
 
Incorrecte cette pratique(18) qui contourne les lois pudiques
Be bop, l’esprit fait n’importe quoi
Te pénètre l’envie diabolique d'entreprendre démarches lubriques(19)
Je t’évitais dans n’importe quel cas ! Tu le sais bien !
 
Dum di dam, et cet ami ne se méfie pas du frère adoré qu’il adopta
Particulier, ce trio de choix, ce trio qu’on formait autrefois
Il advient l'infraction qui déroute les codes de confiance
Be bop, l’attrait te consume,tout ton état déraisonne
T’octroie le droit de faire n’importe quoi
Tes espoirs s’acculent, s’évaporent et ce rapport m’importune
Tu n’endurais plus ce mal sournois ! Je le sais bien !
 
Dum di dam, je t’avais dit qu’ je ne t’aimais pas
Me faire oublier, ne t’empêchera
T'as flatté tout mon ego, je crois, cet ego droit que tu blesseras(20)
Je deviens une proie traquée, rattrapée de constance(21)
Percevoir une insulte à tort dans un élan d’amertume
Persécutait trois sorts à la fois ! Tu le sais bien !
 
Dum di dam, je t’éconduis, ça ne suffira à t'éloigner
C'est plus fort que toi(22)
J’ai désiré un duo sans toi, ce duo que tu n’ acceptais pas
Il advient l’attentat dans un tel état d’appétence

23/06/2015

L'AMOUR CACHE parodie "Qui pourra te dire" Mike BRANT

L’amour caché 
Qui pourra te dire  - (Le 21/08/07 - P/43)
J’ai pourtant cherché l’amant rêvé pour l’épouser
J’ai trouvé l’amour caché
C’est navrant, je sais mais je ne pourrais le quitter
J’attends qu’il se soit lassé
  
On n’a qu’a mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à trahir et puis définir les stratagèmes
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à souffrir et puis s’abstenir quelques semaines
  
J’ai souvent souhaité ne plus estimer le secret
Rétablir la vérité
Cédait ma lâcheté au réconfort de quelques heures
Je sais que je me fourvoyais !
 
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à trahir et puis définir les stratagèmes
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à souffrir et puis s’abstenir quelques semaines

Auteur : Paradoxale 36
Parodie de "Qui pourra te dire" de Mike Brant
  PAROLES                                        PARODIE

J’ai souvent marché J’ai pourtant cherché
Souvent cherché pour te trouver L’amant rêvé pour l’épouser
J’ai crié pour t ‘appeler J’ai trouvé l’amour caché
J’ai souvent pensé C’est navrant, je sais
Que je pourrais te l’avouer Mais je ne pourrais le quitter
Mais je n’ai jamais osé J’attends qu’il se soit lassé
   
Qui pourra te dire On n’a qu’a mentir
Qui pourra te dire Et se prémunir des problèmes
Combien je t’aime On n’a qu’à trahir
Qui pourra te dire Et puis définir les stratagèmes
Qui pourra te dire On n’a qu’à mentir
Combien je t’aime Et se prémunir des problèmes
Qui pourra te dire On n’a qu’à souffrir
Combien je t’aime Et puis s’abstenir quelques semaines
   
J’ai souvent cherché J’ai souvent souhaité
A dévoiler ton nom secret Ne plus estimer le secret
A te dire la vérité Rétablir la vérité
Je t’ai désiré de tout mon corps Cédait ma lâcheté au réconfort
De tout mon cœur De quelques heures
Je croyais que tu comprendrais Je sais que je me fourvoyais !