15/03/2017

CONSOLE-MOI Parodie "Envole-moi" Jean-Jacques GOLDMAN

 
Console-moi
Si je me crève tous les jours
Pouvoir couvrir le montant des factures trop lourd
La vie, un gouffre, à l’intérieur
Tel un vassal, je suis l’esclave du seigneur(38)
 
J’ai pas choisi cette piètre vie
J’aimerais l’aisance et les vacances de mes amis(39)
Je fais les frais de ces décrets
Parmi le lot de français moyens dans l’étau
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Besoins et nécessité désolent mon égo
Console-moi, console-moi
J’envie les êtres aux situations des plus hautes
Console-moi
 
Pas de raison , ni d’ambition(AC)
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
Se faire une place aux beaux milieux
Profitent les charges sur les moissons des malheureux
 
Trop d’interdits, plus de permis
Entre la soumission, sanctions en prévention
L’autorité de l’imposture
De tout se prive les français dans la censure
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Toi, supériorité qui récolte au credo(40)
Console-moi, console-moi
Te prie de te mettre en situation des autres
Console-moi
 
Console-moi, console-moi, console-moi
Toi, supériorité qui récolte magot
Console-moi, console-moi
Te prie de te mettre aux conditions de l’autre
Console-moi
 
Mais baisse-toi, regarde en bas, rigole pas
Croise les yeux de ceux qui s’échinent à la tâche
Console-moi, l’ire s’accroît
Honte à toi qui a promis le mieux au contrat
Console-moi, console-moi, console-moi, console-moi
Ne tarde rien car on se rassemblera
Détresse aboie, console-moi
Racket des droits que l’ancêtre obtient au combat
Console-moi, console-moi, console-moi
 
 
Le 27/10/07 – P/15
Envole-moi – Jean-Jacques GOLDMAN

30/04/2016

LEURS VERITES parodie "Ma vérité" Johnny HALLYDAY

 

Leurs vérités

PAROLES "Ma vérité" J-Hallyday             PARODIE "Leurs vérités" P36

On me dit que la vie n’est rien On nous dit que la vie demain
Qu’un aller sans retour Va changer de parcours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit « votez citoyens »
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Tout un lot d’hommes rusés discourent
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont un semblant de saint
Je me suis sali les mains Un esprit de comédien
Pour construire ma liberté Pour instruire leurs idées
Et pouvoir dire ma vérité Faire croire que le pire est passé
   
J’ai frôlé la mort Et l’on nous endort
Trouvé l’amour L’on nous envoûte
Rien ne peut plus rien m’arriver Perdu dans leurs vérités
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont la riposte qui déroute
Je n’ai plus rien à prouver Se donnent les moyens de gagner
Tout peut s’oublier Fourbes et subtilités
Mais pas la liberté Dessous leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit « chers concitoyens »
Ne vaut pas le détour Fléaux qui nous entourent
Qu’il n’y a pas de place ici Dépassent tous les autres partis
Pour tous les forçats de l’amour Que ce candidat a recours
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont l’ascendant malsain
Je me suis sali les mains Nous sommes de minimes crétins
Pour construire ma liberté Un navire prêt à couler
Et pouvoir dire ma vérité N’a d’espoir d’être sauver
   
J’ai frôlé la mort L’on promet encore
Trouvé l’amour Concret s’ajourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pleins de convenus dérivés
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont le best of des vraies magouilles
Je n’ai plus rien à prouver Et tendent plein de collets
Tout peut s’oublier Avec habilité
Mais pas la liberté Sur toutes leurs vérités !
   
Tout peut s'oublier Tout pour nous tromper
Mais pas la liberté Tout pour nous spolier
Tout peut s'oublier Avec leurs vérités
Mais pas la liberté Avec leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit qu’il faut se restreindre
Qu’un aller sans retour Et se porter secours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit que c’est pour notre bien
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Qu’il faut tout donner aux vautours
   
Je n’ai fait semblant de rien L’on entend ce même refrain
Je me suis sali les mains D’ la répartie au scrutin
Pour construire ma liberté Reconduire les abcès
Et pouvoir dire ma vérité Le pouvoir biffe les promesses
   
J’ai frôlé la mort L’on soumet l’effort
Trouvé l’amour Que l’on détourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pour un peu plus d’intérêt
J’ai trouvé la force des premiers jours Il n’y a de despote dans ce grand souk
Je n’ai plus rien à prouver Que des bourses subtilisées
Tout peut s’oublier Tout peut s’acheter
Mais pas la liberté Surtout leurs vérités

