23/06/2015

L'AMOUR CACHE parodie "Qui pourra te dire" Mike BRANT

L’amour caché 
Qui pourra te dire  - (Le 21/08/07 - P/43)
J’ai pourtant cherché l’amant rêvé pour l’épouser
J’ai trouvé l’amour caché
C’est navrant, je sais mais je ne pourrais le quitter
J’attends qu’il se soit lassé
  
On n’a qu’a mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à trahir et puis définir les stratagèmes
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à souffrir et puis s’abstenir quelques semaines
  
J’ai souvent souhaité ne plus estimer le secret
Rétablir la vérité
Cédait ma lâcheté au réconfort de quelques heures
Je sais que je me fourvoyais !
 
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à trahir et puis définir les stratagèmes
On n’a qu’à mentir et se prémunir des problèmes
On n’a qu’à souffrir et puis s’abstenir quelques semaines

Auteur : Paradoxale 36
Parodie de "Qui pourra te dire" de Mike Brant
  PAROLES                                        PARODIE

J’ai souvent marché J’ai pourtant cherché
Souvent cherché pour te trouver L’amant rêvé pour l’épouser
J’ai crié pour t ‘appeler J’ai trouvé l’amour caché
J’ai souvent pensé C’est navrant, je sais
Que je pourrais te l’avouer Mais je ne pourrais le quitter
Mais je n’ai jamais osé J’attends qu’il se soit lassé
   
Qui pourra te dire On n’a qu’a mentir
Qui pourra te dire Et se prémunir des problèmes
Combien je t’aime On n’a qu’à trahir
Qui pourra te dire Et puis définir les stratagèmes
Qui pourra te dire On n’a qu’à mentir
Combien je t’aime Et se prémunir des problèmes
Qui pourra te dire On n’a qu’à souffrir
Combien je t’aime Et puis s’abstenir quelques semaines
   
J’ai souvent cherché J’ai souvent souhaité
A dévoiler ton nom secret Ne plus estimer le secret
A te dire la vérité Rétablir la vérité
Je t’ai désiré de tout mon corps Cédait ma lâcheté au réconfort
De tout mon cœur De quelques heures
Je croyais que tu comprendrais Je sais que je me fourvoyais !
   

21/04/2015

OARISTYS parodie "Laissez-nous essayer" Yannick NOAH

Oaristys 
(Laissez-nous essayer) Le 09/09/08 - P/71
Je n'ai ni son nom, ni son âge 
Je n’ai qu’un prénom, un visage
Et tombe dans son filet mon corps agité
 
Je n’ai qu’une obsession dans l’appétence
Consommer l’autre
Je n’ai que frissons, place à l’indécence
 
Des étreintes sans espoir
Qui nous gangrènent notre mémoire
J’ai toujours, toujours résisté
Evité les autres regards
 
Laissons-nous côtoyer dans l’illusoire, plus qu’une volupté 
Laissons-nous emporter sans le vouloir, juste pour succomber
 
Renaît le démon sous imprudence
Une pomme nous tentant
Cueillie, on goutte les essences
Presqu'à l'instar des deux premiers(EU)
L’envie chuchote, assouvie, rassérène
 
Laissons-nous parfois emporter
Un instant, les désirs s’enchaînent
Laissons-nous déporter
Sans même savoir
Jusqu’où peut-on aller
 
Laissons-nous aux effets, même transitoires, juste s’abandonner
Laissons-nous étrangers sans au revoir, juste pour oublier
Laissons-nous étrangers sans se revoir, juste pour s’oublier