23/12/2015

MON AUTO parodie "Ameno" ERA

Y-en a marre ! 
Démarrer                                                      
Dans mon auto me prépare à démarrer !
Au galop les chevaux agités
La tire est trop, trop lancée !    
                                                    
Aussitôt
Mon regard ahuri se pose au tableau 
Débrayer, faire baisser le niveau   
Un peu trop haut mais trop tard !                 
 
Mon regard attiré par un flash dans taillis
C’en ai trop !
Un radar a pris une photo de mon délit
Mais c’en ai trop !       
M’arrête sur le bord, il faut me purifier    
A défaut de regrets
 
Suis pas d’accord avec cet impôt                      
Impôt trop bien gagné                     
Sur le dos de l’ouvrier 
Un peu trop pressé !  
 
Mis KO         
Le radar qui spolie toutes les libertés
En retard , en retard boulot  
Chauffer les chevaux sous capot      
 
Regard divisé entre compteur et chaussée
Met les crocs !                      
Des chauffards engendrés dans trop de limites
C’est un impôt qui rapporte de l’or  
Pour la sécurité, des prévôts engagés !
 
Dans le décor s’élève un fléau       
Dans un lot d’angoissés
Des autos trop pressées
Un peu trop pressées !            
le 07/09/07 – P/98                    Ameno  - Era

16/11/2015

AINSI TOURNE LE MONDE parodie "Tournent les violons" Jean-Jacques GOLDMAN

Ainsi tourne le monde
Se répète en écho depuis la nuit des temps                 
Entre ciel et terre évoluent nos enfants                      
Le règne des hommes, ces animaux pensants            
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi est le monde
 
Un être innocent, tu seras en naissant                      
Pureté d’un enfant abîmée, grandissant       
A ta porte bientôt, la haine, l’amour, frappants         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Et tous les royaumes, sont pourvus d’un régent       
Ecrasant l’homme petit pour faire place au grand
Acquérir, l’exaltant, devient conquérant                   
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait le monde
 
On trouve l’inverse de chaque chose, chaque sens 
Le bon, le mauvais ou le noir et blanc
Le paradis, l’enfer, ici, on se demande 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait ce monde
 
Dans la paix ou la guerre l’éternel contemple 
Il glisse conseils que personne n’entend                    
L’humain est un esprit que les divins défient 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans ce monde
 
Passent les années de convoitise, de plaisir               
Nos esprits s’emmêlent dans l’erreur incomprise
Dans ces troubles là, bâtir un avenir                         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
On avance dans l’essor de l’effort de toujours            
L’invention, du ressort des hommes trop sourds
Le destin, ou la chance, sont au gouvernail
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Mendiant ou prospère depuis la nuit des temps         
Triste ou rayonnant, les sentiments, l’argent
Se répète l’écho des troubles de nos vies
Se répète l’écho, aussitôt reproduit…
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
Ne pouvant changer ce monde de toujours
Depuis que le monde, depuis que le monde, le monde est monde
Le 12/09/07 – P/1
Tournent les violons  - Jean-Jacques GOLDMAN

02/11/2015

AU MINISTERE Parodie "Encore un autre hiver" Les Enfoirés


Au ministère
Encore un autre hiver
Au chaud au Ministère
On a les meilleures places
Que veux tu que l'on y fasse !
 
Dehors, c'est la détresse
Nous, on passe à la caisse
On a de belles bagnoles
On vous laisse quelques babioles
 
On aime les beaux discours
Les diamants, le velours
 
Encore une réception
Grâce à votre pognon
Nos assiettes vous dérangent
Mais il faut bien que l'on mange
 
Encore une distance
De carence à outrance
Pourtant y a plus de couronne
Toujours de pauvres personnes
 
On aime ce qui est rare
Le beau, on en a le pouvoir
 
Dans nos jolis habits, on revêt l'assurance
Et l'on en fait des tonnes pour vous mettre en confiance
Il faut que tu te prives pour gonfler nos finances
Il était une fois, un régime en vacances !
 
Encore une bonne affaire
Rentable au ministère
On vit dans de grands palaces
Car on a besoin d'espace 
 
Encore toute une histoire
Pour si peu d'accessoires
Vos états d'âmes, on s'en moque
Dans ce monde, rien ne nous choque
 
Encore un patachon
Qui saisit l'occasion
Qui profite du confort
Car il déteste les efforts
 
S'endormant sur des rapports
Attendant tous vos apports
Pour préserver nos sorts
Conserver nos trésors
Il nous en faut encore
On vous laisse à vos sorts
 
Sur ça, on est d'accord
D'accord, d'accord, d'accord 
 
Le 13/04/12 – Encore un autre hiver - Les enfoirés

13/10/2015

PRETENTIONS parodie "Le pénitencier" Johnny HALLYDAY

Prétentions
Qu’il sorte son pénis entier
Plutôt que de s’en vanter
Mais hélas, l’organe apparaît transi
Le pauvre dard se liquéfie
Les gars sont si fiers des effets
Que donnent leur matériel
Tendu, parfaite virilité
Ce n’est simple bagatelle
L’appareil sous un caoutchouc
D’interdits, conditionné
Ainsi, se pare cet attribut
Retient le risque du jet
 
L’affaire s’écourtera
Rabaissez alors vos prétentions
Seuls conquis, comblés de bévues
Messieurs, remontez vos pantalons
Vos brindilles nous font marrer
Les faits s’avèrent, pleurez
Mesdames, démontez leur vanité
Machos prennent déculottée
Qu’il sorte son pénis entier
Plutôt que de s’en vanter
Mais hélas, le membre apparaît transi
Le pauvre dard se liquéfie
                                                                         Le 11/09/08 – P/80   Le pénitencier – Johnny HALLYDAY

