27/01/2016

FACE A TA MERE parodie "Face à la mer" CALOGERO & PASSI

Face à ta mère 
Face à la mer – (Le 04/07/08 - P/27)
Elle te choisit vestes et jeans et la couleur des hauts
Donne son avis sur ton boulot, conspire à gogo
Mettre toujours son nez partout, inspecte mes défauts
Etre soumis à ses envies, flatter son ego
 
Fils d’une vieille aristo sans gêne fait au
Mépris, au culot, foi de chameau
D’emprise sur toi aux idées qu‘elle a sous l’ chapeau
Réarme les drames tout le temps sur mon dos
 
Face à ta mère
J’aurais dû rugir
Face à ton père
J’aurais dû bondir
Je le regrette
Le vent tourne en défaite
 
Tous deux exécrables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
  
Des bassesses qui m’atterrent sous une espèce de lâcheté
Ne cesse d’être odieuse, manoeuvre en secret
Elle a des rêves mondains, elle ne peut m’accepter
J’ai bu tout son baratin et ça m’a trop saoulé
 
Je me dis : je m’en tape au fond, donne la patte à mémé
Elle ne mâche pas ses mots, m’ matraque d’irrespect
Je n’ suis pas l’opportuniste qu’elle t’a bien brossé
J’en veux pas à ton blé, tout desséché
 
Je n’ai plus le choix et fais fi des idées spartiates
Je m’ sauve car face à ta mère, rien n’est sincère
Je n’ai plus l’ choix, il est temps de partir, d’ soigner mes stigmates
J’exauce, je ploie mais reste fière la roturière
 
Face à ta mère
J’aurais dû agir
Face à ton père
J’aurais dû lui dire
Ce jeu m’énerve
Je sens qu’ j’ vais changer d’air
 
Tous deux invivables
Et tous deux imbus
Le vent tourne en défaite
 
Face à ta mère
C’est moi l’arriviste
Face à ton père
Au fond égoïste
Surtout un être
Cité à disparaître(62)
  
Le pouvoir d’une brune qui esbroufe sous ambition
Ses manières grisent notre vie, infectent comme du poison
Elle enlève d’un regard profond nos intimes convictions
Qu’on fasse part de nos intentions, qu’on ai bénédiction
Elle râle, attaque, nous assomme d’objections
Elle veut renier son fils aimé si tant est qu’ je porte son nom
Elle ordonne et met trop de pression
C’est trop petit.. il faut que je m’écarte des cons
 
Face à ta mère
J’aurais dû rugir
Face à ton père
J’aurais dû bondir
Je le regrette
Le vent tourne en défaite
 
Tous deux exécrables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
Tous deux détestables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
 
Je ne renie ni mes origines, ni mes valeurs de pauvre
Un problème, plus qu’un défaut qui salit son niveau
Mes idéaux toujours dessous, comme suspecte, on me jauge
Etre au défi dans l’ conflit et peser tous ses mots
 
Fils d’une vieille aristo sans gêne fait au
Mépris, au culot, foi de chameau
 
Elle étouffe nos désirs
J’ai chaud, j’ me tire
Trop jeune pour subir 

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