12/03/2016

SHOPPING parodie "Elle a gardé ses yeux d'enfant, ma mère" Mike BRANT

Elle a acheté ces deux ensembles pas chers
Shopping 
Elle a gardé ses yeux d’enfant, ma mère  - (Le 18/08/07 - P88)             
Elle a acheté ces deux ensembles pas chers, et
Les soldes d’Auchan lui ont permis l’affaire
A Camaïeu, elle cherche un short beige
Mais un tailleur de lin pourrait lui plaire !  
Quand vient les essais dans la cabine
Dans miroirs autour, elle s’examine
  
Elle a acheté ces deux vêtements pas chers, mais
Dans ses placards, on y trouve son problème
Elle devra faire le vide pour ses achats
Et dans ce cas, il faut refaire des choix
 
Et quand elle appelle quelques copines
Sur les grands faubourgs, ensemble elles fouinen
 Elle a acheté ces deux ensembles pas chers, et 
Quelques dépenses la divertissent, la piègent
Et c’est Monsieur qui paiera le manège    
La bonne humeur ne tient qu’à satisfaire ! 

27/02/2016

RETIENS LE DRAME parodie "Rien qu'une larme" Mike BRANT

Retiens le drame
Rien qu’une larme – (Le 14/11/07 - P/85)
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces cours où pleurent décombres
Sens les esprits loin de chez eux
Nus dans ces couloirs odieux
  
Et tout s’éteint dans le froid
Où nul n’y a échappé
Que de monstres, que de lâches
S’arment de perversité
  
Retiens le drame en ces lieux
L’inhumain se concrétise
Une marchandise de malheureux
Dans ces trains où pleure l’adieu
  
Les apôtres de ce roi
Dans les tours ont surveillé
Ont conclu le pire contrat
Trop de glas ont fait sonner
  
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces camps de honte humaine
Dans les arènes de l’empire
N’a que l’espoir de mourir
  
Combien de larmes dans leurs yeux
De bravoure dans leurs ombres
Retiens le drame de ces lieux
Pour devoir se reconstruire
Retiens le drame de ces lieux
L’effrayant devient obscène

23/12/2015

DE QUEL DROIT parodie "Qui saura" Mike BRANT

De quel droit ? 
Qui saura – (Le 28/08/07 - P/21)
Tous nos amis ont le droit de survivre
Ouvrir les yeux, ce que voudrais Brigitte                 
Elle en vain l'espoir d'amour, redouble ses actions                                             
Enrayer l'hécatombe est sa mission
 
Dis pourquoi, qui s’octroie, de quel droit ?                
De quel droit leur faire endurer cette rage                    
Pas de raison de nuire, essayez d’en convenir                       
Qui pourra, qui saura faire ce grand pas !
 
Mais nos amis ne peuvent se défendre
Une seule vie dans ce monde, qui peut la prendre      
Ne s’avoue pas vaincue, elle s’engage dans ce combat
Pour incriminer ces pratiques sauvages
  
Dis pourquoi, l’on s’octroie tous les droits ?              
Le droit de faire vivre l’enfer à d’autres races             
Quelle cervelle peut se plaire à occire des vies si chères
Tu vois bien que ces horreurs stupides broient
 
Tous nos amis sont pareils dans le monde
Expirent dans des conditions immondes
J’aimerais émouvoir  tous vos coeurs, je n’y renonce             
L’exécution est un crime que je dénonce
  
Dis pourquoi, l’on se croit, de quel droit ?                 
De quel droit leur faire subir n’importe quoi
Dans la raison dérive l'absurdité qui peut nuire                                        
On rudoie, on abat l’être aux abois !
 
Dis pourquoi, qui s’octroie, de quel droit ?
M’octroie le droit de colporter ce constat
M’interpelle ta manière  si cruelle, je ne peux me taire    
Je sais bien que les bons cœurs sont plutôt rares !
 