12/10/2015

UNE POULE EN CHALEUR parodie "Boule de flipper" Corynne CHARBY

Poule en chaleur 
Moi,  je suis conne et blonde
On peut me draguer(43)
De suite, je tombe, au charme des yeux(44)
Je suis une affaire pour ces pervers(45) 
 
Moi, je suis parfaite pour les ringards
Qui se la pète
J’ai l’apparence qui les affole(46)
Le viril caracole
  
Et je suis comme une poule en chaleur
Qui prouve
Dans ce poulailler de charmeurs
Ma fougue
Et je vis comme une poule en chaleur
Qui s’ouvre
Aux louanges que font ces menteurs
En foule
 
Puis, les amants pleuvent
Le beau séduit, être à l’épreuve
Pour ces sourires, j’ai la renom
Chez les cochons !
 
Bête comme une oie
Je suis naïve, je ne vois pas
Que ces connards font les agneaux
Pour avoir le moineau
  
Et je suis comme une poule en chaleur
Un courge(AJ)
Pour ces gros blaireaux enjôleurs(AK)
Je glousse
Et je suis comme une poule en chaleur
Qui croule
Sous les peines de cœurs sans valeur
Qui saoulent
 
Et je vis comme une poule en chaleur
Qu’on couvre
De jolies cadeaux et de leurres
Qui troublent
Et je suis comme une poule en chaleur
Qui couvre(AL)
La conduite de ces grands pêcheurs
De moules
 
Le 07/11/07 – P/78   Boule de flipper – Corynne CHARBY 

09/10/2015

REVEILLER LES DIEUX parodie "Allumer le feu" Johnny HALLYDAY

Réveiller les Dieux    Le 01/03/08
Tirer souvent avantage
Entretenir un climat d’outrages
Fermer les portes du partage
L’empire des fous se propage !
 
Mentir s’étend, rempli nos gènes
Frappe le vent de la haine
Compter nos sous, nos dollars
Se vêtir du manteau « débrouillard »
 
Les avocats feront appel
L’humain en procès(55)
Les magistrats sont immortels
Arrive ce jour pour…
 
Déranger les cieux, réveiller les Dieux
Il faut chasser le diable de ces lieux
Déranger les cieux, réveiller les Dieux
Qu’on damne vampires, les âmes ténébreuses
 
Tuer l’atmosphère et l’oxygène
S’arrache l’herbe de nos plaines
Stupidité est humaine
Lâché de cons par centaine
 
Du creux des bourdes, m’extraire
D’ailleurs me saoulent congénères
Les jeux sont faits, l’on dérive
Et dans la houle, on chavire
 
Les avocats feront appel
Besoin d’un miracle
Plaider les actes des mortels
Chaque recours pour…
 
Déranger les cieux, réveiller les Dieux
Se faire enlever le sable de nos yeux
Déranger les cieux, réveiller les Dieux
Pouvoir grandir sans arme dans nos jeux  
                                                                                     
                                                                                   Allumer le feu – Johnny HALLYDAY

05/12/2014

DEVEINE parodie "La lettre" Renan LUCE

Déveine 
J’ai perdu des pépettes
Au gré d’une amourette
Accablée d’ mes erreurs
J’encaisse les malheurs
Abonnée au chagrin
Je n’ai plus de copains
Ma vie croule sous les dettes
Ce n’est pas une fête
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu
J’ai choper la rougeole
Obligée d’ rester dans mon pieu !
Payapapa payapapa
Au fond d’ mon pieu
Payapapa payapapa
 
Jérémie qui me quitte
Part avec mon amie
Une gourde, un parasite
Ils sont bien réunis
Les huissiers me pourchassent
Je n’ai plus de permis
Je cotise à la poisse
Jamais, elle ne m’oublie !
Car moi, j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
Je n’ai plus de bagnole
Trois tonneaux et elle a pris feu
Payapapa payapapa
A pris feu
Payapapa payapapa
 
C’est depuis ma naissance
Que je marche sur la braise
Destinée « pas de chance »
J’ suis souvent de la baise
Je reçois tant de claques
J’suis blindée aux éclats
Pour contrer les attaques
J’essaie de n’en faire cas
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
J’ai la grippe espagnole
Le fond des yeux bien globuleux
Payapapa payapapa
Globuleux
Payapapa payapapa
 
 
J’ai marché  dans la crotte
Du pied droit d’ la malchance
Elle était d’ vant ma porte
Posée avec aisance
L’autre jour, un éclair
Traversant mon écran
Brûla mon belvédère
Mais je m’en sort vivante !
Car moi j’ai pas de bol
Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu !
J’ai perdu mon job
Car j’avais des retards sérieux
Payapapa payapapa
Monstrueux
Payapapa payapapa
 
Hier une pervenche
Est passée dans la rue
Mal garée, comme un manche
Me colla une prune
J’ai perdu ma patience
Cet acte m’horripile
Elle me parle de prudence
Sous son air imbécile
Et moi, j’en ai raz-l’ bol
Dites-moi c’ que j’ai fait au bon Dieu ?
J’ai pris une torgnole
Par quelques boutonneux
Payapapa payapapa
P’ tits merdeux
Payapapa payapapa
Le 23/10/09– P/ La lettre - Renan LUCE