10/01/2018

IL EST OU LE DOCTEUR parodie "Il est où le bonheur" Christophe MAE

IL EST OU LE DOCTEUR

Il est où le docteur, il est où

Il est où le docteur, il est où

 

J'ai fait un bourde de débutant

Rien de plus désastreux

J'ai mis des glaçons dans mes verres de blanc

Je suis au pieu

Et je dégueule tout l'excédent

Les yeux tous vitreux

Pris des ballons, puis quelques flûtes ! Ouais !

Mon foie me dit « t'es pas sérieux » !

 

Y a plus d'espoir que je m'en sorte

Au téléphone, un refrain

C'est Dimanche soir, c'est la crotte

Pour une gastro, tapez un

Sur toutes les touches du clavier, je tapote

Tout à coup, un astreint

Qui dès lors me lance qu'il n'a pas d'antidote

Que ça ira mieux demain

 

Il est où le docteur, il est où

Il est où le docteur, il est où

Le 10/12/2017 – P/

Il est où le bonheur – Chrsitophe Maé

 



 

22/07/2017

NAIT CECITE parodie "Apprendre à aimer" Johnny HALLYDAY

Naît cécité
Deviner sans cesse les paysages
Parce qu’il ne reste aucun autre moyen
L’imagination forge les visages
Dans tout ce noir éternel
Le regard n'est que l'instinct
 
Ne plus s’égarer près de cette âme(BV) 
Car rien ne vaut l’intense complicité
Former l’unité, contrer menaces
Prouver qu’à force d’y croire
L’échec ploie sous le succès !
 
Apprendre à toucher
Apprendre à tester
Les jours de la nuits
 
Apprendre à se fier
A ne plus douter
Des voies, des défis de la vie
 
Et développer les autres sens
Trouver la force pour un digne chemin
S’obliger dès lors à mieux entendre
Et devenir le maître à jamais de son destin
 
Sentir couleur, l’éclat des âmes
Quand ne plus revoir le dessin des traits
Toujours avancer au gré d’une canne
Et ressentir l’aventure
Quand l’obscure gère la pensée
 
Apprendre à tenter
Et à repérer
La place des bruits
 
Apprendre à défier
A ne plus compter
Sur l’aide des amis et d’autrui 
 
Décrire le tableau comme un repère
L’image d’une scène dans l’esprit débordant
S’inventer une vie dans la lumière
Pour que les étés revivent
Dans la glace de ce néant
 
Apprendre à s’aimer
A s’imaginer
Contours, coloris
 
Reprendre liberté
Et puis orienter
Parcours de l’esprit
 
Surprendre, affronter,
Apprendre à capter
Les risques de la vie
 
Apprendre à fouler
Pouvoir contourner
L’entrave sur la piste
 
Apprendre, s’adapter
Et s’approprier
L’espace inconquis  
Le 04/01/08 – P/70
  Apprendre à aimer – Johnny HALLYDAY

 

17/11/2015

CAPHARNAUM MENTAL parodie "Trois nuits par semaines" Indochine

Capharnaüm mental
Trois nuits par semaine – (Le 14/10/07 - P/9)                 
Quand la folie m’entraîne
En écho dans le cerveau, tous ces cris perpétuels !
Toute ma vie s’entremêle
Dans des jeux irréels !  
                    
Je m‘évanoui, presqu’au trépas
Je sens mes jambes qui se détachent
J’avais conquis la lune maintes fois
Je descendais quand ma tête heurta
Près d’un esprit, me réveillais
Il désirait l’astre aux mille reflets
J’ai pris l’arête d’une pomme de nuit
Pour fabriquer l’éternelle vie
Dans ma chambre, une fée en œuvre
Ecrit sous la pluie avant qu’il ne pleuve
J’avoue que j’ai peur devant ce lit
Comme un poison, c’est un délire maudit, maudit..
 
Et la folie m’entraîne
Quand les eaux montent plus haut
Que la nuit m’ensorcelle
Je m’ennuie et j’appelle tous les vieux éternels
Quand la folie m’entraîne
Je m’endors contre la mort
Près du port schizophrène
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Au fond du gouffre, l’autre m’entraîne
Je croise le sort d’une autre abeille
Je chevauchais l’escargot blanc
Chaussé d’ baskets en peau d’ange
Il avait chagrin et les yeux bleuis
Avait combattu l’armée d’érudits
Me reposa au pied d’un fleur
Comme le sujet venu d'ailleurs(31)
Je sens la bise aux abois
Elle s’élevait dans l’émoi
A cet instant, j’entends trop de voix
Dans les arbres du noir, tous endormis, dormir, 
  
Mais la folie m’entraîne
Dans le beau contre le faux
Où l’interdit m’appelle
Ma vie dans cette arène, les jeux ne sont que duels
Quand la folie m’entraîne
M’évapore de ce décor
Près du port schizophrène 
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Je m’endormi dans cet état
Où la légende m'emmena(32)
 
Dans les étangs et dans chaque bois
Je croise désespoir dans d’autres vies
C’est bien étrange ce que je vois
Mais ce transfert me rend fou, me nuit, me nuit(33)

09/11/2015

CE BOUT DE REVE parodie "Au bout de mes rêves" Jean-Jacques GOLDMAN

 
Ce bout de rêve
Semaines défilent en tristesse
Saignent dans ce long parcours(AH)
Tous les essais en détresse
Qui nous amputent l’amour
 
Un rêve stérile m’entête 
Sonder la température
Trop longtemps que l’on s’apprête
Que l’on s’efforce au futur
 
Je voulais ce bout de rêve       
Ce petit bout de rêve                 
Les délais toujours s’élèvent     
Toutes les options s’achèvent  
Je perd le bout de fièvre  
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
Délais trop lourds me crèvent
je n'aurai de relève
 
