14/07/2015

LES CAVES A VIN parodie "1980" Pascal OBISPO

Les caves à vin 
C’est qu’on risque de finir au trou
Polémique reproche de boire un coup(14)           
Aux buveurs de liqueur
 
Combien sombrent de bars                   
De cultures aux profits dérisoires   
Travailleurs, s’effondrent valeurs !
 
Au rabais, se revendent caves à vin
Répréhensions lassent les citoyens
Se revendent caves à vin…. C’est malin !            
Là-bas, se planteront nos raisins                          
Ces concessions entachent lendemains                
Ne descend quart de vin, c’est pas humain
  
L’on déporte le danger en instance
Et l’on soigne l’ivre aux finances
C’est trompeur et rageur !
 
Dépeint  les accidents                                  
Ces horreurs rapportent de l’argent                       
Malfaiteurs dans collimateur                                            
 
Au rabais, se vendent les caves à vin
Répercussions seront pour demain                        
C’est au seuil du pétrin que reste le pain !
Là-bas, nous achèterons le vin                               
C’est l’équation sans être chauvin
2180, sera restreint, verra pantins
 
 
 Le 08/07/07 – P/56
 1980 – Pascal OBISPO – Mélissa MARS 

13/07/2015

LES BROUILLARDS DE L'AME parodie "Te savoir près de moi" Johnny HALLYDAY

Les brouillards de l’âme 
Désaccords psychologues du plus profond mental
Ce désordre façonne l’énigme cérébrale
De l’instinct sensorial à l’inné viscéral
 
Dans l’ampleur de la sphère, désarroi des quêteurs(CG)
Qui orchestre ce système, autour de quel moteur
Destin sur vague de gènes en diverses ADN
 
Rechercher les limites dans recoin de l’esprit
Aux confins des méninges, programme indéfini
Endêve les érudits au congrès de l’acquis(CI)
 
L’intelligence humaine est plus profonde que ça
Exploité d’un dixième, cet esprit ancestral
Cachet héréditaire pour accroître un savoir
Evolué dans les ères dans tous les brouillards de l’âme
Tous les brouillards de l’âme 
 
Au seuil des facultés que comporte le cerveau
Délivrer d’autres voies en reflet, en écho(CL)
Parties inexploitées de notre identité
  
Qui peut voir les mânes
Qui inspectent nos âmes ?
Qui cherche à nous induire
Inconsciemment, l’on sait
Dans un sage avenir(CM)
Les hommes vont trouver
 
Mystérieux phénomènes au plus profond de soi
Eveiller le sixième guidé par un signal
Secrets en la matière, le pouvoir, le vouloir
Puisés dans l’hémisphère dans tous les brouillards de l’âme
Tous les brouillards de l’âme
 
Méfiant dans l’inconnu, l’on évite l’endroit(54)
Quels sont les attributs qui peuvent gérer l’aura
L’entité évolue, maîtriser son état(CN) 
Le 09/03/08 – P/55
Te savoir près de moi – Johnny HALLYDAY

SALSA DES PIGEONS parodie "Salsa du démon" Le Grand Orchestre du Splendid

Salsa des pigeons
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on vous joue de la flûte (Flatteurs)
On vous dégoûte, on est injuste (Menteurs, voleurs)
Oui, oui, oui, on est des enflures (voleurs)
Ça pue le leurre et l'imposture
On est les rois des bénéfices
On vous dévoile des projets factices
On vous déleste, on vous spolie
De vos économies !
 
Comme toi, tu bosses, il faut qu' tu raques
Et moi, je veille à mettre la claque
Les vaches à lait passent à la traite
Pour les actifs, pas d' retraite
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des moutons 
Qui l'ont bien profond
 
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on est les pires rats (Rongeurs)
On mange l'oseille à coup de lois ! (Menteurs, voleurs)
Oui, oui, oui, on est des vipères (Siffleurs)
On se retourne, pique à revers
En restant les plus inactifs
Seule la sieste, programme collectif
Notre but est de garder nos sièges
Et tous nos privilèges...
 
