27/01/2016

L'EQUIPE DE D&CO parodie "Another brick in the wall" PINK FLOYD

No education (Pink Floyd)                L'équipe de D&CO (Paradoxale36)

We don't need no education. Ma maison n’est pas une merveille
We don't need no thought control. Les travaux sont en sommeil
No dark sarcasm in the classroom. Et tous mes projets partent en couille
Teacher leave them kids alone ! Je me suis fait mal ! Ouille ! Ouille ! Ouille !
Hey teacher, leave the kids alone ! Mes sauveurs, l’équipe de déco
All in all it's just another brick in the wall. Une semaine pour changer une cabane en royaume !
All in all you're just another brick in the wall. Une semaine de chantier ou personne ne chôme !
   
We don't need no education. Ma maison n’est pas une merveille
We don't need no thought control. Les fonds baissent, y a plus d’oseille
No dark sarcasm in the classroom. On manque de place mais on se débrouille
Teacher leave the kids alone ! Le toit fuit et l’on se mouille
Hey teacher leave the kids alone ! Mais l’erreur : Appeler Déco !
All in all you're just another brick in the wall. Une semaine est passée, les rideaux dégringolent
All in all you're just another brick in the wall ! Oui, une semaine après, les papiers se décollent
   
We don't need no education. Mais il faut pas qu’on se plaigne
We don't need no thought control. Dans l’ quartier, on est célèbre !
No dark sarcasm in the classroom. Rien n’arrête curieux en patrouille
Teacher leave them kids alone ! Portes et fenêtres, on verrouille
Hey teacher, leave the kids alone ! Le bonheur : de voir Damidot !
All in all it's just another brick in the wall. Des mesures à la hâte et le sol se gondole
All in all you're just another brick in the wall. La toiture qui travaille, les plafonds nous affolent !

23/12/2015

ET ELLE SE SENT BIEN parodie "Et l'on y peut rien" Jean-Jacques GOLDMAN

Et elle se sent bien !  Le 09/08/07 – P/26
Zone intime entre l’autre et l’un(D)
Invincible, s’impose ce lien
A se méprendre inconsciemment
L’aime comme une môme insouciante !
 
Si tous les Dieux tremblent, Sa déesse l’étreint
Elle l’enrégimente aux creux de ses reins ! 
Elle n’est son esclave, ses jeux sont les siens
Le reître devient sage et elle se sent bien !
 
Cet arriviste ôte son armure
Ce bonheur est plutôt mal placé
Au sinistre temps des tortures
C’est l’instant doux mais insensé
 
Elle danse, fait la fête                     
Ne se soucie de rien                         
Elle suit les préceptes                       
N’a peur de rien ! 
Elle ne cherche le passé
D’un présent malsain
Etrange rapport
Mais elle se sent bien !
 
En orbite, sa raison resta                
Comme elle y croit, elle offre son âme       
Mais, jamais ne sera sa dame                                
Jamais plus, elle ne vieillira
 
Tendresse candide, c'est encore une enfant                              
Leurs vies sont avides entourées de sang 
Et il choisit le jour, elle sera là demain                                                 
Ainsi leur amour à jamais pris fin                           
 
                                  Et l’on y peut rien – Jean-Jacques GOLDMAN

03/11/2015

LE TELEPHONE BUGGE parodie "Le téléphone pleure" Claude FRANCOIS

Le téléphone bugge 

Ecoute ce que dit Nabilla
C'est des plus intéressants quand une brune parle
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
J' te dis : Y a embrouilles,
C'est forcément cette fripouille
De Jacquouille !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Raconte-moi, à ce dîner de cons
Y a juste une nouvelle poire prénommée Pignon !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Oh ! C'est dit, ça s'étale
Chez les adolescents
Se propage aux parents
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Le téléphone bugge : Non mais allô quoi !
J' sais pas, vous m' recevez
Chercher l'erreur du récepteur
Le téléphone buzze : Non mais allô quoi !
J' te dis n'importe quoi, tu me reçois !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Seras-tu la nouvelle référence, le modèle d'un langage
Sur tout un battage !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Oh ! C'est comme si Pivert
N'était jamais tombé dans le chewing-gum vert !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Le téléphone bugge  quand parle Nabilla
Si t'as pas de shampoing, tu n'es plus rien
Surtout pas une fille
Le téléphone buzze : Non mais allô quoi !
J' te dis n'importe quoi, tu me reçois
 
