17/11/2015

CAPHARNAUM MENTAL parodie "Trois nuits par semaines" Indochine

Capharnaüm mental
Trois nuits par semaine – (Le 14/10/07 - P/9)                 
Quand la folie m’entraîne
En écho dans le cerveau, tous ces cris perpétuels !
Toute ma vie s’entremêle
Dans des jeux irréels !  
                    
Je m‘évanoui, presqu’au trépas
Je sens mes jambes qui se détachent
J’avais conquis la lune maintes fois
Je descendais quand ma tête heurta
Près d’un esprit, me réveillais
Il désirait l’astre aux mille reflets
J’ai pris l’arête d’une pomme de nuit
Pour fabriquer l’éternelle vie
Dans ma chambre, une fée en œuvre
Ecrit sous la pluie avant qu’il ne pleuve
J’avoue que j’ai peur devant ce lit
Comme un poison, c’est un délire maudit, maudit..
 
Et la folie m’entraîne
Quand les eaux montent plus haut
Que la nuit m’ensorcelle
Je m’ennuie et j’appelle tous les vieux éternels
Quand la folie m’entraîne
Je m’endors contre la mort
Près du port schizophrène
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Au fond du gouffre, l’autre m’entraîne
Je croise le sort d’une autre abeille
Je chevauchais l’escargot blanc
Chaussé d’ baskets en peau d’ange
Il avait chagrin et les yeux bleuis
Avait combattu l’armée d’érudits
Me reposa au pied d’un fleur
Comme le sujet venu d'ailleurs(31)
Je sens la bise aux abois
Elle s’élevait dans l’émoi
A cet instant, j’entends trop de voix
Dans les arbres du noir, tous endormis, dormir, 
  
Mais la folie m’entraîne
Dans le beau contre le faux
Où l’interdit m’appelle
Ma vie dans cette arène, les jeux ne sont que duels
Quand la folie m’entraîne
M’évapore de ce décor
Près du port schizophrène 
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Je m’endormi dans cet état
Où la légende m'emmena(32)
 
Dans les étangs et dans chaque bois
Je croise désespoir dans d’autres vies
C’est bien étrange ce que je vois
Mais ce transfert me rend fou, me nuit, me nuit(33)

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