14/07/2015

LES CAVES A VIN parodie "1980" Pascal OBISPO

Les caves à vin 
C’est qu’on risque de finir au trou
Polémique reproche de boire un coup(14)           
Aux buveurs de liqueur
 
Combien sombrent de bars                   
De cultures aux profits dérisoires   
Travailleurs, s’effondrent valeurs !
 
Au rabais, se revendent caves à vin
Répréhensions lassent les citoyens
Se revendent caves à vin…. C’est malin !            
Là-bas, se planteront nos raisins                          
Ces concessions entachent lendemains                
Ne descend quart de vin, c’est pas humain
  
L’on déporte le danger en instance
Et l’on soigne l’ivre aux finances
C’est trompeur et rageur !
 
Dépeint  les accidents                                  
Ces horreurs rapportent de l’argent                       
Malfaiteurs dans collimateur                                            
 
Au rabais, se vendent les caves à vin
Répercussions seront pour demain                        
C’est au seuil du pétrin que reste le pain !
Là-bas, nous achèterons le vin                               
C’est l’équation sans être chauvin
2180, sera restreint, verra pantins
 
 
 Le 08/07/07 – P/56
 1980 – Pascal OBISPO – Mélissa MARS 

04/07/2015

LA CONNERIE EN BARRE parodie "ouragan" Stéphanie De MONACO

Vision d’orage Des étalages
J’ voudrais pas qu’ tu t’en ailles De n’importe qu’elle trouvaille
La passion comme une ombre Possession que l’on comble
Fallait que j’y succombe Par des achats en nombre
   
Tu m’enlaçais Comme tout est fait
Dans les ruines du vieux Rome Pour qu’on s’ ruine en babioles
A part nous, y a personne Tous à l’affût des soldes
Seul le tonnerre résonne De l’affaire qui détone
M’emprisonne On cautionne
Tourbillonne Et consomme
   
Comme un ouragan Mais surtout se vend
Qui passait sur moi La connerie en barre
L’amour à tout emporté L’embrouille est bien emballée
Dévasté nos vies Des sachets de vide
Des lames en furie De la bouffe liquide
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut plus s’en passer
Comme un ouragan Mais surtout se vend
La tempête en moi Chose qu’on ne répare
A balayé le passé Utilisée et jetée
Allumé nos vies Du rapide facile
C’est un incendie Vendu à bon prix
Qu’on ne peut plus arrêter Qu’on ne peut pas résister
   
Vision d’images Tout un battage
D’un voyage qui s’achève Se propage dans nos têtes
Comme une nuit sans rêve C’est le produit de rêve
Une bataille sans trêve Qu’il faut que l’on achète
Cette nuit à Rome Nous conditionnent
Ton absence me dévore La tendance et l’amorce
Et mon cœur bat trop fort Le bonheur du confort
Ai-je raison ou tort L’exclusion de l’effort
De t’aimer tellement fort ? Alléché par les offres
   
   
Désir, trahir, maudire, rougir Stimuler le désir, séduire
Désir, souffrir, mourir, pourquoi ? Introduire le plaisir sournois
On ne dit jamais ces choses-là On induit le manque dans l’appât
Un sentiment secret, d’accord ! Pour créer le besoin d’abord
Un sentiment qui hurle fort ! La dépendance de l’encore