27/02/2016

RETIENS LE DRAME parodie "Rien qu'une larme" Mike BRANT

Retiens le drame
Rien qu’une larme – (Le 14/11/07 - P/85)
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces cours où pleurent décombres
Sens les esprits loin de chez eux
Nus dans ces couloirs odieux
  
Et tout s’éteint dans le froid
Où nul n’y a échappé
Que de monstres, que de lâches
S’arment de perversité
  
Retiens le drame en ces lieux
L’inhumain se concrétise
Une marchandise de malheureux
Dans ces trains où pleure l’adieu
  
Les apôtres de ce roi
Dans les tours ont surveillé
Ont conclu le pire contrat
Trop de glas ont fait sonner
  
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces camps de honte humaine
Dans les arènes de l’empire
N’a que l’espoir de mourir
  
Combien de larmes dans leurs yeux
De bravoure dans leurs ombres
Retiens le drame de ces lieux
Pour devoir se reconstruire
Retiens le drame de ces lieux
L’effrayant devient obscène

19/05/2015

FAIRE FACE parodie "Rouge" Frédéricks-Jones-Goldman

Faire face 
Y aura son instinct, l’amour aérien
Sa passion parvint par tous les moyens
Dans l’appareil, à l’horizon,
Un aviateur part en mission
S’ébattre dans les airs, son rêve le plus cher !
 
Cet esprit vaillant, de ténacité                                
Mènera l’enfant bien que sa santé.. 
 S’envolent les Cigognes dans l’ombre
Georges Guynemer chasse sous les bombes
Dans l’engin de l’espoir, se jouera son histoire…  
 
Il aura sa revanche
Et pourra être fier
Dans les airs de plaisance               
Naviguait la galère…
Et puis, il faut Faire Face
Bien diriger ses ailes
Apprivoiser le ciel     
Pour tenter de combattre     
 
Bravera destin pour un entretien   
Atteindra sa fin, plus haut et serein
Dans son appareil sur le front
Contre la valeur de son nom               
Excelle le corsaire, au courage exemplaire….
 
Le monde nouveau l’oubliant
Le faire renaître un instant
C’est un brin de l’histoire au souffle de victoire….
 
Le monde nouveau l’oubliant
Le faire renaître un instant
Sur une plage un soir, je découvre cette histoire
 Le 14/08/07 – P/29

Rouge  - FREDERICKS,  JONES, GOLDMAN

30/10/2014

DEMARCHE VEULE parodie "Je marche seul" Jean-Jacques GOLDMAN

Démarche veule 
Comme un fléau de vivre
Sans but et sans mobile
Démarches difficiles(O)
Aveugle dans l’asile
 
Du vice, me protège
Le démonte en stratèges
Je ne triche, tu vois
Moi, je végète en coma
 
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces peines qui fendent nos jours
Je fuis, j’oublie
L’atroce et la misère me déprime
 
Démarche veule(P) 
A la vue des maldonnes(Q)
Que les Dieux me pardonnent
Démarche veule
En oubliant l’horreur(36)
Démarches veules
Et d’instinct, j’abandonne
L’embarras m’ désarçonne
Les lâches veulent
La pudeur des peurs…
 
Se farder de sourires
Quand bride le système
Omettre l’injustice
Juste parce qu’elle m’ gêne
 
Me mine tous ces crimes
Quand pleurent ces victimes
Passive, je me déçois
Car je rejette le combat 
 
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
Des ces chaînes qui pendent à nos cous
J’évite, je prie
Je déporte les problèmes, je dévie(37)
 
Démarche veule
A la vue de maldonnes
L’atonie me consomme
Démarche veule
L’indolence me leurre
Démarche veule
Les malins me désolent
L’amorale m’étiole
Les lâches veulent
L’honneur des pudeurs…
 
Démarche veule
Quand l’esprit de ces hommes
En dérive, s’abandonne
Démarche veule
Pour espérer meilleur
 
Démarche veule
Au la vue de maldonnes
Les conflits me désolent
Démarche veule
En fuyant toutes mes peurs
Démarche veule
Le chemin se déforme
L’immorale se forme
Les lâches veulent
L’honneur des fugueurs… 
Le 18/10/07 – P/20          Je marche seul – Jean-Jacques GOLDMAN

Démarche veule

Auteur : Paradoxale 36

Parodie de "Je marche seul" de Jean-Jacques Goldman

 PAROLES                                            PARODIE

Comme un bateau dérive Comme un fléau de vivre
Sans but et sans mobile Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville Démarches difficiles
Tout seul et anonyme Aveugle dans l’asile
   
La ville et ses pièges Du vice, me protège
Ce sont mes privilèges Le démonte en stratèges
Je suis riche de ça Je ne triche, tu vois
Mais ça ne s’achète pas Moi, je végète en coma
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous De ces peines qui fendent nos jours
J’ m’enfuis, j’oublie Je fuis, j’oublie
Je m’offre une parenthèse, un sursis L’atroce et la misère me déprime
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent A la vue des maldonnes
Et la nuit me pardonne Que les Dieux me pardonnent
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures En oubliant l’horreur
Je marche seul Démarches veules
Sans témoin, sans personne Et d’instinct, j’abandonne
Que mes pas qui résonnent, L’embarras m’ désarçonne
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur.. La pudeur des peurs…
   
Se rencontrer, séduire Se farder de sourires
Quand la nuit fait des siennes Quand bride le système
Promettre sans le dire Omettre l’injustice
Juste des yeux qui traînent Juste parce qu’elle m’ gêne
   
Oh, quand la vie s’obstine Me mine tous ces crimes
En ces heures assassines Quand pleurent ces victimes
Je suis riche de ça Passive, je me déçois
Mais ça ne s’achète pas Car je rejette le combat
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous Des ces chaînes qui pendent à nos cous
J’ m’enfuis, j’oublie J’évite, je prie
Je m’offre une parenthèse, un sursis Je déporte les problèmes, je dévie
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent A la vue de maldonnes
Et la nuit me pardonne L’atonie me consomme
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures L’indolence me leurre
Je marche seul Démarche veule
Sans témoin, sans personne Les malins me désolent
Que mes pas qui résonnent, L’amorale m’étiole
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur.. L’honneur des pudeurs…
   
Je marche seul Démarche veule
Quand ma vie déraisonne Quand l’esprit de ces hommes
Quand l’envie m’abandonne En dérive, s’abandonne
Je marche seul Démarche veule
Pour me noyer d’ailleurs Pour espérer meilleur
Je marche seul Démarche veule
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent Au la vue de maldonnes
Et la nuit me pardonne Les conflits me désolent
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures En fuyant toutes mes peurs
Je marche seul Démarche veule
Sans témoin, sans personne Le chemin se déforme
Que mes pas qui résonnent, L’immorale se forme
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur L’honneur des fugueurs…