18/04/2016

L'HOMME DES ANNEES 2020 parodie "Etre une femme" Michel SARDOU

L’homme des années 2020
(Etre une femme) Le 03/06/08 - P63
Dans un paysage d’interdits
Survivait aux temps avilis
Dans une variété de bébêtes
Un mutant bourré de complexes
Qui possède et pourtant réclame
L’être vénal
 
L’homme des années 2020
Consomme au-delà d' ses besoins(59)
S’étant démuni de morale
De simplicité estimable
 
L’homme des années 2020
Plein de combines pour en faire moins
Pouvant s’octroyer l’agréable
Dans un appétit insatiable
 
Etre imprégné d’un grand savoir
Ne sachant plus c’ qu’est méritoire
Etre social mais désuni
Classé dans une catégorie
 
Emprunte de façon pernicieuse
Pour des envies, un semblant mieux
Faire des caprices, combler un vice
Des projets au parfum factice
 
Homme dans l’angoisse de demain
A la fois s’inquiète et se plaint
Homme cent’ naire sans objectif
Sur un destin prorogatif
 
Homme désireux de changer
Homme de couleur, dénaturé
Qui soigne son apparence physique
Fan de chirurgie esthétique
  
Une paresse sans discipline
Dans une détresse qui prédomine
Etre incertain de concevoir
Oppressé dans un illusoire
 
Homme militant de la paix
Pourtant s’égare dans l’irrespect
Un amalgame d’oppositions
Dans une gamme de confusions
 
Etre ténor des pollutions
Contre nature, contre saison
Trésors du monde sous préjudices
Conscient des suites alarmistes
 
Se peint un horizon heureux
Pour une vie réglée au mieux
Brode son histoire sur un schéma
Pour que demain soit au-delà
 
L’homme aux portes de son procès
Le compte à rebours commencé
Dépassé par ses fautes, dégaine
Sa derninière carte laquelle réfrène(60)
 
Prisonnier au fond d’un système
Excédé par des modes rengaines
Retranché dans l’indifférence
Dans un repère sous influence
 
Homme qui sème des inventions
Aime se repaître de ces poisons
Consommateur de substituts
Pour un meilleur prétendu
 
Homme collecteur de l’astuce
En général, pour gagner plus
Quand le défi d’ s’aimer le forge
Dans les arts malins qu'il s'arroge 

05/11/2015

LA NATURE DE L'HOMME parodie "Pomme C" Calogero

 
La nature de l’homme
Pomme C – (Le 25/11/08 - P/44)
Comme un nuage qui s’amoncelle
Au cœur de tous les dangers 
Comme un orage d’artificiels
Sur une écume de déchets  
Qui peut sauver l’âme de ce naufragé ?
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l'ère devient glaciale(FK)
Et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite
Détruit les arc-en-ciel
 
Les satellites veillent pourtant
Attrapent le sens des vents 
Si prédominent toutes ces machines
Sous des éclairs de démences
Part naturel en drames torrentiels
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite, démolit joli ciel(FL)
  
Le compte à rebours a commencé
Un peu d’amour cloné
Un feu de foudre en ricochet
Sous des sources de regrets, de regrets
L’amour de soi ruisselle
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale
Ses jours sont temporels
L’homme se consume en réussite
Il n’a plus de limites sur la vie grêle le virtuel 
Qui peut sauver ce destin de naufragé ?
PAROLES PARODIE
CALOGERO - Pomme C "La nature de l'homme"
J’ai son image Comme un nuage
J’ai son e-mail Qui s’amoncèle
Son cœur au bout du clavier Au cœur de tous les dangers
   
J’ai son visage Comme un orage
Et l’envie d’elle D’artificiels
Sans jamais l’avoir touchée Sur une écume de déchets
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien abandonner ? L’âme de ce naufragé
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
C’est la vie, c’est le virtuel Détruit les arc-en-ciel
   
