28/01/2016

TU NOUS BROUTES parodie "Sur ma route" BLACK M

 
Tu nous broutes
 REFRAIN :
Toi qui broute oui ! Tu cherches ta victime oui ! La créature des plus naïves
Et tu l'envoutes
Toi qui broute oui ! T'apportes que des soucis, de quoi devenir fou, oui
Tu es filou
 
Toi qui broute oui ! Tu changes de profil oui ! Une vraie enflure qui conduit
A la banqueroute
Toi qui broute, oui ! Apportes que des ennuis ton minois sur Facebook qui
Les mets à genoux
 
PONT :
Toi qui broutes ! Tu nous broutes
Toi qui broutes ! Nous les broutes
 
Toi qui broutes
T'efface les moments de doute
Tu prends le pouvoir sur tout
Pour mettre à nu, en déroute
Toi qui broutes
Il faut que tu gagnes ta croûte
Et remplir tes poches de sous
Trouver la faille, bourrer le mou
 
Tu floues par maîtrise de persuasion
Pour que les esprits soient évidés
T'es l'expert pour toucher l'émotion
De leurs sentiments, tu viens les piéger
Ne peuvent compter que sur leur cher argent
Pour se sortir de fourbi où tu les tiens
T'es un démon, une vérole (sans paroles) ou (Une couille molle)
Car de l'innocence, t'en fais ton beurre
 
REFRAIN
PONT
 
Toi qui broute
Tes amis, tu les détrousses
T'as le don pour qu'ils déboursent
Les mets sous anesthésie
Sur le Web
Tu es un escroc en herbe
Tu renifles tous les faibles
Et te glisse dans leur vie
 
Ils te parlent avec nostalgie
Tu promets le bonheur, c'est trop facile
Tu donnes une image plus que faussée
T'es comme un pirate de pensées
Ils n'ont plus d'armes, tu prends leurs âmes
Tu veux juste brouter l'oseille des autres
Quand y a plus rien à prendre, tu changes d'hôte
Tu broutes et tonds ceux atteints d'amaurose
 
REFRAIN
PONT
 
 
Le 05/09/2014- P
Sur ma route – Black 

27/01/2016

FACE A TA MERE parodie "Face à la mer" CALOGERO & PASSI

Face à ta mère 
Face à la mer – (Le 04/07/08 - P/27)
Elle te choisit vestes et jeans et la couleur des hauts
Donne son avis sur ton boulot, conspire à gogo
Mettre toujours son nez partout, inspecte mes défauts
Etre soumis à ses envies, flatter son ego
 
Fils d’une vieille aristo sans gêne fait au
Mépris, au culot, foi de chameau
D’emprise sur toi aux idées qu‘elle a sous l’ chapeau
Réarme les drames tout le temps sur mon dos
 
Face à ta mère
J’aurais dû rugir
Face à ton père
J’aurais dû bondir
Je le regrette
Le vent tourne en défaite
 
Tous deux exécrables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
  
Des bassesses qui m’atterrent sous une espèce de lâcheté
Ne cesse d’être odieuse, manoeuvre en secret
Elle a des rêves mondains, elle ne peut m’accepter
J’ai bu tout son baratin et ça m’a trop saoulé
 
Je me dis : je m’en tape au fond, donne la patte à mémé
Elle ne mâche pas ses mots, m’ matraque d’irrespect
Je n’ suis pas l’opportuniste qu’elle t’a bien brossé
J’en veux pas à ton blé, tout desséché
 
Je n’ai plus le choix et fais fi des idées spartiates
Je m’ sauve car face à ta mère, rien n’est sincère
Je n’ai plus l’ choix, il est temps de partir, d’ soigner mes stigmates
J’exauce, je ploie mais reste fière la roturière
 
Face à ta mère
J’aurais dû agir
Face à ton père
J’aurais dû lui dire
Ce jeu m’énerve
Je sens qu’ j’ vais changer d’air
 
Tous deux invivables
Et tous deux imbus
Le vent tourne en défaite
 
Face à ta mère
C’est moi l’arriviste
Face à ton père
Au fond égoïste
Surtout un être
Cité à disparaître(62)
  