Enervants comme des parasites
On aime tout ce qui vous irrite
On est là pour faire des profits
Mener la fête, la grande vie
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des bouffons
Qui l'ont bien profond
 
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on est des panthères (Saigneurs)
On mène l'approche comme sur du verre (Rôdeurs, fraudeurs)
Oui, oui, oui, on fait que des conneries (erreurs)
Etre exemplaire, dernier souci
On est les pires âmes de l'abus
C'est le "fardeau" de tous les élus
Et nous chantons comme des rossignoles
On oubli nos paroles
C'est la faillite, on règlemente
Des protocoles, on parlemente
On ne se fait pas qu' des amis !
Car on aime la grande vie...
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des moutons 
Qui l'ont bien profond 
 
Le 30/03/12 – P/ Salsa du démon - Le Grand Orchestre du Splendid

L'ENNEMI parodie "Tout donné, tout repris" Mike BRANT

L’ennemi
Tout donné, tout repris – (Le 21/11/07 -  P/49) 
Tu as partagé les droits de ton pays(Choeurs)
 
Il est pareil pourtant, tu dois
Oter la vie, as-tu le choix ?
Devoir, c’est tout !
Est-ce d’instinct que tu visais ?
Est-ce dans la peur que tu tirais
Toujours un doute !
 
Quand la nation devient l’enjeu
Que ta conscience fait des nœuds
Un bruit s’abat !
Etre aux abois monté au front
Tu ne sais rien, pas même son nom
Juste un soldat !
 
Tu as préféré ne voir que l’ennemi
C’était un pantin, un homme comme toi
Tu as stimulé les lois du mépris
Et pourtant se meurt une part de toi !
 
L'anonymat de cette proie(BC)
Est inhérent à ce combat
Tu le savais !
Il fallait croire en la bravoure
C'est le critère qui rend moins lourd(BD)
Tous ces forfaits !
 
Tu rêves des corps de tes copains
Des cris de l’homme que tu as joint
Pour ta patrie
Dépossédé dans ce climat
De ses valeurs et de ses droits
Rien qu’un fusil !
 
Tu as préféré ne voir que l’ennemi
Et pour un lopin, la morale se noie
Tu n’as déserté mais qu'en est son prix
Même aux temps meilleurs
Les dégâts sont là !
 
Tu as préféré ne voir que l’ennemi !
C’était un gamin, un rival de poids
Tu n’as déserté, tu n’as fait qu’obéir
Ton esprit en pleurs se fracasse d’effroi !

LES REFLETS DES MENTALITES parodie "L'aventurier" INDOCHINE

Le reflet des mentalités  
Regarder tous les programmes à scandale
Où Marco enchaîne les attaques(BE) 
A la recherche d’une autre chaîne
Quand Benji surveille les quotidiennes(BF)
Quant à Flavie, sa valentine(BG)                            
Montre richesse dans le monde d’artistes
Stop aux critiques bien trop stupides
Escale pour les tentations sur l’île(BH)
  
Les joueurs tremblent sur l’île inamicale(BI)
L’alimentaire indécent dans bivouacs
Présentateur aux manies fantasques 
Empruntées par monsieur Dechavanne(BJ)                                
Des sentiments démesurés                  
Quand Patrick fait son cabaret(BK)
Célébrités enfermées dans un parc(BL)                    
Explosera tout l’audimat 
 
Plus crétin surgit à l’écran, un vrai lourdaud qui se fiance(BM)
C’est la palme du théâtral , c'est le reflet des mentalités
Quand Bataille seconde Pascal, les démêlés devront se régler 
 
Se moquant des supports d’antan
Quand Arthur présente ses enfants(BO)
Les émissions à médaille de rengaine
Sont certainement les concours culinaires
L'hôte de Cauet sur le divan(BQ)
Qui  nous révélera le plus croustillant
L’exclusivité des nouvelles   
Des arcanes de polichinelle
 
Plus crétin surgit à l’écran
Quand fait Bravo en ricanant(BR)             
Et Chazal annonce au journal(BS)
Calamités de l’humanité
Cette dame sape le moral
Car la télé veut nous déprimer
 
                                                                           L’aventurier – (Le 28/11/07 - P/54) 

07/07/2015

LE PRIX parodie "L'envie" Johnny HALLYDAY

Le prix 
Qu’on me donne facilités dans les affaires
Qu’on me solde demain, mes choix et mon destin
Qu’on prélève le besoin, que le nécessaire
Que je découvre le prix de la vie, demain !
 
