16/10/2015

FAIS TA CHAMBRE parodie "C'est ta chance" de Jean-Jacques GOLDMAN

Fais ta chambre !

Il faudrait que tu époussettes
Laver par terre aussi
Et il faudrait changer cette housse
Qui recouvre ton lit !
Oh ! Y a plein d'objets qui traînent, c'est sale
Et ramasse-moi un peu tout ce fouillis !
Tu peux prendre une pelle
Pour enlever tes poubelles
C'est pas la peine de faire le tri !
 
Il te faudra des semaines
Pour que tout soit rangé !
Dans ce désordre, s'est invités
les acariens eux-mêmes !
Pour entrer, il faut qu'on se faufile
Entre des vêtements et des livres
Et puis chaque tiroir déborde et ne referme
Et toi seul a fait ce fourbi !
 
Fais ta chambre, l'entrepôt d' la répugnance
J'ai qu'une envie, par la fenêtre, grande ouverte, tout jeter, je perd patience
T'as de la chance, je me retiens !
Dans ta chambre, produit de la négligence
Balayures avec un tas de papiers, faut déblayer d'urgence
Dans un effort surhumain !
 
La poussière reste statique
En couche sur ton bureau
Tu vois, ce rangement un peu anarchique
Ressemble à un ghetto !
Oh ! Y en a tellement sur l'étagère
Qu'on ne sait plus où regarder !
Et pour oser entrer, faut être téméraire
On peut se perdre ou se blesser !
 
Fais ta chambre, prend force et montre vaillance
Faudrait remplacer cette réticence
Par une certaine obligeance
Bonne chance ! T'as pas l' choix !
Dans ta chambre, la source de la pestilence
Toujours chercher dans ces puces, des choses qui ont peu d'importance !
De prudence, arme-toi !
 
Fais ta chambre, l'entrepôt d' la répugnance
J'ai qu'une envie, par la fenêtre, grande ouverte, tout jeter, je perd patience
T'as de la chance, je me retiens !
Dans ta chambre, produit de la négligence
Balayures avec un tas de papiers, faut déblayer d'urgence
Dans un effort surhumain ! 
Le 29/01/11 – P/
C'est ta chance - Jean-Jacques GOLDMAN

30/12/2014

LE CHEMIN SANS HORIZON parodie "La vie par procuration" Jean-Jacques GOLDMAN

Le chemin sans horizon
Quitter ce chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit au prix de son ambition
Mais ne supporte plus les commotions
 
Quitter ce soleil
Et se faire belle
Elle dévie la poisse
Armée d’une audace
Et vogue galère(X)
Toujours solitaire
Y-aura la lumière
En point de repère(Z)
 
Mais dans sa conquête
Essuie des tempêtes
Pourtant se noiera
Au fond de cette voie
Un être adulé
Mais dans le brouillard
La rose s’est fanée
Au grand désespoir
 
L’accent fait sa classe
Pimente sa voix
Le nombre de fans
Ne la comblera
La diva se donne
Se bute à ses choix
S’enchaîne aux fantômes
Se crève à la gloire
  
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit au prix de son ambition
Mais ne supporte plus les commotions
Ses amants la laisse dans ce dédale
Elle vit sans l’autre qui se damne
Mais tristement le destin en spirale
Elle ne verra que soluté finale
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
 
L’emmène le chagrin
Aux fond des eaux troubles
Un vent incertain(AA)
Cambriole sa couche(AB)
Sournois et secrets
Des symptômes cachés
N’y aura secours
L’exil sans retour
 
Ses rêves dérivent
Au large stérile
Elle quitte le navire
La houle est pénible
L’esprit en naufrage
Prend l’eau le moral
Bilan de mystère
Passe la frontière
 
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Elle vit dans l’esprit de confusions
Elle ouvre une porte et se prend une option
Ses amants la laisse dans ce dédale
Elle vit sans l’autre qui se damne
Mais tristement le destin en spirale
Elle ne verra qu’une solution finale
Quitter le chemin sans horizon
Pour éviter les cahots des passions
Le 22/10/07 – P/47
La vie par procuration – J. Jacques GOLDMAN

28/12/2014

SOUS UN SIGNE parodie "Il suffira d'un signe" Jean-Jacques GOLDMAN

Sous un signe 
Fleurira sous un signe, un destin
Au jardin prolifique de pépins
Mais les roses s’abîment sans les soins
Il faut que l’on cultive (au) quotidien
 
Un Bélier qui fulmine pour un rien
Cancer se contamine en commun
Les galaxies dominent les terriens
Là-haut, elles illuminent nos chemins
 
Sur carte génétique, les étoiles se déplacent
La voie est circonscrite, que veux-tu qu’on y fasse
Caprices d'une bête à cornes au caractère tenace(AS)
Et balancera, le dixième mois qui change de place(AT)
  
