03/12/2015

ROTOTO parodie "Rodéo (1)" ZAZIE

 
Rototo  (Rodéo)Le 19/09/09  
Rototo, c’est l ‘envie qui nous trahit
Rototo, il surgit sans préavis 
 
Excusez, je m’allège, s’engorge ma réserve
Tous ces mets, ce fut un régal
Bien manger me nuit, je comble l’appétit
J’aime les plaisirs de la table !
 
Le concombre menaçant surgit spontanément
Si j’avais pu éviter ça !
A ce moment là j’entache l’ambiance du repas
Par un ridicule renvoi
 
Reflux, rototo, c’est le bruit qui nous trahit
Rototo, c’est le cri du malappris
 
D’abord rouge écarlate, la honte me rattrape
Tout le monde rigole, je voudrais sortir de la salle
Du coup, j’ai l’air d’un porc, d’une pomme, d’une pécore
Et puis, au fond, ça m’est égal !
 
Je laisse mes lentilles car ça me titille
J’ai peur de ce gaz anal
Je trie le choux fleur, j’ingurgite une liqueur
Parce que les fécules me travaillent !
 
Sort un rototo, dans un bruit qu’on s’interdit
Rototo, la surprise du colis !
 
Excusez, je m’allège, s’engorge ma réserve
Se trouble l’air au fond des conduits
Et j’avale un verre d’eau pour laver mon ego
Le pire, c’est ma tronche d’ahurie !
 
Et je fond sous la gène autour de mon haleine
J’ai pas digérer l’ salami
J’ai fini mon bol de riz, je ne sature pas
Pour me soulager, je renvoie
 
Rototo, rototo
Rototo, c’est le bruit qui nous trahit
Rototo, c’est le cri du malappris
 
Viens me soulager renvoi, dans un cri qu’on s’interdit !
Viens me soulager renvoi, qui surgit sans préavis
 

30/11/2015

RECETTE parodie "Toute première fois" Jeanne MAS

Recette 
Ah ! Une goutte d’été Dans un bouquet                                                     
Mélange saveurs veloutées                                     
Ah ! Une fois de trop, l’accord est faux                                                     
Dans ces promesses de duo                                     
Met dans ton vin, un peu d’eau                             
Pimente la routine fade 
Sur fond de désirs à l’aubade
Une noix de partage                                                
Une faim générée d’idées       
 
Goûte et sers-toi                                          
Re-goûte, ressers-toi……      
 
Ah ! Crème de baisers, complicité                                                           
Dans un dessert de projets                                      
Ah ! Peu de silence, jauge présence                         
Dans une touche de prévenance  
Un émincé de confiance                                         
Respect nappé de tendresse,                                                            
De charme, d’allégresse(24)
S’attache sans être l’otage
Et délecte l’humour dans ce plat                           
 
Goûte, ressers-toi                                         
Re-goûte, ressers-toi…   
Gastronome, un jour, tu deviendras(25) 
le 28/08/07 – P/84
Toute première fois  - Jeanne MAS

17/11/2015

CAPHARNAUM MENTAL parodie "Trois nuits par semaines" Indochine

Capharnaüm mental
Trois nuits par semaine – (Le 14/10/07 - P/9)                 
Quand la folie m’entraîne
En écho dans le cerveau, tous ces cris perpétuels !
Toute ma vie s’entremêle
Dans des jeux irréels !  
                    
Je m‘évanoui, presqu’au trépas
Je sens mes jambes qui se détachent
J’avais conquis la lune maintes fois
Je descendais quand ma tête heurta
Près d’un esprit, me réveillais
Il désirait l’astre aux mille reflets
J’ai pris l’arête d’une pomme de nuit
Pour fabriquer l’éternelle vie
Dans ma chambre, une fée en œuvre
Ecrit sous la pluie avant qu’il ne pleuve
J’avoue que j’ai peur devant ce lit
Comme un poison, c’est un délire maudit, maudit..
 