Et même si l’on peut vivre
Sans l’être cher de nos traces
S’accommoder de ce vide
Enceinte de cet espace(AI)
 
Je rêve de ces risettes
Des yeux qu’aurait cet enfant
Conservation d’une poussette
Pliée dessous l’espérance
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
Mais disparaît tout ce rêve
Cette livraison relève 
D’un volatile en grève(AJ)
J’irais au bout de mon rêve
 
Et même si l’on nous teste
Je veux ce paquet d’amour
Dans cette attente moleste
Le solde de nos recours
 
S’insèrent dans nos tortures
Le désarroi et la déception
Ne germe progéniture
J’adopterai une raison
 
Je voulais ce bout de rêve   
Ce petit bout de rêve             
Je sème mon bout de rêve  
Infécond ce beau rêve          
Mais toujours j’en rêve
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
D'un embryon me sèvre (AK)
Ce volatile en grève
 Le 05/11/07 – P/11
Au bout de mes rêves – Jean-Jacques GOLDMAN 

15/09/2015

PUISQUE JE PARS parodie "Puisque tu pars" Jean-Jacques GOLDMAN

Puisque je pars 
Puisque l’on regagne
Puisqu’il n’y aura d’épargne
L’au-delà attend ses hôtes qu’il arrache à d’autres vies
Puisqu’il faut comprendre
A défaut de se défendre
Essayer de sourire et vivre cet « ainsi soit-il »
 
Et puisque s’avance
L’ombre perfide en silence
Je n’ai de choix que d’abandonner ce combat inutile
Puisque c’est ailleurs
Dans les cieux ou dans vos cœurs
Que glissent lentement mes jours qu’on ne peux retenir
Puisque je pars
 
Me tourmente même, cette autre femme irréelle(AZ)
Qui prendrait place près de vous
Et risque de m’effacer plus
Fais ta vie près d’elle
Mais que tu restes le même
Si peu adoucirait ma fusion avec l’inconnu
 
Jouis de leurs enfances
Puisque tu as cette chance
Je m’efforce de penser que bientôt, je vais revenir
Je crains cet exil
Précoce, incompréhensible
Que mon esprit reste près de vous comme un soutien indestructible
 
Sans arme, cent larmes
Dans le désespoir du drame
Pleure l’esprit et l’intérieur
De douleurs et de malheurs
Puisque les démons
Ont souscrit malédiction
Dans cette ultime prière, suspendre à vos souvenirs
Une autre histoire…
 
Garde l’espoir de nous revoir
Une autre fois, à quelque part
Garde en mémoire notre au revoir
Le patrimoine de notre histoire(BA)
On se prépare pour ce départ
Revoir la joie dans vos regards
 
Tant d’iniquités, condamnée de cette sorte
Déshérités ceux qui restent
Et perdus ceux qui les délaissent
Tant de cruautés quand les jours ferment leurs portes
Et quand dans tous les essais
L’on n’a trouvé de soluté
Pour rester, pour rester, pour rester
 Le 14/11/07 – P/81
Puisque tu pars – Jean-Jacques GOLDMAN

12/09/2015

C'EST LA DERNIERE parodie "C'est ma prière" Mike BRANT

C'est la dernière
C’est ma prière – (Le 28/02/08 - P/12)
 
gif cigarette
C’est la dernière, contrainte, je crois  
C’est la dernière qui brûle mes parois 
C’est la dernière qui s’éteindra
C’est la dernière, m’incombe cet exploit
 
Jean Nicot découvre l’herbe(ED)
Puis l’état en fait l’affaire(EE)
Le roi Soleil s’en méfia(EF)
Comme d’un poison redoutable
Qui incombe les viscères
 
500 ans de vie prospère
Mais s’étiole sa carrière
Nous dirons nocivité
Une débile panacée
Savourez la liberté
 
C’est la dernière, car plante stigmate
C’est la dernière qui infeste mes voies(EG)
 
Si Liebaubt est tributaire(EH)
Le climat devient sectaire(EI)
Après un pareil tabac
Mode qu’endommage le crabe(EJ)
Une blonde mortifère(EK)
 
C’est la dernière qui s’éteindra
C’est la dernière, le prix ne laisse choix(EL)

19/05/2015

UNE ABLATION POUR UN DEPART parodie "Ma religion dans son regard" Johnny HALLYDAY

Une ablation pour un départ 
Je veux mourir d’abord
Car ne lui reste plus de jours, d’aurores
Ne veux plus vivre au bord d’une chance d’urgence
Le sent perdre ses forces
Je n’ai plus de rôle en quelque sorte
Dans ce martyre, la mort présente ses dents
Et quand on a perdu
Que la flèche nous atteint en plein vol(CX)
Laissons la chance à d’autres envols(CY)
 
J’aimerais fermer les paupières, lui redonner ses rêves
Refuse l’idée qu’on l’enferme en terre
Et j’ai pleuré à torrent, m’inondait désespoir
Une ablation pour un départ(CZ)
 
Et, à défaut de vivre, autant tout donné cet excédent
Une offre sans appauvrir, pourtant carence(DA)
Ne dépendre que du pire
Apprivoiser l’écho du silence
Ou se devant partir pour donner sa chance(DB)
Je crains qu’il soit vaincu
L’éternel se trompant de personne
L’enfant n’a rien vécu encore…
 
Il a fermé ses paupières pour s’accorder une trêve
J’ les vu braver l’enfer sans rien faire
Et j’ai pleuré à torrent, me noyait désespoir
Une ablation pour un départ
Survivent remords, survivent remords
Voulais t’offrir le temps, avant 
Le 28/02/08 – P/96
Ma religion dans son regard – Johnny HALLYDAY