Ce taureau bien solide et gardien
S'adapte le dernier sage au prochain(AU)
Le Poisson se faufile, incertain
Le Scorpion, lui esquive, mais se pince
 
Les astres nous consignent sur les lignes de la main
Les Lions dorment et rugissent, c’est d’instinct
Mais verse l'eau, irrigue tes desseins(AV)
Les Vierges infertiles de malsain 
 
Les éléments indiquent notre lien(AW)
Stellaires sont les signes ou bien divins
Les galaxies s’alignent sur un point
Sitôt, elles nous désignent les chemins
 
Les Gémeaux s’équilibrent, ne font qu’un
Une douzaine d'insignes bien trop loin(AX)
Les Lions pavanent, exhibent leurs beau crins
Et le Scorpion fatigue hors terrain
 
Ne tiendra que d’un fil, le destin
Le filin est cosmique, aérien
Quelque chose détermine, c’est certain
y-a que la marche à suivre du pantin
Le 11/11/07 – P/93
 Il suffira d’un signe – Jean-Jacques GOLDMAN

30/10/2014

DEMARCHE VEULE parodie "Je marche seul" Jean-Jacques GOLDMAN

Démarche veule 
Comme un fléau de vivre
Sans but et sans mobile
Démarches difficiles(O)
Aveugle dans l’asile
 
Du vice, me protège
Le démonte en stratèges
Je ne triche, tu vois
Moi, je végète en coma
 
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces peines qui fendent nos jours
Je fuis, j’oublie
L’atroce et la misère me déprime
 
Démarche veule(P) 
A la vue des maldonnes(Q)
Que les Dieux me pardonnent
Démarche veule
En oubliant l’horreur(36)
Démarches veules
Et d’instinct, j’abandonne
L’embarras m’ désarçonne
Les lâches veulent
La pudeur des peurs…
 
Se farder de sourires
Quand bride le système
Omettre l’injustice
Juste parce qu’elle m’ gêne
 
Me mine tous ces crimes
Quand pleurent ces victimes
Passive, je me déçois
Car je rejette le combat 
 
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
Des ces chaînes qui pendent à nos cous
J’évite, je prie
Je déporte les problèmes, je dévie(37)
 
Démarche veule
A la vue de maldonnes
L’atonie me consomme
Démarche veule
L’indolence me leurre
Démarche veule
Les malins me désolent
L’amorale m’étiole
Les lâches veulent
L’honneur des pudeurs…
 
Démarche veule
Quand l’esprit de ces hommes
En dérive, s’abandonne
Démarche veule
Pour espérer meilleur
 
Démarche veule
Au la vue de maldonnes
Les conflits me désolent
Démarche veule
En fuyant toutes mes peurs
Démarche veule
Le chemin se déforme
L’immorale se forme
Les lâches veulent
L’honneur des fugueurs… 
Le 18/10/07 – P/20          Je marche seul – Jean-Jacques GOLDMAN

Démarche veule

Auteur : Paradoxale 36

Parodie de "Je marche seul" de Jean-Jacques Goldman

 PAROLES                                            PARODIE

Comme un bateau dérive Comme un fléau de vivre
Sans but et sans mobile Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville Démarches difficiles
Tout seul et anonyme Aveugle dans l’asile
   
La ville et ses pièges Du vice, me protège
Ce sont mes privilèges Le démonte en stratèges
Je suis riche de ça Je ne triche, tu vois
Mais ça ne s’achète pas Moi, je végète en coma
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous De ces peines qui fendent nos jours
J’ m’enfuis, j’oublie Je fuis, j’oublie
Je m’offre une parenthèse, un sursis L’atroce et la misère me déprime
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent A la vue des maldonnes
Et la nuit me pardonne Que les Dieux me pardonnent
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures En oubliant l’horreur
Je marche seul Démarches veules
Sans témoin, sans personne Et d’instinct, j’abandonne
Que mes pas qui résonnent, L’embarras m’ désarçonne
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur.. La pudeur des peurs…
   
Se rencontrer, séduire Se farder de sourires
Quand la nuit fait des siennes Quand bride le système
Promettre sans le dire Omettre l’injustice
Juste des yeux qui traînent Juste parce qu’elle m’ gêne
   
Oh, quand la vie s’obstine Me mine tous ces crimes
En ces heures assassines Quand pleurent ces victimes
Je suis riche de ça Passive, je me déçois
Mais ça ne s’achète pas Car je rejette le combat
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous Des ces chaînes qui pendent à nos cous
J’ m’enfuis, j’oublie J’évite, je prie
Je m’offre une parenthèse, un sursis Je déporte les problèmes, je dévie
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent A la vue de maldonnes
Et la nuit me pardonne L’atonie me consomme
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures L’indolence me leurre
Je marche seul Démarche veule
Sans témoin, sans personne Les malins me désolent
Que mes pas qui résonnent, L’amorale m’étiole
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur.. L’honneur des pudeurs…
   