Le 13/05/2013- P/
Le téléphone pleure – Claude FRANCOIS

12/10/2015

D'OU SORT CET HOMME parodie "Tout l'or des hommes" Céline DION

 
D’où sort cet homme
Tout l’or des hommes – (Le 05/09/08 - P/24) 
 Un exposé d’arcanes
 Sous versets aux couleurs d’autrefois
 Il y décrit les drames
 Les changements ultérieurs où hasard n’est pas
 Napoléon, Hitler
 « Piques et feu » sur les Etats-Unis
 Dans le golfe, la guerre
 Révolution française, morts des Kennedy
  
D’où sort cet homme qui voit demain
Le médecin de ces rois
On retrouve le monde dans ses quatrains
Dès lors que tout s’accomplira
 
Clarifier ses ouvrages
Le destin, les histoires qu’ils comportent
Complexité du langage
D’allusions aux détails forment les théories
 
D’où sort cet homme qui voit demain
Est-ce un humain ou pas ?
Au secours du monde, est-ce un gardien
Un fou, un ange, un sage…non
 
D’où sort cet homme qui voit demain
Est-ce un martien ou pas ?
On découvre le monde dans ses quatrains
Au sang, tuerie, retracera !
 
 
D’où sort cet homme 
Est-ce un martien ou pas ? 
On découvre le monde dans ses quatrains 
Au sang, tuerie, retracera !
Les Centuries, étrange cas… non ?
D’où sort cet homme 
Au détour des ombres,
Il nous dépeint lorsque la terre brûlera 
D’où sort cet homme 
L'homme quittera ce monde,
Sur d'autres planètes vivra(63)
 

22/06/2015

JOUAIENT LES DEMONS parodie "J'oublierai ton nom" Johnny HALLYDAY

Jouaient les démons Le 28/04/08 – P/38 

Des semaines d’équilibre sur un fil de démence
Quand une ombre indocile se propage en silence
Déterre les démons
 
Combattre sans armure les fautes du passé
Les échos du futur qui pleurent tous les regrets
Déterrent les démons
 
Cet artiste qui chante sur la dernière chance(EO)
Quand surgit dans ses yeux les rescapés des cendres(EO)
Dans cette malédiction, atténuer la souffrance(EO)
Quand fond dans sa raison, l’espoir d’une délivrance(EO)
 
Le destin de Norma Jeane placé sur une bouche(EP)
Malheureuse de séduire quand la gloire l’étouffe(EP)
Reviennent les démons
 
Jouaient les démons dans les tourbillons
De cette solitude aux arrière-goûts de mort
Couvait une blessure qui rudoie encore
 
L’argent peut démunir d'humilité, d'égards
Combler moindre désir pour un semblant de gloire
Reviennent les démons
 
Quand plaire flatte l'ego, c'est parfois un poison
 
Prendre la peau d'un autre pour quitter sa prison
 
Jouaient les démons

Les effets réversibles d'un jeune vaniteux
 
Se croit irrésistible mais le succès est poreux
Se confondre à paraître parce que l'on veut cacher
 
La fragilité de l'être à la peur d'exister
 
Un grain de sex-appeal posé au coin d'une bouche
Des cheveux bonds platine, un regard qui fait mouche
Mais jouaient les démons
 
Jouaient les démons dans les tourbillons
De cette solitude aux arrières-goûts de mort
Couvait une blessure qui rudoie dès lors
 
Se promènent ces démons au fond des pensées
 
Peut-on s'en prémunir, les apprivoiser
 


  
J’oublierai ton nom – Johnny HALLYDAY

PAROLES "J'oublierai ton nom"

De semaines inutiles en futiles dimanche
De secondes immobiles aux aiguilles qui penchent
J’oublierai ton nom
 
De quatre nouveaux murs dans un autre quartier
De pinceaux de peinture en meubles à installer
J’oublierai ton nom
 
De la piste suante à la dernière danse
De quelques nuits de feu aux matinées de cendres
De cette agitation dénuée de tout sens
Du fond de ma raison jusqu’à mon inconscience
 