Et la folie m’entraîne
Quand les eaux montent plus haut
Que la nuit m’ensorcelle
Je m’ennuie et j’appelle tous les vieux éternels
Quand la folie m’entraîne
Je m’endors contre la mort
Près du port schizophrène
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Au fond du gouffre, l’autre m’entraîne
Je croise le sort d’une autre abeille
Je chevauchais l’escargot blanc
Chaussé d’ baskets en peau d’ange
Il avait chagrin et les yeux bleuis
Avait combattu l’armée d’érudits
Me reposa au pied d’un fleur
Comme le sujet venu d'ailleurs(31)
Je sens la bise aux abois
Elle s’élevait dans l’émoi
A cet instant, j’entends trop de voix
Dans les arbres du noir, tous endormis, dormir, 
  
Mais la folie m’entraîne
Dans le beau contre le faux
Où l’interdit m’appelle
Ma vie dans cette arène, les jeux ne sont que duels
Quand la folie m’entraîne
M’évapore de ce décor
Près du port schizophrène 
Quand la folie m’entraîne sur les lieux immortels
 
Je m’endormi dans cet état
Où la légende m'emmena(32)
 
Dans les étangs et dans chaque bois
Je croise désespoir dans d’autres vies
C’est bien étrange ce que je vois
Mais ce transfert me rend fou, me nuit, me nuit(33)

16/11/2015

AINSI TOURNE LE MONDE parodie "Tournent les violons" Jean-Jacques GOLDMAN

Ainsi tourne le monde
Se répète en écho depuis la nuit des temps                 
Entre ciel et terre évoluent nos enfants                      
Le règne des hommes, ces animaux pensants            
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi est le monde
 
Un être innocent, tu seras en naissant                      
Pureté d’un enfant abîmée, grandissant       
A ta porte bientôt, la haine, l’amour, frappants         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Et tous les royaumes, sont pourvus d’un régent       
Ecrasant l’homme petit pour faire place au grand
Acquérir, l’exaltant, devient conquérant                   
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait le monde
 
On trouve l’inverse de chaque chose, chaque sens 
Le bon, le mauvais ou le noir et blanc
Le paradis, l’enfer, ici, on se demande 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent, ainsi fait ce monde
 
Dans la paix ou la guerre l’éternel contemple 
Il glisse conseils que personne n’entend                    
L’humain est un esprit que les divins défient 
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans ce monde
 
Passent les années de convoitise, de plaisir               
Nos esprits s’emmêlent dans l’erreur incomprise
Dans ces troubles là, bâtir un avenir                         
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
On avance dans l’essor de l’effort de toujours            
L’invention, du ressort des hommes trop sourds
Le destin, ou la chance, sont au gouvernail
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
 
Mendiant ou prospère depuis la nuit des temps         
Triste ou rayonnant, les sentiments, l’argent
Se répète l’écho des troubles de nos vies
Se répète l’écho, aussitôt reproduit…
Tournent les vies ho, tournent les vies, elles tournent et s’en vont,
Tournent les vies, elles tournent ainsi dans le monde
Ne pouvant changer ce monde de toujours
Depuis que le monde, depuis que le monde, le monde est monde
Le 12/09/07 – P/1
Tournent les violons  - Jean-Jacques GOLDMAN

13/11/2015

LE PRET parodie "La paix" Johnny HALLYDAY

Le prêt
Combien désire le meilleure
Combien s’habillent à bas prix
Combien coûte la minceur
Combien veulent changer de vie
Combien se vend un été(CQ)
Combien coûte le menu(CR)
Combien pour ce grand chalet
Combien de mois, cette voiture(CS)
 
Qu’on me chiffre le prêt, qu’on me chiffre le prêt
Qu’on me chiffre le prêt, enfin
Qu’on me chiffre le prêt, qu’on me chiffre le prêt
Qu’on me chiffre le prêt, enfin
 
Combien faut-il de dollars
Pour faire un beau postérieure
Combien pour être peinard
Dans l’envie de la hauteur(CT)
Combien pour un autre temps
Combien d’ pièces pour un bonheur(CU)
Combien d’écoles pour faire sans(CV)
Où s’accorder la valeur(CW)
 
Qu’on me chiffre le prêt, qu’on me chiffre le prêt
Qu’on me chiffre le prêt, enfin
Qu’on me chiffre le prêt, qu’on me chiffre le prêt
Qu’on me chiffre le prêt, enfin
Jusqu’à plus rien…….je l’aurais
 