28/03/2016

ENCORE parodie "J'adore" Philippe KATERINE

 
Encore 
Encore une idée tombée d’un gland 
Au détour d’arguments
On nous parle d’efforts
Protéger l’environnement
Encore, encore, encore, encore, encore, encore
 
Les opportunistes, les formalistes, les conformistes et les ministres
Tous les préfets, les directeurs, les députés, les sénateurs
Nous mettent à terre, nous exaspèrent et récupèrent nos picaillons
Ces comédiens d’ politiciens, tout leader
 
Encoooooore
Une idée tombée d’un gland
Nous incriminant
De toutes façons
Ooooooh
Faut trouver des ronds
Faire concessions
Oooooooh non
Faut trouver des fonds
Tout moyen est bon
Et sous pression
Culpabilisons !
 
Encoooooore   
 
Et dans nos têtes endoctrinées
Y a les amendes qui vont tomber
Et se condensent nos libertés
Hélas, nos droits sont en danger
Et les interdits qui s’accroîent
Faites des lois, n’importe quoi
Fumer les entêtera
Comme un verre tuera !
 
Encoooore
Une idée tombée d’un gland
Là, dans la cour des grands
Il faut faire des efforts
Diminuer les accidents
Encore, encore, encore, encore, encore, encore
Tout un groupe de cons
Oooooooh
Montent le bourrichon
Sur toute implication 
Mettent la pression 
Oooooh nooooon
Encoooooooooooooooooore
Je doute du bon 
Le 18/09/08 – P/25   J’adore – Philippe KATERINE 

02/11/2015

AU MINISTERE Parodie "Encore un autre hiver" Les Enfoirés


Au ministère
Encore un autre hiver
Au chaud au Ministère
On a les meilleures places
Que veux tu que l'on y fasse !
 
Dehors, c'est la détresse
Nous, on passe à la caisse
On a de belles bagnoles
On vous laisse quelques babioles
 
On aime les beaux discours
Les diamants, le velours
 
Encore une réception
Grâce à votre pognon
Nos assiettes vous dérangent
Mais il faut bien que l'on mange
 
Encore une distance
De carence à outrance
Pourtant y a plus de couronne
Toujours de pauvres personnes
 
On aime ce qui est rare
Le beau, on en a le pouvoir
 
Dans nos jolis habits, on revêt l'assurance
Et l'on en fait des tonnes pour vous mettre en confiance
Il faut que tu te prives pour gonfler nos finances
Il était une fois, un régime en vacances !
 
Encore une bonne affaire
Rentable au ministère
On vit dans de grands palaces
Car on a besoin d'espace 
 
Encore toute une histoire
Pour si peu d'accessoires
Vos états d'âmes, on s'en moque
Dans ce monde, rien ne nous choque
 
Encore un patachon
Qui saisit l'occasion
Qui profite du confort
Car il déteste les efforts
 
S'endormant sur des rapports
Attendant tous vos apports
Pour préserver nos sorts
Conserver nos trésors
Il nous en faut encore
On vous laisse à vos sorts
 
Sur ça, on est d'accord
D'accord, d'accord, d'accord 
 
Le 13/04/12 – Encore un autre hiver - Les enfoirés

01/09/2015

TOUTE POLITIQUE ME GENE parodie "La musique que j'aime" Johnny HALLYDAY

 
Toute politique me gêne
Toute politique me gêne, elle se prélasse sur nos flouzes
Les maux s’estompent et puis reviennent
Perversité est dans le flouze
 
Fonder le droit, fonder les chaînes
Et la loi recueille le flouze
Mais s’implantent d’autres problèmes
Ils se supplanteront toujours
 
Tous les serments, il y en a marre
Demain sépare faits et discours
Pour louer le programme des espoirs
Vraiment doués au jeu des détours
 
Politique vivra tant qu’il y aura du flouze 
Le flouze, y a ceux qui le détiennent
Et ceux qui peine à le gagner
Pour l’heure, rien ne change rengaine
C’est pas d’hier qu’il y a des degrés
 
Toutes leurs tactiques me gênent
Tous leurs débats malins nous blousent
Les mots sont bien souvent les mêmes
Pour camoufler qu’ils veulent du flouze
 
Privé de choix, miné de haine
T’en a pas, tu deviens une bouse
Nous enchantent et puis nous promènent
Mais le concret dépend du flouze
 