Le pouvoir d’une brune qui esbroufe sous ambition
Ses manières grisent notre vie, infectent comme du poison
Elle enlève d’un regard profond nos intimes convictions
Qu’on fasse part de nos intentions, qu’on ai bénédiction
Elle râle, attaque, nous assomme d’objections
Elle veut renier son fils aimé si tant est qu’ je porte son nom
Elle ordonne et met trop de pression
C’est trop petit.. il faut que je m’écarte des cons
 
Face à ta mère
J’aurais dû rugir
Face à ton père
J’aurais dû bondir
Je le regrette
Le vent tourne en défaite
 
Tous deux exécrables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
Tous deux détestables
Et tous deux obtus
Le vent tourne en défaite
 
Je ne renie ni mes origines, ni mes valeurs de pauvre
Un problème, plus qu’un défaut qui salit son niveau
Mes idéaux toujours dessous, comme suspecte, on me jauge
Etre au défi dans l’ conflit et peser tous ses mots
 
Fils d’une vieille aristo sans gêne fait au
Mépris, au culot, foi de chameau
 
Elle étouffe nos désirs
J’ai chaud, j’ me tire
Trop jeune pour subir 

03/11/2015

LE TELEPHONE BUGGE parodie "Le téléphone pleure" Claude FRANCOIS

Le téléphone bugge 

Ecoute ce que dit Nabilla
C'est des plus intéressants quand une brune parle
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
J' te dis : Y a embrouilles,
C'est forcément cette fripouille
De Jacquouille !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Raconte-moi, à ce dîner de cons
Y a juste une nouvelle poire prénommée Pignon !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Oh ! C'est dit, ça s'étale
Chez les adolescents
Se propage aux parents
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Le téléphone bugge : Non mais allô quoi !
J' sais pas, vous m' recevez
Chercher l'erreur du récepteur
Le téléphone buzze : Non mais allô quoi !
J' te dis n'importe quoi, tu me reçois !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Seras-tu la nouvelle référence, le modèle d'un langage
Sur tout un battage !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Oh ! C'est comme si Pivert
N'était jamais tombé dans le chewing-gum vert !
 
Nabilla : Allô ! J' sais pas, vous m' recevez ?
T'es une fille, t'as pas de shampoing !
C'est comme si j' te dis « t'es une fille, t'as pas d' cheveux » !
 
Le téléphone bugge  quand parle Nabilla
Si t'as pas de shampoing, tu n'es plus rien
Surtout pas une fille
Le téléphone buzze : Non mais allô quoi !
J' te dis n'importe quoi, tu me reçois
 
Le 13/05/2013- P/
Le téléphone pleure – Claude FRANCOIS

22/09/2015

MON COMPTE EST TELLEMENT BON parodie "Le monde est tellement con" Marc LAVOINE

 
 
Mon compte est tellement bon (Le monde est tellement con) Le 28/11/08 - P/68
Oh ! j’ n’ai plus de dettes, je peux faire des écarts
Les étiquettes me paressent dérisoires
J’aimerais avoir la classe, de la prestance
Et acquérir de l’audace, de la puissance
Un peu de verve dans ce que je dis
Exaucer mes rêves, toutes mes envies
 
Mon compte est tellement bon que j’ai envie de changer de vie
De m’offrir les saisons, visiter d’autres pays
M’enivrer dans les foires, contenter mes amis
Me payer une Jaguar, me rouler dans le chic
Et brûler tout ce fric
 
Je sais que c’est un petit pécule que je ne retiens pas
Je recalcule pour faire le moindre achat
Il me faut d’autres liasses pour m’acheter un palace
En attendant je rêvasse de ce qui brille en surface
 
Mon compte est tellement bon que j’ai envie de changer de vie
De m’offrir une raison, d’acheter le paradis
M’enivrer de l’espoir, dépenser mes soucis
Me payer une victoire, me rouler dans le chic
Et brûler tout ce fric
 
Oh ! j’ n’ai plus de dettes, un moment de gloire
Je suis en alerte, j’ai peur du provisoire 
Mon compte est tellement….
 
