07/05/2016

DEGRADEES NOS DIGNITES parodie "Les premiers seront les derniers" Céline DION

Dégrader nos dignités
Dépenser à satiété
Excédant notre intérêt
Le poison de notre liberté
  
Le progrès qui nous pollue                                      
Plus de procès pour rien indus
A ces savants, l’on doit ces abus                           
Mets « trop » en liste des bévues                             
Dans cette croissance effrénée, soutenue              
Tant nous désole, on s’habitue                   
Qu’est-ce que ces taxes peuvent changer   
Dans cette phase qui jette avant d’utiliser
 
Dégrader nos dignités
Excédant notre intérêt
Le poison de notre société
 
Un billet pour l’illusoire
Dans l’infernal exécutoire                                      
Une gestion qui surveille moindre écart               
L’erreur fait leur intérêt
Ce qui ne sauve notre moralité
Assoiffée de plus grands projets 
La menace est inodore 
Planète et ses races s’empoisonnent au vil essor
 
Réprimés par intérêt                                               
Une pauvre réalité                                                  
Le poison de notre humanité
 
Priorité d’intérêts
Une pauvre vérité
Le poison de notre probité
 
Dégrader nos dignités            
Déroutant l’intégrité    
Le poison de la propriété 

18/04/2016

L'HOMME DES ANNEES 2020 parodie "Etre une femme" Michel SARDOU

L’homme des années 2020
(Etre une femme) Le 03/06/08 - P63
Dans un paysage d’interdits
Survivait aux temps avilis
Dans une variété de bébêtes
Un mutant bourré de complexes
Qui possède et pourtant réclame
L’être vénal
 
L’homme des années 2020
Consomme au-delà d' ses besoins(59)
S’étant démuni de morale
De simplicité estimable
 
L’homme des années 2020
Plein de combines pour en faire moins
Pouvant s’octroyer l’agréable
Dans un appétit insatiable
 
Etre imprégné d’un grand savoir
Ne sachant plus c’ qu’est méritoire
Etre social mais désuni
Classé dans une catégorie
 
Emprunte de façon pernicieuse
Pour des envies, un semblant mieux
Faire des caprices, combler un vice
Des projets au parfum factice
 
Homme dans l’angoisse de demain
A la fois s’inquiète et se plaint
Homme cent’ naire sans objectif
Sur un destin prorogatif
 
Homme désireux de changer
Homme de couleur, dénaturé
Qui soigne son apparence physique
Fan de chirurgie esthétique
  
Une paresse sans discipline
Dans une détresse qui prédomine
Etre incertain de concevoir
Oppressé dans un illusoire
 
Homme militant de la paix
Pourtant s’égare dans l’irrespect
Un amalgame d’oppositions
Dans une gamme de confusions
 
Etre ténor des pollutions
Contre nature, contre saison
Trésors du monde sous préjudices
Conscient des suites alarmistes
 
Se peint un horizon heureux
Pour une vie réglée au mieux
Brode son histoire sur un schéma
Pour que demain soit au-delà
 
L’homme aux portes de son procès
Le compte à rebours commencé
Dépassé par ses fautes, dégaine
Sa derninière carte laquelle réfrène(60)
 
Prisonnier au fond d’un système
Excédé par des modes rengaines
Retranché dans l’indifférence
Dans un repère sous influence
 
Homme qui sème des inventions
Aime se repaître de ces poisons
Consommateur de substituts
Pour un meilleur prétendu
 
Homme collecteur de l’astuce
En général, pour gagner plus
Quand le défi d’ s’aimer le forge
Dans les arts malins qu'il s'arroge 

05/11/2015

LA NATURE DE L'HOMME parodie "Pomme C" Calogero

 
La nature de l’homme
Pomme C – (Le 25/11/08 - P/44)
Comme un nuage qui s’amoncelle
Au cœur de tous les dangers 
Comme un orage d’artificiels
Sur une écume de déchets  
Qui peut sauver l’âme de ce naufragé ?
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l'ère devient glaciale(FK)
Et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite
Détruit les arc-en-ciel
 
Les satellites veillent pourtant
Attrapent le sens des vents 
Si prédominent toutes ces machines
Sous des éclairs de démences
Part naturel en drames torrentiels
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite, démolit joli ciel(FL)
  
Le compte à rebours a commencé
Un peu d’amour cloné
Un feu de foudre en ricochet
Sous des sources de regrets, de regrets
L’amour de soi ruisselle
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale
Ses jours sont temporels
L’homme se consume en réussite
Il n’a plus de limites sur la vie grêle le virtuel 
Qui peut sauver ce destin de naufragé ?
PAROLES PARODIE
CALOGERO - Pomme C "La nature de l'homme"
J’ai son image Comme un nuage
J’ai son e-mail Qui s’amoncèle
Son cœur au bout du clavier Au cœur de tous les dangers
   
J’ai son visage Comme un orage
Et l’envie d’elle D’artificiels
Sans jamais l’avoir touchée Sur une écume de déchets
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien abandonner ? L’âme de ce naufragé
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
C’est la vie, c’est le virtuel Détruit les arc-en-ciel
   
Elle m’écrit…mais mon écran  Les satellites veillent pourtant
Formate les sentiments Attrapent le sens des vents
   
Mais j’imagine qu’une machine Si prédominent toutes ces machines
Ne peut que faire semblant Sous des éclairs de démences
Ma déesse, elle Part naturel
N’est pas vraiment réelle En drames torrentiels
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
Nos vies c’est le virtuel Démolit joli ciel
   
Un peu d’amour copié-collé L’ compte à rebours a commencé
Un peu d’amour, pomme C Un peu d’amour cloné
Un peu d’amour téléchargé Un feu de foudre en ricochet
Un peu d’amour à sauver, à sauver Sous des sources de regrets, de regrets
Mais l’amour n’est pas virtuel L’amour de soi ruisselle
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Ses jours sont temporels
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme se consume en réussite
On s’aime trop vite Il n’a plus de limites
C’est nos vies c’est le virtuel Sur la vie grêle le virtuel
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien dois-je abandonner ? Ce destin de naufragé

30/10/2014

BEETHOVEN parodie "Beethoven" Michel SARDOU

 
Beethoven (Beethoven) Le 05/10/08 - P/7
Se prélasse à l’ombre 
Chemin d’hécatombes
Le pire mammifère
Aux essences primaires
Sème les turbulences
Ignore conséquences
Ses jeux maladroits
Répandent fatras
Pense qu’à se distraire
Ses griffes lacèrent
Dénie et aboie
Puis recommencera
 
Le monde est lourd
Comme Beethoven
Lourd et balourd
Souvent sans gêne
Il fait le poids
Sur les fredaines
Malin parfois
Ce spécimen
 
Auteur de l’impair
Il tape sur les nerfs
Nuisible tendance
Au seuil d’impuissances
Il ronge muselière
Défend peu son aire(EU)
Il détruit souvent
Consomme, son passe-temps(EV)
 
Le monde est lourd
Comme Beethoven
Lourd et balourd
Souvent sans gêne
Et les conneries
Il les enchaîne
Ce malappris
Qu’on aime quand même
 
Les récompenses qu’il aime tant
Qualifie qu’il est grand
Le monde dans ses infinis problèmes
 
Le monde est lourd
Comme Beethoven
Lourd et balourd
Souvent sans gêne
Il fait le poids
Sur les fredaines
Malin parfois
Ce spécimen