Elle m’écrit…mais mon écran  Les satellites veillent pourtant
Formate les sentiments Attrapent le sens des vents
   
Mais j’imagine qu’une machine Si prédominent toutes ces machines
Ne peut que faire semblant Sous des éclairs de démences
Ma déesse, elle Part naturel
N’est pas vraiment réelle En drames torrentiels
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
Nos vies c’est le virtuel Démolit joli ciel
   
Un peu d’amour copié-collé L’ compte à rebours a commencé
Un peu d’amour, pomme C Un peu d’amour cloné
Un peu d’amour téléchargé Un feu de foudre en ricochet
Un peu d’amour à sauver, à sauver Sous des sources de regrets, de regrets
Mais l’amour n’est pas virtuel L’amour de soi ruisselle
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Ses jours sont temporels
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme se consume en réussite
On s’aime trop vite Il n’a plus de limites
C’est nos vies c’est le virtuel Sur la vie grêle le virtuel
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien dois-je abandonner ? Ce destin de naufragé

14/08/2015

IL EST UN HOMME parodie "Je suis un homme" Zazie

 

Il est un homme

PAROLES "Je suis un homme" Zazie               PARODIE "Il est un homme" P36

Je suis un homme de Cro-Magnon Il est un homme en mutation
Je suis un singe ou un poisson Le fils du singe ou du poisson
Sur la terre en toute saison On se perd dans l’inéquation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond L’on tourne en rond, on tourne en rond
   
Je suis un seul puis des millions Il est bien jeune sous tentation
Je suis un homme au cœur de lion Le conditionne télévision
A la guerre en toute saison Donne une virtuelle éducation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Pour ces rejetons, ses rejetons
   
Je suis un homme plein d’ambition Il est un homme, un patachon
Belle voiture et belle maison Dans la luxure, dans ses passions
Dans la chambre et dans le salon Il commande tout d’une station
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Séjourne au fond et tourne en rond
   
Je fais l’amour et la révolution Il a la tête en immersion
Je fais le tour de la question Il est déjà bien trop profond
J’avance, avance à reculons Naissance, naissance d’un autre poisson
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Qui tourne en rond, qui tourne en rond
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il paillonne
Je suis le roi de l’illusion Dès qu’il aura une occasion
Au fond, qu’on me pardonne Il rompt, il abandonne
Je suis le roi, le roi des cons Vie conjugale et son cocon
   
Je fais le monde à ma façon Il est un monde en perdition
Coulé dans l’or et le béton Lesté par l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison Un ancrage sur l’île de raison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne du fond, détourne du fond
   
Assis devant ma télévision L’esprit au bord de la dépression
Je suis de l’homme, la négation Dans un ras le bol, ras le pompon
Pur produit de consommation Mure l’envie dans l’abnégation
Oui mon compte est bon, mon compte est bon Qui monte en pression, monte en pression
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il m’impressionne
Je suis le roi de l’illusion Quand je le vois en réflexion
Au fond, qu’on me pardonne Comprend qu’il n’y a personne
Je suis le roi, le roi des cons Autre que soi pour réfection
   
C’est moi, le maître du feu Il doit remettre tout en jeu
Le maître du jeu, le maître du monde De n’être en ces lieux qu’un maître immonde
Et vois ce que j’en ai fait Qui voit que son intérêt
Une terre glacée, une terre brûlée Critères souillés, repères brouillés
La terre des hommes que les hommes abandonnent Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent
   
Je suis un homme au pied du mur Il est un homme couvert de factures
Comme une erreur de la nature Mais ne l’écoeure, la démesure
Sur la terre sans d’autres raisons Il veut en faire une bonne impression
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Débourse des ronds, détourne des fonds
   
Je suis un homme et je mesure Il naît un homme dans l’amertume
Toute l’horreur de ma nature Car ses aïeuls ont fait fortune
Pour ma peine ma punition Dans la chaîne de l’évolution
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne le bon, détourne le monde