Les engagements se contrecarrent
Et vient l’art de dévier l’embrouille
Et rentrent en scène tous ces roublards
Dans leurs enjeux, trouver l’andouille
 
Toute politique me gêne, elle se prélasse sur nos flouzes
Les maux s’estompent et puis reviennent
Perversité est dans le flouze 
 
Le flouze, y a ceux qui le détiennent
Et ceux qui peine à le gagner
Pour l’heure, rien ne change rengaine
C’est pas d’hier qu’y a des degrés
Le 24/09/08 – P/77
 La musique que j'aime - Johnny HALLYDAY 

13/07/2015

SALSA DES PIGEONS parodie "Salsa du démon" Le Grand Orchestre du Splendid

Salsa des pigeons
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on vous joue de la flûte (Flatteurs)
On vous dégoûte, on est injuste (Menteurs, voleurs)
Oui, oui, oui, on est des enflures (voleurs)
Ça pue le leurre et l'imposture
On est les rois des bénéfices
On vous dévoile des projets factices
On vous déleste, on vous spolie
De vos économies !
 
Comme toi, tu bosses, il faut qu' tu raques
Et moi, je veille à mettre la claque
Les vaches à lait passent à la traite
Pour les actifs, pas d' retraite
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des moutons 
Qui l'ont bien profond
 
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on est les pires rats (Rongeurs)
On mange l'oseille à coup de lois ! (Menteurs, voleurs)
Oui, oui, oui, on est des vipères (Siffleurs)
On se retourne, pique à revers
En restant les plus inactifs
Seule la sieste, programme collectif
Notre but est de garder nos sièges
Et tous nos privilèges...
 
Enervants comme des parasites
On aime tout ce qui vous irrite
On est là pour faire des profits
Mener la fête, la grande vie
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des bouffons
Qui l'ont bien profond
 
(Menteurs, voleurs ! Hahahaha)
Oui, on est des panthères (Saigneurs)
On mène l'approche comme sur du verre (Rôdeurs, fraudeurs)
Oui, oui, oui, on fait que des conneries (erreurs)
Etre exemplaire, dernier souci
On est les pires âmes de l'abus
C'est le "fardeau" de tous les élus
Et nous chantons comme des rossignoles
On oubli nos paroles
C'est la faillite, on règlemente
Des protocoles, on parlemente
On ne se fait pas qu' des amis !
Car on aime la grande vie...
 
C'est la, c'est la, c'est la
Salsa des pigeons
Qui l'ont dans le fion
Salsa des moutons 
Qui l'ont bien profond 
 
Le 30/03/12 – P/ Salsa du démon - Le Grand Orchestre du Splendid

12/10/2014

UN COMIC SHOW parodie "In the army now" Statut Quo

Un comic show 
Génération qui s'emmerde et se traîne
Qui se lasse de promesses en chaîne
D'une sorte de comic show
Oh, oh, une bande d'endormis au chaud !
 
Ya plus de valeurs dans ce gros bordel
Tout l' monde s'en fout, c'est la plus bête des scènes
De ce grand comic show
Oh, oh, de cette bande de rigolos !
 
Y a tout un lot qui se perd, s'embourbe
Ça sonne faux, le monde se ferme, se boude
C'est le grand comic show
Oh, oh, c'est une comédie de sots !
 
Combines et rancoeurs souillent la morale
Se meurt le coeur sous l'air ambiant glacial
Dans ce grand comic show
Oh, oh, les conneries en idéaux !
 
Une parade d'imbéciles célèbres
Qu'on peut titrer "A chacun sa merde"
L'héroïne est malade, y a pas d' remède
Et ce grand comic show
Oh, oh, poursuit sa série "Fléaux"
 
Cette représentation d'automates
N'ont qu'un seul rôle qui se formate
Dans ce grand comic show
Oh, oh, d'âneries de haut niveau !
C'est le grand comic show
Oh, oh, feuilleton de méli-mélo !
 
Ce spectacle nous montre des acrobates
Des leaders dénués de peur, qui appâtent, frelatent
C'est un grand comic show
Oh, oh, de tant de mépris, de faux !
De ce grand comic show
Oh, oh, de cette bande de rigolos !
 
Ce théâtre ne donne pas envie
Ce n'est pas un film, mais c'est bien la vie
Tout ce grand comic show
Oh, oh, d'acteurs démunis de beau !
C'est le grand comic show
Oh, oh, c'est une comédie de sots ! 
 
Le 17/03/12 – P/ In the army now - Statut Quo