05/11/2015

LA NATURE DE L'HOMME parodie "Pomme C" Calogero

 
La nature de l’homme
Pomme C – (Le 25/11/08 - P/44)
Comme un nuage qui s’amoncelle
Au cœur de tous les dangers 
Comme un orage d’artificiels
Sur une écume de déchets  
Qui peut sauver l’âme de ce naufragé ?
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l'ère devient glaciale(FK)
Et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite
Détruit les arc-en-ciel
 
Les satellites veillent pourtant
Attrapent le sens des vents 
Si prédominent toutes ces machines
Sous des éclairs de démences
Part naturel en drames torrentiels
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite, démolit joli ciel(FL)
  
Le compte à rebours a commencé
Un peu d’amour cloné
Un feu de foudre en ricochet
Sous des sources de regrets, de regrets
L’amour de soi ruisselle
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale
Ses jours sont temporels
L’homme se consume en réussite
Il n’a plus de limites sur la vie grêle le virtuel 
Qui peut sauver ce destin de naufragé ?
PAROLES PARODIE
CALOGERO - Pomme C "La nature de l'homme"
J’ai son image Comme un nuage
J’ai son e-mail Qui s’amoncèle
Son cœur au bout du clavier Au cœur de tous les dangers
   
J’ai son visage Comme un orage
Et l’envie d’elle D’artificiels
Sans jamais l’avoir touchée Sur une écume de déchets
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien abandonner ? L’âme de ce naufragé
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
C’est la vie, c’est le virtuel Détruit les arc-en-ciel
   
Elle m’écrit…mais mon écran  Les satellites veillent pourtant
Formate les sentiments Attrapent le sens des vents
   
Mais j’imagine qu’une machine Si prédominent toutes ces machines
Ne peut que faire semblant Sous des éclairs de démences
Ma déesse, elle Part naturel
N’est pas vraiment réelle En drames torrentiels
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
Nos vies c’est le virtuel Démolit joli ciel
   
Un peu d’amour copié-collé L’ compte à rebours a commencé
Un peu d’amour, pomme C Un peu d’amour cloné
Un peu d’amour téléchargé Un feu de foudre en ricochet
Un peu d’amour à sauver, à sauver Sous des sources de regrets, de regrets
Mais l’amour n’est pas virtuel L’amour de soi ruisselle
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Ses jours sont temporels
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme se consume en réussite
On s’aime trop vite Il n’a plus de limites
C’est nos vies c’est le virtuel Sur la vie grêle le virtuel
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien dois-je abandonner ? Ce destin de naufragé

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