Mon compte est tellement bon que j’ai envie de changer de vie
De m’offrir les saisons, visiter d’autres pays
M’enivrer dans les foires, contenter mes amis
Me payer une Jaguar, me rouler dans le chic
Et brûler tout ce fric
 
Mon compte est tellement bon
Que j’ai envie d’ changer de vie
De m’offrir une raison, d’acheter le paradis
M’enivrer de l’espoir, dépenser mes soucis
Me payer une victoire, me rouler dans le chic
Et brûler tout ce fric 

17/09/2015

GLAIVE, CREVE-MOI parodie "Eve, lève-toi" Julie PIETRI

Glaive crève-moi 
Drame inique
Pleurer le vide
Dans un serment de bible
Apparié pour le pire 
Creux de la terre
Demeure l’amour                
S’affiche sur la pierre       
Les mots du dernier jour  
Un cœur se perd                  
Dans les soupirs                 
Des regrets qui déchirent
Au lieu maudit 
Pleurs en stèle
Grève mentale
Délestée par le ciel
Abyssal                                                                              
 
Glaive crève-moi, la souffrance détruit
Les maux du pourquoi m’ont déchu de la joie
Glaive crèvera l’existence démunie   
L'absent ne s'oublie(15)
Apparaît contre soit(16)             
 
Mièvre et sinistre
Vivre et se dire
Que les instants magiques            
Ont perdu l’avenir 
Fièvre d’amour
Chagrin trop lourd
Destin aux alentours         
Saigne demain(s)                  
Oh ! Drame futur
Quel est le sort 
D’un corps sans aventure
Qui s’endort 
  
Glaive, achève-moi et ne panse l'esprit(17)(T)
L’écho de sa voix retentit sans espoir
Glaive crèvera des instants de la vie
Etouffant les cris              
Suffoquait sa mémoire     
  
Meurt avec toi
Notre histoire et moi
Me tardera  
De venir vers toi
Le temps efface …
 
Glaive, achève-moi, épargnant mon ennui   
Plus tôt, je le crois sera le mieux pour moi
 le 17/08/07 – P/31
Eve, lève-toi  - Julie PIETRI 

 

PAROLES PARODIE
Eve, lève toi (Julie Pietri) Glaive, crève moi
Femme unique Drame inique
Péché, désir Pleurer le vide
Pour un serpent de bible Dans un serment de bible
A brisé son empire Apparié pour le pire !
Bleu de l’enfer Creux de la terre
Couleur amour Demeure l’amour
Dessine sur la pierre S’affiche sur la pierre
Les mots du premier jour Les mots du dernier jour
Saveur amère Un cœur se perd
D’hommes interdits Dans les soupirs
A goûté les plaisirs Des regrets qui déchirent
Que Dieu puni Au lieu maudit !
Cœur mortel Pleurs en stèle
Eve aux yeux pâles Grève mentale
Délaissée par le ciel Délestée par le ciel
Elle a mal Abyssal
   
Eve, lève-toi et danse avec la vie Glaive crève-moi, la souffrance détruit
L’écho de ta voix est venu jusqu’à moi Les maux du pourquoi m’ont déchu de la joie
Eve, lève-toi, tes enfants ont grandi Glaive crèvera l’existence démunie
En donnant la vie, je serais comme toi L’absent ne s’oublie, apparaît contre soi
   
Eve en musique Mièvre et sinistre
Fille en délire Vivre et se dire
Pour un enfant d’Afrique Que les instants magiques
A perdu le sourire Ont perdu l’avenir !
Eve en velours Fièvre d’amour
Chagrin d’amour Chagrin trop lourd
Chemin du petit jour Destin aux alentours
Même plus rien Saigne demain(s) !
Oh ! femme future Oh ! Drame futur
Tous ces trésors Quel est le sort ?
Le corps en aventure D’un corps sans aventure
Elle s’endort Qui s’endort ?
   