De la main d’un ami au baiser d’un bouche
Tous ceux qui sauront lire que la mal à fait mouche
J’oublierai ton nom
 
J’oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J’aimais cette blessure
C’était toi encore
 
J’aurais pu nous mentir
Et refuser de voir
Encore un peu sourire
Faire semblant d’y croire
J’oublierai ton nom
 
Faire comme tant d’autres
Le choix de la raison
Mais ce n’est pas la nôtre
Assez de trahisons
J’oublierai ton nom
 
Tu as fait ton possible
Et j’ai fait de mon mieux
Toi, la femme paisible
Et moi, l’homme de feu
 
Si nous restons honnêtes
A ce qu’on a été
La plus grande défaite
Serait de rester
 
De la main d’un ami au baiser d’un bouche
Tous ceux qui sauront lire que la mal à fait mouche
J’oublierai ton nom
 
J’oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J’aimais cette blessure
C’était toi encore
 
Pour les mêmes raisons qui m’ont fait t’aimer
Parce qu’il fallait vivre avant d’oublier

19/05/2015

FAIRE FACE parodie "Rouge" Frédéricks-Jones-Goldman

Faire face 
Y aura son instinct, l’amour aérien
Sa passion parvint par tous les moyens
Dans l’appareil, à l’horizon,
Un aviateur part en mission
S’ébattre dans les airs, son rêve le plus cher !
 
Cet esprit vaillant, de ténacité                                
Mènera l’enfant bien que sa santé.. 
 S’envolent les Cigognes dans l’ombre
Georges Guynemer chasse sous les bombes
Dans l’engin de l’espoir, se jouera son histoire…  
 
Il aura sa revanche
Et pourra être fier
Dans les airs de plaisance               
Naviguait la galère…
Et puis, il faut Faire Face
Bien diriger ses ailes
Apprivoiser le ciel     
Pour tenter de combattre     
 
Bravera destin pour un entretien   
Atteindra sa fin, plus haut et serein
Dans son appareil sur le front
Contre la valeur de son nom               
Excelle le corsaire, au courage exemplaire….
 
Le monde nouveau l’oubliant
Le faire renaître un instant
C’est un brin de l’histoire au souffle de victoire….
 
Le monde nouveau l’oubliant
Le faire renaître un instant
Sur une plage un soir, je découvre cette histoire
 Le 14/08/07 – P/29

Rouge  - FREDERICKS,  JONES, GOLDMAN

30/12/2014

LE CHEMIN SANS HORIZON parodie "La vie par procuration" Jean-Jacques GOLDMAN

Le chemin sans horizon
Quitter ce chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit au prix de son ambition
Mais ne supporte plus les commotions
 
Quitter ce soleil
Et se faire belle
Elle dévie la poisse
Armée d’une audace
Et vogue galère(X)
Toujours solitaire
Y-aura la lumière
En point de repère(Z)
 
Mais dans sa conquête
Essuie des tempêtes
Pourtant se noiera
Au fond de cette voie
Un être adulé
Mais dans le brouillard
La rose s’est fanée
Au grand désespoir
 
L’accent fait sa classe
Pimente sa voix
Le nombre de fans
Ne la comblera
La diva se donne
Se bute à ses choix
S’enchaîne aux fantômes
Se crève à la gloire
  
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit au prix de son ambition
Mais ne supporte plus les commotions
Ses amants la laisse dans ce dédale
Elle vit sans l’autre qui se damne
Mais tristement le destin en spirale
Elle ne verra que soluté finale
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
 
L’emmène le chagrin
Aux fond des eaux troubles
Un vent incertain(AA)
Cambriole sa couche(AB)
Sournois et secrets
Des symptômes cachés
N’y aura secours
L’exil sans retour
 
Ses rêves dérivent
Au large stérile
Elle quitte le navire
La houle est pénible
L’esprit en naufrage
Prend l’eau le moral
Bilan de mystère
Passe la frontière
 
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit dans l’esprit de confusions
Elle ouvre une porte et se prend une option
Ses amants la laisse dans ce dédale
Elle vit sans l’autre qui se damne
Mais tristement le destin en spirale
Elle ne verra qu’une solution finale
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Le 22/10/07 – P/47
La vie par procuration – J. Jacques GOLDMAN