15/02/2017

QUESTIONS SANS REPONSES parodie "Une poussière" Jean-Jacques GODLMAN

Questions sans réponses 
Danses sur terre                               
Que vient-on faire ?                         
Est-ce l’enfer ?                                 
 
Tant de naissances                         
Viles existences                                
Destin, malchance                           
 
Sommes-nous utiles ?                    
Habiles, débiles ?                              
C’est une énigme !
 
Est-ce un jeu des Dieux ?
L’œuvre d’hommes verts ?
Est-ce un savant fou d’ailleurs qui n’a rien à faire ?
Est-ce dans un atelier que nos heures prirent l’esquisse ?
Est-ce le nid d’esprits renvoyés par le guide
Danse l’enfer sur cette terre ! 
 
Mort est l’estuaire ?             
Errent dans l’air                                                     
De grands mystères !
 
Dans ce dédale qui conduit notre sort ?                
Est-ce un des nôtres qui fit le conquistador ?
Est-ce le défi de machines savantes à l’ouvrage ?
Sommes-nous des bêtes domptées par le Diable ?
C’est le mystère de l’univers !
 
C’est le monde et ses alchimies
C’est le monde à l’indéfini                         
Et ce monde balade magie                                     
Dans l’ombre d’une autopsie ! 
Le 10/08/07 – P/83
Une poussière – Jean-Jacques GOLDMAN

16/11/2015

AINSI TOURNE LE MONDE parodie "Tournent les violons" Jean-Jacques GOLDMAN

Ainsi tourne le monde
Se répète en écho depuis la nuit des temps                 
Entre ciel et terre évoluent nos enfants                      
Le règne des hommes, ces animaux pensants            
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi est le monde
 
Un être innocent, tu seras en naissant                      
Pureté d’un enfant abîmée, grandissant       
A ta porte bientôt, la haine, l’amour, frappants         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Et tous les royaumes, sont pourvus d’un régent       
Ecrasant l’homme petit pour faire place au grand
Acquérir, l’exaltant, devient conquérant                   
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait le monde
 
On trouve l’inverse de chaque chose, chaque sens 
Le bon, le mauvais ou le noir et blanc
Le paradis, l’enfer, ici, on se demande 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait ce monde
 
Dans la paix ou la guerre l’éternel contemple 
Il glisse conseils que personne n’entend                    
L’humain est un esprit que les divins défient 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans ce monde
 
Passent les années de convoitise, de plaisir               
Nos esprits s’emmêlent dans l’erreur incomprise
Dans ces troubles là, bâtir un avenir                         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
On avance dans l’essor de l’effort de toujours            
L’invention, du ressort des hommes trop sourds
Le destin, ou la chance, sont au gouvernail
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Mendiant ou prospère depuis la nuit des temps         
Triste ou rayonnant, les sentiments, l’argent
Se répète l’écho des troubles de nos vies
Se répète l’écho, aussitôt reproduit…
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
Ne pouvant changer ce monde de toujours
Depuis que le monde, depuis que le monde, le monde est monde
Le 12/09/07 – P/1
Tournent les violons  - Jean-Jacques GOLDMAN

03/11/2015

LE POIDS DE LA CROIX parodie "Santa Maria" Mireille MATHIEU

Le poids de la croix 
Le poids de la croix, écrasant quand les larmes tombent
S’étendre sous les drames qui plombent   
Faire qu’on ne chavire sur la voie  
Le poids de la croix, pesant les défis, les critères  
Suivre un avenir sans repère 
Parcours sans retour ou frayent les choix 
  
Toi et ton lot de misères       
Lourd, tout ce paquet de souffrances
Toi qui plie sous la chimère de tes rêves
La candeur te distance, la peur devance
Le poids de la croix précise la peine 
Le poids de la croix ne s’étalonne pas
  
Le poids de la croix s’allégeant de charges qui incombent
Défendre son âme sous décombres                                     
Mais que s’achemine la vie sans croix
Le poids de la croix, brusque la santé qui s‘épuise
Les défauts d’amour fragilisent 
D’autres ont tous les malheurs à la fois 
  
Tes armes ne suffisent devant puissance de l’éternel
Avanceras-tu même si l’esprit se croit sans appel 
Tu pries pour elle
Le poids de la croix, pries pour ma peine                
Le poids de la croix ne s’étalonne pas !
 
Le poids de la croix, s’étend quand se massent les ombres
Cette pauvre larme qui tombe
Je suis sûre que toi tu l’entendras
Le poids de la croix, pesant de soucis, de galères
Tire des soupirs, la colère     
Qu’un jour mon amour me reviendras
 
Le poids de la croix dans le grand vacarme du monde
Cette pauvre larme qui tombe
Je suis sûre que toi tu l’entendras
 
Ne ploie sous le poids
Ne ploie sous la croix 
Le 12/12/07 – P/50
   Santa Maria – Mireille MATHIEU

22/10/2015

DOMINOS parodie "Rodéo" (2) ZAZIE

Dominos Le 09/10/08 - P/23
Dominos, le principe de « qui s’ensuit »
Dominos, c’est l’esprit du paradis
 
Ne commet sacrilège, tu n’auras privilège
Et n’occasionne jamais le mal
Sois bon pour autrui, les colombes l’ont compris
Et se munir d’une morale
 
T’incombe le présent, sois l’esprit bienfaisant
Ton attitude est capitale
Sois juste et soit loyal, ne fais pas comme Judas
Si tu manipules, c’est fatal
 
C’est les dominos, le principe de « qui s’ensuit »
Dominos, fais ta place au paradis
 
Les torts que tu auras, te plombent de disgrâces
Et si tu voles, l’autre vie s’ ra mélasse
Et si tu fais des morts, j’ donne pas cher de ton sort
Car outre-tombe, tout r’ fait surface
 