Eve, lève-toi et danse avec la vie Glaive, achève-moi, et ne panse l’esprit
L’écho de ta voix est venu jusqu’à moi L’écho de sa voix retentit sans espoir
Eve, lève-toi, tes enfants ont grandi Glaive crèvera des instants de la vie
En donnant la vie, je serais comme toi Etouffant les cris, suffoquait sa mémoire
   
Ne pleure pas Meurt avec toi
Mon histoire est là Notre histoire et moi
Regarde-moi Me tardera
Ta vie est en moi De venir vers toi
Le temps s’efface Le temps efface …
   
Eve, lève-toi et danse avec la vie Glaive, achève-moi, épargnant mon ennui
L’écho de ta voix est venu jusqu’à moi Plus tôt, je le crois sera le mieux pour moi ! 

02/03/2015

ENTRE LE RISQUE ET LE DANGER parodie "Vivre à en crever" Opéra Rock Mozart

Entre le risque ou le danger
Vivre à en crever – L’opéra rock de Mozart (Le 23/10/09 - P/  )
A part promouvoir
L’idée de n’ plus sortir
 
Est-ce un nouveau deal ?
Faut-il se prémunir ? 
 
Les sueurs de la peur viennent nous recouvrir
Faut-il être confiant au fil de leurs dires
Raison ou tort, ils ne cessent de nous prévenir !
 
Il faut choisir entre le risque ou l’ danger
Un devenir bien mal engagé !
S’il faut choisir de se faire vacciner
Que nous dire des effets encore innocents !
 
H1 et N1 surgissent, prennent de vitesse
Sommes-nous fous de compter sur notre robustesse
Quand la grippe A s’abattra sur nos couennes !
 
S’il faut agir, prendre le risque d’innover
Dans l’avenir sommes-nous protégés ?
Il faut agir, cette fièvre doit baisser
Mieux prévenir que soigner : encore innovant !
 
On y survivra, on y survivra
Avec ou sans vaccin
Elle r' partira d'où elle vient !
 
Il faut choisir entre le risque ou l’ danger
Un devenir bien mal engagé !
S’il faut agir,  quarantaine recommandée
Ne sortir que masqué, s'instaure l'obsédant !  

05/12/2014

DEVEINE parodie "La lettre" Renan LUCE

Déveine 
J’ai perdu des pépettes
Au gré d’une amourette
Accablée d’ mes erreurs
J’encaisse les malheurs
Abonnée au chagrin
Je n’ai plus de copains
Ma vie croule sous les dettes
Ce n’est pas une fête
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu
J’ai choper la rougeole
Obligée d’ rester dans mon pieu !
Payapapa payapapa
Au fond d’ mon pieu
Payapapa payapapa
 
Jérémie qui me quitte
Part avec mon amie
Une gourde, un parasite
Ils sont bien réunis
Les huissiers me pourchassent
Je n’ai plus de permis
Je cotise à la poisse
Jamais, elle ne m’oublie !
Car moi, j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
Je n’ai plus de bagnole
Trois tonneaux et elle a pris feu
Payapapa payapapa
A pris feu
Payapapa payapapa
 
C’est depuis ma naissance
Que je marche sur la braise
Destinée « pas de chance »
J’ suis souvent de la baise
Je reçois tant de claques
J’suis blindée aux éclats
Pour contrer les attaques
J’essaie de n’en faire cas
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
J’ai la grippe espagnole
Le fond des yeux bien globuleux
Payapapa payapapa
Globuleux
Payapapa payapapa
 
 
J’ai marché  dans la crotte
Du pied droit d’ la malchance
Elle était d’ vant ma porte
Posée avec aisance
L’autre jour, un éclair
Traversant mon écran
Brûla mon belvédère
Mais je m’en sort vivante !
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
J’ai perdu mon job
Car j’avais des retards sérieux
Payapapa payapapa
Monstrueux
Payapapa payapapa
 
Hier une pervenche
Est passée dans la rue
Mal garée, comme un manche
Me colla une prune
J’ai perdu ma patience
Cet acte m’horripile
Elle me parle de prudence
Sous son air imbécile
Et moi, j’en ai raz-l’ bol
Dites-moi c’ que j’ai fait au bon Dieu ?
J’ai pris une torgnole
Par quelques boutonneux
Payapapa payapapa
P’ tits merdeux
Payapapa payapapa
Le 23/10/09– P/ La lettre - Renan LUCE