Dis pourquoi, l’avocat ne plaidoie ?                
Ne plaidoie l’affaire qui compte si peu d’égards
Pour quelle raison détruire justifiée pour se nourrir                                
Que des lois soutiennent les droits des pauvres proies

12/09/2015

C'EST LA DERNIERE parodie "C'est ma prière" Mike BRANT

C'est la dernière
C’est ma prière – (Le 28/02/08 - P/12)
 
gif cigarette
C’est la dernière, contrainte, je crois  
C’est la dernière qui brûle mes parois 
C’est la dernière qui s’éteindra
C’est la dernière, m’incombe cet exploit
 
Jean Nicot découvre l’herbe(ED)
Puis l’état en fait l’affaire(EE)
Le roi Soleil s’en méfia(EF)
Comme d’un poison redoutable
Qui incombe les viscères
 
500 ans de vie prospère
Mais s’étiole sa carrière
Nous dirons nocivité
Une débile panacée
Savourez la liberté
 
C’est la dernière, car plante stigmate
C’est la dernière qui infeste mes voies(EG)
 
Si Liebaubt est tributaire(EH)
Le climat devient sectaire(EI)
Après un pareil tabac
Mode qu’endommage le crabe(EJ)
Une blonde mortifère(EK)
 
C’est la dernière qui s’éteindra
C’est la dernière, le prix ne laisse choix(EL)

22/06/2015

JOUAIENT LES DEMONS parodie "J'oublierai ton nom" Johnny HALLYDAY

Jouaient les démons Le 28/04/08 – P/38 

Des semaines d’équilibre sur un fil de démence
Quand une ombre indocile se propage en silence
Déterre les démons
 
Combattre sans armure les fautes du passé
Les échos du futur qui pleurent tous les regrets
Déterrent les démons
 
Cet artiste qui chante sur la dernière chance(EO)
Quand surgit dans ses yeux les rescapés des cendres(EO)
Dans cette malédiction, atténuer la souffrance(EO)
Quand fond dans sa raison, l’espoir d’une délivrance(EO)
 
Le destin de Norma Jeane placé sur une bouche(EP)
Malheureuse de séduire quand la gloire l’étouffe(EP)
Reviennent les démons
 
Jouaient les démons dans les tourbillons
De cette solitude aux arrière-goûts de mort
Couvait une blessure qui rudoie encore
 
L’argent peut démunir d'humilité, d'égards
Combler moindre désir pour un semblant de gloire
Reviennent les démons
 
Quand plaire flatte l'ego, c'est parfois un poison
 
Prendre la peau d'un autre pour quitter sa prison
 
Jouaient les démons

Les effets réversibles d'un jeune vaniteux
 
Se croit irrésistible mais le succès est poreux
Se confondre à paraître parce que l'on veut cacher
 
La fragilité de l'être à la peur d'exister
 
Un grain de sex-appeal posé au coin d'une bouche
Des cheveux bonds platine, un regard qui fait mouche
Mais jouaient les démons
 
Jouaient les démons dans les tourbillons
De cette solitude aux arrières-goûts de mort
Couvait une blessure qui rudoie dès lors
 
Se promènent ces démons au fond des pensées
 
Peut-on s'en prémunir, les apprivoiser
 


  
J’oublierai ton nom – Johnny HALLYDAY

PAROLES "J'oublierai ton nom"

De semaines inutiles en futiles dimanche
De secondes immobiles aux aiguilles qui penchent
J’oublierai ton nom
 
De quatre nouveaux murs dans un autre quartier
De pinceaux de peinture en meubles à installer
J’oublierai ton nom
 
De la piste suante à la dernière danse
De quelques nuits de feu aux matinées de cendres
De cette agitation dénuée de tout sens
Du fond de ma raison jusqu’à mon inconscience
 
De la main d’un ami au baiser d’un bouche
Tous ceux qui sauront lire que la mal à fait mouche
J’oublierai ton nom
 
J’oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J’aimais cette blessure
C’était toi encore
 
J’aurais pu nous mentir
Et refuser de voir
Encore un peu sourire
Faire semblant d’y croire
J’oublierai ton nom
 
Faire comme tant d’autres
Le choix de la raison
Mais ce n’est pas la nôtre
Assez de trahisons
J’oublierai ton nom
 
Tu as fait ton possible
Et j’ai fait de mon mieux
Toi, la femme paisible
Et moi, l’homme de feu
 
Si nous restons honnêtes
A ce qu’on a été
La plus grande défaite
Serait de rester
 
De la main d’un ami au baiser d’un bouche
Tous ceux qui sauront lire que la mal à fait mouche
J’oublierai ton nom
 
J’oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J’aimais cette blessure
C’était toi encore
 
Pour les mêmes raisons qui m’ont fait t’aimer
Parce qu’il fallait vivre avant d’oublier