30/04/2016

LEURS VERITES parodie "Ma vérité" Johnny HALLYDAY

 

Leurs vérités

PAROLES "Ma vérité" J-Hallyday             PARODIE "Leurs vérités" P36

On me dit que la vie n’est rien On nous dit que la vie demain
Qu’un aller sans retour Va changer de parcours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit « votez citoyens »
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Tout un lot d’hommes rusés discourent
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont un semblant de saint
Je me suis sali les mains Un esprit de comédien
Pour construire ma liberté Pour instruire leurs idées
Et pouvoir dire ma vérité Faire croire que le pire est passé
   
J’ai frôlé la mort Et l’on nous endort
Trouvé l’amour L’on nous envoûte
Rien ne peut plus rien m’arriver Perdu dans leurs vérités
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont la riposte qui déroute
Je n’ai plus rien à prouver Se donnent les moyens de gagner
Tout peut s’oublier Fourbes et subtilités
Mais pas la liberté Dessous leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit « chers concitoyens »
Ne vaut pas le détour Fléaux qui nous entourent
Qu’il n’y a pas de place ici Dépassent tous les autres partis
Pour tous les forçats de l’amour Que ce candidat a recours
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont l’ascendant malsain
Je me suis sali les mains Nous sommes de minimes crétins
Pour construire ma liberté Un navire prêt à couler
Et pouvoir dire ma vérité N’a d’espoir d’être sauver
   
J’ai frôlé la mort L’on promet encore
Trouvé l’amour Concret s’ajourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pleins de convenus dérivés
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont le best of des vraies magouilles
Je n’ai plus rien à prouver Et tendent plein de collets
Tout peut s’oublier Avec habilité
Mais pas la liberté Sur toutes leurs vérités !
   
Tout peut s'oublier Tout pour nous tromper
Mais pas la liberté Tout pour nous spolier
Tout peut s'oublier Avec leurs vérités
Mais pas la liberté Avec leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit qu’il faut se restreindre
Qu’un aller sans retour Et se porter secours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit que c’est pour notre bien
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Qu’il faut tout donner aux vautours
   
Je n’ai fait semblant de rien L’on entend ce même refrain
Je me suis sali les mains D’ la répartie au scrutin
Pour construire ma liberté Reconduire les abcès
Et pouvoir dire ma vérité Le pouvoir biffe les promesses
   
J’ai frôlé la mort L’on soumet l’effort
Trouvé l’amour Que l’on détourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pour un peu plus d’intérêt
J’ai trouvé la force des premiers jours Il n’y a de despote dans ce grand souk
Je n’ai plus rien à prouver Que des bourses subtilisées
Tout peut s’oublier Tout peut s’acheter
Mais pas la liberté Surtout leurs vérités

24/04/2016

CASQUER parodie "Cassé" Nolwenn LEROY

Casquer
(Cassé) Le 09/12/08 - P/10
L’appel de la rue a résonné
Quand s’écroule tout un empire après son apogée
 
Quand les réserves s’amenuisent
Le fléau déjà bien avancé
Y a plus d’issue, c’est la crise
Les pieds et les poings liés
 
Enfoncés dans le marasme
L’écart social s’est creusé
Les jours néfastes menacent
Et alors on devra…
 
Casquer, oh, oh, casquer
C’est la débâcle, y a plus d’argent
A qui la faute
Casquer, oh, oh, casquer
Sortons les rames dans ce torrent
Certains pataugent
La populace est aux abois !
 
Les grèves n’ont plus rien a dire
Et tangue le bateau prêt à couler
S’apprête l’homme à s’appauvrir
Avec ses grandes idées
 
La haine engendre des bourrasques
Dès lors plus d’égalité
Les jours d’angoisse s’accroissent
Et les vices seront rois
 
Casquer, oh, oh, casquer
C’est la débâcle, y a plus d’argent
A qui la faute
Casquer, oh, oh, casquer
Sortons les rames dans ce torrent
Certains pataugent
La populace est aux abois !
 
Casquer, oh, oh, casquer, oh, oh
C’est la débâcle, y a plus d’argent
A qui la faute
Casquer, oh, oh, casquer 

18/04/2016

L'HOMME DES ANNEES 2020 parodie "Etre une femme" Michel SARDOU

L’homme des années 2020
(Etre une femme) Le 03/06/08 - P63
Dans un paysage d’interdits
Survivait aux temps avilis
Dans une variété de bébêtes
Un mutant bourré de complexes
Qui possède et pourtant réclame
L’être vénal
 
L’homme des années 2020
Consomme au-delà d' ses besoins(59)
S’étant démuni de morale
De simplicité estimable
 
L’homme des années 2020
Plein de combines pour en faire moins
Pouvant s’octroyer l’agréable
Dans un appétit insatiable
 
Etre imprégné d’un grand savoir
Ne sachant plus c’ qu’est méritoire
Etre social mais désuni
Classé dans une catégorie
 
Emprunte de façon pernicieuse
Pour des envies, un semblant mieux
Faire des caprices, combler un vice
Des projets au parfum factice
 
Homme dans l’angoisse de demain
A la fois s’inquiète et se plaint
Homme cent’ naire sans objectif
Sur un destin prorogatif
 
Homme désireux de changer
Homme de couleur, dénaturé
Qui soigne son apparence physique
Fan de chirurgie esthétique
  
Une paresse sans discipline
Dans une détresse qui prédomine
Etre incertain de concevoir
Oppressé dans un illusoire
 
Homme militant de la paix
Pourtant s’égare dans l’irrespect
Un amalgame d’oppositions
Dans une gamme de confusions
 
Etre ténor des pollutions
Contre nature, contre saison
Trésors du monde sous préjudices
Conscient des suites alarmistes
 
Se peint un horizon heureux
Pour une vie réglée au mieux
Brode son histoire sur un schéma
Pour que demain soit au-delà
 
L’homme aux portes de son procès
Le compte à rebours commencé
Dépassé par ses fautes, dégaine
Sa derninière carte laquelle réfrène(60)
 
Prisonnier au fond d’un système
Excédé par des modes rengaines
Retranché dans l’indifférence
Dans un repère sous influence
 
Homme qui sème des inventions
Aime se repaître de ces poisons
Consommateur de substituts
Pour un meilleur prétendu
 
Homme collecteur de l’astuce
En général, pour gagner plus
Quand le défi d’ s’aimer le forge
Dans les arts malins qu'il s'arroge