Qu’on me donne le barème, que je gère l’avenir
Que la somme que je dois ne dilapide l’épargne
Pour qu’ je gère l’impair, qu’on me donne une prime
Qu’on me rémunère l’instant d’essuyer mes larmes
 
On m’a trop versé de vent et d’ennuis
J’ai financé les trêves et les amis
Toutes ces choses qui n’avaient de prix
J’économise de vivre pour m’investir
Dans l’empire des profits
Qu’on me donne le prix
Le prix de cette vie
Qu’on m’effectue devis
 
Que la somme de ma peine soit le germe de l’amour
Un pécule de permis pour qu’ j’achète la chance
Pour qu’ je gère mes dépenses, que l’enchère soit recours
Et toucher un salaire pour acheter sentiments !
 
Pour que j’adhère au gain, craindre les débits
Qu’on m’assomme de défis, pour qu’ je gère bravoure
Qu’on me donne le coût des galères de la vie
M’exonère des conflits, m’indemniser d’humour
 
On m’a fait payer l’impôt d’inepties(34)
J’ai dissipé mes rêves en veulerie(35)
Toute la prose qui fait fantaisie
Les fonds gratuits qui privent du désir
Et des sourires d’autrui
Qu’on me donne le prix
De ce qui est permis
Ce qui est interdit
 
Comme un trésorier, l’argent me défie
J’acquiers rabais sur des rêves en crédit
Cherche les promos sur tous les plaisirs
Toutes les remises pour vivre au grand sourire
Je soutire les produits
Qu’on me donne le prix
Le prix de cette vie
Une fortune d’envies 
Le 09/10/07 – P/53
L’envie – Johnny HALLYDAY

04/07/2015

LA CONNERIE EN BARRE parodie "ouragan" Stéphanie De MONACO

Vision d’orage Des étalages
J’ voudrais pas qu’ tu t’en ailles De n’importe qu’elle trouvaille
La passion comme une ombre Possession que l’on comble
Fallait que j’y succombe Par des achats en nombre
   
Tu m’enlaçais Comme tout est fait
Dans les ruines du vieux Rome Pour qu’on s’ ruine en babioles
A part nous, y a personne Tous à l’affût des soldes
Seul le tonnerre résonne De l’affaire qui détone
M’emprisonne On cautionne
Tourbillonne Et consomme
   
Comme un ouragan Mais surtout se vend
Qui passait sur moi La connerie en barre
L’amour à tout emporté L’embrouille est bien emballée
Dévasté nos vies Des sachets de vide
Des lames en furie De la bouffe liquide
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut plus s’en passer
Comme un ouragan Mais surtout se vend
La tempête en moi Chose qu’on ne répare
A balayé le passé Utilisée et jetée
Allumé nos vies Du rapide facile
C’est un incendie Vendu à bon prix
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut pas résister
   
Vision d’images Tout un battage
D’un voyage qui s’achève Se propage dans nos têtes
Comme une nuit sans rêve C’est le produit de rêve
Une bataille sans trêve Qu’il faut que l’on achète
Cette nuit à Rome Nous conditionnent
Ton absence me dévore La tendance et l’amorce
Et mon cœur bat trop fort Le bonheur du confort
Ai-je raison ou tort L’exclusion de l’effort
De t’aimer tellement fort ? Alléché par les offres
   
   
Désir, trahir, maudire, rougir Stimuler le désir, séduire
Désir, souffrir, mourir, pourquoi ? Introduire le plaisir sournois
On ne dit jamais ces choses-là On induit le manque dans l’appât
Un sentiment secret, d’accord ! Pour créer le besoin d’abord
Un sentiment qui hurle fort ! La dépendance de l’encore