Je marche seul Démarche veule
Quand ma vie déraisonne Quand l’esprit de ces hommes
Quand l’envie m’abandonne En dérive, s’abandonne
Je marche seul Démarche veule
Pour me noyer d’ailleurs Pour espérer meilleur
Je marche seul Démarche veule
   
Je marche seul Démarche veule
Dans les rues qui se donnent Au la vue de maldonnes
Et la nuit me pardonne Les conflits me désolent
Je marche seul Démarche veule
En oubliant les heures En fuyant toutes mes peurs
Je marche seul Démarche veule
Sans témoin, sans personne Le chemin se déforme
Que mes pas qui résonnent, L’immorale se forme
Je marche seul Les lâches veulent
Acteur ou voyeur L’honneur des fugueurs…

14/10/2014

RACOLE-MOI parodie "Envole-moi" MPokora & Tal & Jean-Jacques GOLDMAN

Racole-moi

La nuit, j’observe ce grand carrefour
Et c’est sans gêne que les coquins attendent leur tour !
Un peu d’esbroufe, pas de pudeur
Les corps se parlent et puis s’enclavent dans la raideur !
Elle se farcie toutes leurs envies
Avec performance, les culs balancent  dans son nid
Vite emballée, cette poupée
Sur talons hauts arpentant tous les caniveaux
 
Racole-moi, racole-moi, racole-moi
C’est une fatalité,  je regarde d’en haut
Racole-moi, racole-moi, 
J’ai les pépètes, je tourne en rond, j’ai pas de mots
Racole-moi !
 
Pas de question, que du pognon
Règles du jeu fixées, j’ai plus envie de jouer
J’ai pas d’audace et peu de jeu
Les bruits à travers les cloisons les rendent  hideux
C’est maladif, je suis timide
De mon éducation le coeur a ses raisons
L’œil du regret à la serrure
Qu’on me délivre une ordonnance pour la luxure
 
Racole-moi, racole-moi, racole-moi
C’est une fatalité, je resterais puceau
Racole-moi, racole-moi
J’ai la bébête dans le caleçon qui a trop chaud
Racole-moi
 
Je reste là, emmène-moi, racole-moi
Loger dans ton pieu, je ne m’y résigne pas
Racole-moi, tire-moi chez toi
Montre-moi les joies de la vie avant trépas
Racole-moi
 
Racole-moi, racole-moi, racole-moi
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, racole-moi
Avec tous ces bras, tu devrais avoir le choix 
Racole-moi,
 

MON BAC EST MANQUE parodie "A nos actes manqués" Jean-Jacques GOLDMAN

Mon bac est manqué 
J’ai tout loupé, j’ai dérapé sur les conseils
Les examens m’agressent de futilités
Toutes les leçons me paraissent longues, me donnent sommeil
Je ne pourrais jamais être doué !
 
Dans les salles d’étude, tous mes songes d’insouciance
Sont les seuls moments ou j’avais dû étudier
En classe, l’esprit gravite pourtant dans tous les sens
Et s’emmêle souvent dans l’exposé
Et le bac est manqué !
 
Ces années perdues à penser qu’à s’amuser
C’est le futur que je n’avais imaginé
Tout ce qui ne m’a pas plu, m’empressais d’ l’ignorer
Mais j’aurais mieux fait de raisonner
 
Me grondent les professeurs que je n’écoute plus
Les notes de mes travaux bâclés sont peu élevées
Je n’ai diplôme, me débrouiller, j’ai toujours su
C’est l’inconscience qui m’a dépassé
Et mon bac est manqué !
 
Dans la cour, l’écolier s’est encore distingué
Des pages de problèmes qui sont à recopier
Les punitions étaient sûrement bien méritées
L’étudiant déçu, persécuté…
 
Mes facéties dérivent sans fin sur déboires
Réprouve les frasques que j’ai pu engendrer
Avec adresse, je triche sur tous les devoirs
Les maths, le français, trop de corvées
Et mon bac est manqué   
Le 19/09/07 A nos actes manqués – Jean-Jacques GOLDMAN

26/09/2014

JE ME SAOULE LA GUEULE parodie "Je marche seul (2)" Jean-Jacques GOLDMAN

Je me saoule la gueule 
Comme je suis plutôt ivre
Je vomis de la bile
Ca m'arrache les tripes
Je n'ai pas bonne mine
 
Le gin et la bière
Accompagnent mes prières
Un litre de vodka
Et attention les dégâts
 
Je m'en fous, je m'en fous, de tout
Des rengaines sur l'alcool qui me saoulent
J'oublie ma vie
Je m'offre un autre verre de whisky
 
Je crache, je gueule
Quand j'ai bu, j' m'abandonne
Car la vie m'empoisonne
Je crache, je gueule
En m'écroulant par terre
Je crache, je gueule
J'ai les jambes qui flageolent
Je suis bien quand j' picole
Je crache, je gueule
Serveur ! Une liqueur !
 