Maltraites ta famille, ton ombre se déguenille
L’erreur, c’est qu’ ça t’est égal
Ils prient, ils pleurent, les montres du malheur
Devant les juges de c’ tribunal
 
Comme des dominos, fais ta vie et que s’ensuit
Dominos, se mérite le paradis
 
T’attendent les ténèbres, tombé dans leurs pièges
Nul doute, tu paiera le prix
Et puis tout penaud, tombent tes dominos
Le pire fécondera l'autre vie(63)
 
Et tombent les beignes, un retour de châtaignes
Tu l’as bien cherché, t’es maudit
Reconstruis les bases d’une vie et assure-toi
Qu’ tu ne retombera pas si bas
 
Dominos, dominos
 
Dominos, reconstruis si tu détruis
Dominos, le circuit du paradis
Ne pas retomber si bas
Fais ta vie et que s’ensuit
Ne fais pas tomber tes plaques (EW)
Fais ta place au paradis 

12/10/2015

D'OU SORT CET HOMME parodie "Tout l'or des hommes" Céline DION

 
D’où sort cet homme
Tout l’or des hommes – (Le 05/09/08 - P/24) 
 Un exposé d’arcanes
 Sous versets aux couleurs d’autrefois
 Il y décrit les drames
 Les changements ultérieurs où hasard n’est pas
 Napoléon, Hitler
 « Piques et feu » sur les Etats-Unis
 Dans le golfe, la guerre
 Révolution française, morts des Kennedy
  
D’où sort cet homme qui voit demain
Le médecin de ces rois
On retrouve le monde dans ses quatrains
Dès lors que tout s’accomplira
 
Clarifier ses ouvrages
Le destin, les histoires qu’ils comportent
Complexité du langage
D’allusions aux détails forment les théories
 
D’où sort cet homme qui voit demain
Est-ce un humain ou pas ?
Au secours du monde, est-ce un gardien
Un fou, un ange, un sage…non
 
D’où sort cet homme qui voit demain
Est-ce un martien ou pas ?
On découvre le monde dans ses quatrains
Au sang, tuerie, retracera !
 
 
D’où sort cet homme 
Est-ce un martien ou pas ? 
On découvre le monde dans ses quatrains 
Au sang, tuerie, retracera !
Les Centuries, étrange cas… non ?
D’où sort cet homme 
Au détour des ombres,
Il nous dépeint lorsque la terre brûlera 
D’où sort cet homme 
L'homme quittera ce monde,
Sur d'autres planètes vivra(63)
 

13/07/2015

LES BROUILLARDS DE L'AME parodie "Te savoir près de moi" Johnny HALLYDAY

Les brouillards de l’âme 
Désaccords psychologues du plus profond mental
Ce désordre façonne l’énigme cérébrale
De l’instinct sensorial à l’inné viscéral
 
Dans l’ampleur de la sphère, désarroi des quêteurs(CG)
Qui orchestre ce système, autour de quel moteur
Destin sur vague de gènes en diverses ADN
 
Rechercher les limites dans recoin de l’esprit
Aux confins des méninges, programme indéfini
Endêve les érudits au congrès de l’acquis(CI)
 
L’intelligence humaine est plus profonde que ça
Exploité d’un dixième, cet esprit ancestral
Cachet héréditaire pour accroître un savoir
Evolué dans les ères dans tous les brouillards de l’âme
Tous les brouillards de l’âme 
 
Au seuil des facultés que comporte le cerveau
Délivrer d’autres voies en reflet, en écho(CL)
Parties inexploitées de notre identité
  
Qui peut voir les mânes
Qui inspectent nos âmes ?
Qui cherche à nous induire
Inconsciemment, l’on sait
Dans un sage avenir(CM)
Les hommes vont trouver
 
Mystérieux phénomènes au plus profond de soi
Eveiller le sixième guidé par un signal
Secrets en la matière, le pouvoir, le vouloir
Puisés dans l’hémisphère dans tous les brouillards de l’âme
Tous les brouillards de l’âme
 
Méfiant dans l’inconnu, l’on évite l’endroit(54)
Quels sont les attributs qui peuvent gérer l’aura
L’entité évolue, maîtriser son état(CN) 
Le 09/03/08 – P/55
Te savoir près de moi – Johnny HALLYDAY

13/04/2015

ANCETRES ANONYMES Parodie "Le pull-over blanc" Graziella DE MICHELE

Ancêtres anonymes 
Etaient-ce des manants, des rois, des forçats
Qui étaient tous nos ancêtres depuis les primates
On serait tous frères, tous en famille
Un chaînon fou dans l'anonymat
 
Je me perds dans les méandres
Sur le chemin de la nuit des temps
Je ne sais de qui descendre
Que faisaient nos aïeux aux heures d'antan
 
Etaient-ce des guerriers, des gens d'esprit
Des chevaliers ou hommes de poésie
Des pandours, des érudits
Ou peut-être des corsaires qui n'avaient que des ennemis
 
Je me perds dans les méandres
Sur le long chemin ascendant
De qui peut-on descendre
Connaître tous nos aïeux demeure dément
 
Impossible de faire l'inventaire
Des souvenirs de nos grands-pères 
Il y a longtemps qu'ils sont partis
La moindre trace tombe dans l'oubli
 
Je me perds dans les méandres
Sur le chemin de la nuit des temps
Je ne sais de qui descendre
Que faisaient nos aïeux aux heures d'antan
 
J' me perds dans les méandres
Sur le long chemin ascendant
Qui sont-ils
Qu'ont-ils fait de leurs vies ?
De qui peut-on descendre
Connaître tous nos aïeux demeure dément
                                    Le 24/11/08 – P/3  Le pull-over blanc – Graziella DE MICHELE