Je suis bourré, que dire
Que fouette mon haleine
Ca va bientôt m'occire
Et j'ai les yeux qui s' ferment
 
Mon esprit mouline
Mes réflexes déclinent
Je siffle un pastaga
Mais j' devrais boire du coca
 
Et j' me saoule, j' me saoule, je roule
Car je peine à me tenir debout
J'ai plus d'amis
Mon pote, c'est une bouteille de whisky
 
Je crache, je gueule
Car j'ai bu trop d'alcool
De mon lit, j' dégringole
Je crache, je gueule
En m'écrasant par terre
Je crache, je gueule
Se mélangent mes paroles
Y a mes pas qui déconnent
Je crache, dégueule
Mon verre de liqueur !
 
Je crache, je gueule
Dans ma tête, ça résonne
Je suis bien, je m'envole
Je crache, je gueule
J' suis remarqué d'ailleurs !  
Le 20/08/10 – P/
Je marche seul - Jean-Jacques GOLDMAN  

 

PAROLES PARODIE
J-J GOLDMAN "Je marche seul"                  PARADOXALE 36 "Je crache, je gueule"
Comme un bateau dérive Comme je suis plutôt ivre
Sans but et sans mobile Je vomis de la bile
Je marche dans la ville Ca m'arrache les tripes
Tout seul et anonyme Je n'ai pas bonne mine
   
La ville et ses pièges Le gin et la bière
Ce sont mes privilèges Accompagnent mes prières
Je suis riche de ça Un litre de vodka
Mais ça ne s’achète pas Et attention les dégâts
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Je m'en fous, je m'en fous, de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous Des rengaines sur l'alcool qui me saoulent
J’ m’enfuis, j’oublie J'oublie ma vie
Je m’offre une parenthèse, un sursis Je m'offre un autre verre de whisky
   
Je marche seul Je crache, je gueule
Dans les rues qui se donnent Quand j'ai bu, j' m'abandonne
Et la nuit me pardonne Car la vie m'empoisonne
Je marche seul Je crache, je gueule
En oubliant les heures En m'écroulant par terre
Je marche seul Je crache, je gueule
Sans témoin, sans personne J'ai les jambes qui flageolent
Que mes pas qui résonnent, Je suis bien quand j' picole
Je marche seul Je crache, je gueule
Acteur ou voyeur.. Serveur ! Une liqueur !
   
Se rencontrer, séduire Je suis bourré, que dire
Quand la nuit fait des siennes Que fouette mon haleine
Promettre sans le dire Ca va bientôt m'occire
Juste des yeux qui traînent Et j'ai les yeux qui s' ferment
   
Oh, quand la vie s’obstine Mon esprit mouline
En ces heures assassines Mes réflexes déclinent
Je suis riche de ça Je siffle un pastaga
Mais ça ne s’achète pas Mais j' devrais boire du coca
   
Et j’ m’en fous, j’ m’en fous de tout Et j' me saoule, j' me saoule, je roule
De ces chaînes qui pendent à nos cous Car je peine à me tenir debout
J’ m’enfuis, j’oublie J'ai plus d'amis
Je m’offre une parenthèse, un sursis Mon pote, c'est une bouteille de whisky
   
Je marche seul Je crache, je gueule
Dans les rues qui se donnent Car j'ai bu trop d'alcool
Et la nuit me pardonne De mon lit, j' dégringole
Je marche seul Je crache, je gueule
En oubliant les heures En m'écrasant par terre
Je marche seul Je crache, je gueule
Sans témoin, sans personne Se mélangent mes paroles
Que mes pas qui résonnent, Y a mes pas qui déconnent
Je marche seul Je crache, dégueule
Acteur ou voyeur.. Mon verre de liqueur !
   
Je marche seul Je crache, je gueule
Quand ma vie déraisonne Dans ma tête, ça résonne
Quand l’envie m’abandonne Je suis bien, je m'envole
Je marche seul Je crache, je gueule
Pour me noyer d’ailleurs J' suis remarqué d'ailleurs !
   
Je marche seul Je crache, je gueule
Dans les rues qui se donnent Quand j'ai bu, j' m'abandonne
Et la nuit me pardonne Car la vie m'empoisonne
Je marche seul Je crache, je gueule
En oubliant les heures En m'écroulant par terre
Je marche seul Je crache, je gueule
Sans témoin, sans personne J'ai les jambes qui flageolent
Que mes pas qui résonnent, Je suis bien quand j' picole
Je marche seul Je crache, je gueule
Acteur ou voyeur Serveur ! Une liqueur !