                     Refait le 12/12/08 – P/52                                                La paix – Johnny HALLYDAY

09/11/2015

CE BOUT DE REVE parodie "Au bout de mes rêves" Jean-Jacques GOLDMAN

 
Ce bout de rêve
Semaines défilent en tristesse
Saignent dans ce long parcours(AH)
Tous les essais en détresse
Qui nous amputent l’amour
 
Un rêve stérile m’entête 
Sonder la température
Trop longtemps que l’on s’apprête
Que l’on s’efforce au futur
 
Je voulais ce bout de rêve       
Ce petit bout de rêve                 
Les délais toujours s’élèvent     
Toutes les options s’achèvent  
Je perd le bout de fièvre  
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
Délais trop lourds me crèvent
je n'aurai de relève
 
Et même si l’on peut vivre
Sans l’être cher de nos traces
S’accommoder de ce vide
Enceinte de cet espace(AI)
 
Je rêve de ces risettes
Des yeux qu’aurait cet enfant
Conservation d’une poussette
Pliée dessous l’espérance
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
Mais disparaît tout ce rêve
Cette livraison relève 
D’un volatile en grève(AJ)
J’irais au bout de mon rêve
 
Et même si l’on nous teste
Je veux ce paquet d’amour
Dans cette attente moleste
Le solde de nos recours
 
S’insèrent dans nos tortures
Le désarroi et la déception
Ne germe progéniture
J’adopterai une raison
 
Je voulais ce bout de rêve   
Ce petit bout de rêve             
Je sème mon bout de rêve  
Infécond ce beau rêve          
Mais toujours j’en rêve
 
Je voulais ce bout de rêve
Ce petit bout de rêve
D'un embryon me sèvre (AK)
Ce volatile en grève
 Le 05/11/07 – P/11
Au bout de mes rêves – Jean-Jacques GOLDMAN 

05/11/2015

LA NATURE DE L'HOMME parodie "Pomme C" Calogero

 
La nature de l’homme
Pomme C – (Le 25/11/08 - P/44)
Comme un nuage qui s’amoncelle
Au cœur de tous les dangers 
Comme un orage d’artificiels
Sur une écume de déchets  
Qui peut sauver l’âme de ce naufragé ?
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l'ère devient glaciale(FK)
Et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite
Détruit les arc-en-ciel
 
Les satellites veillent pourtant
Attrapent le sens des vents 
Si prédominent toutes ces machines
Sous des éclairs de démences
Part naturel en drames torrentiels
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite, démolit joli ciel(FL)
  
Le compte à rebours a commencé
Un peu d’amour cloné
Un feu de foudre en ricochet
Sous des sources de regrets, de regrets
L’amour de soi ruisselle
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale
Ses jours sont temporels
L’homme se consume en réussite
Il n’a plus de limites sur la vie grêle le virtuel 
Qui peut sauver ce destin de naufragé ?
PAROLES PARODIE
CALOGERO - Pomme C "La nature de l'homme"
J’ai son image Comme un nuage
J’ai son e-mail Qui s’amoncèle
Son cœur au bout du clavier Au cœur de tous les dangers
   
J’ai son visage Comme un orage
Et l’envie d’elle D’artificiels
Sans jamais l’avoir touchée Sur une écume de déchets
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien abandonner ? L’âme de ce naufragé
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
C’est la vie, c’est le virtuel Détruit les arc-en-ciel
   
Elle m’écrit…mais mon écran  Les satellites veillent pourtant
Formate les sentiments Attrapent le sens des vents
   
Mais j’imagine qu’une machine Si prédominent toutes ces machines
Ne peut que faire semblant Sous des éclairs de démences
Ma déesse, elle Part naturel
N’est pas vraiment réelle En drames torrentiels
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
Nos vies c’est le virtuel Démolit joli ciel
   
Un peu d’amour copié-collé L’ compte à rebours a commencé
Un peu d’amour, pomme C Un peu d’amour cloné
Un peu d’amour téléchargé Un feu de foudre en ricochet
Un peu d’amour à sauver, à sauver Sous des sources de regrets, de regrets
Mais l’amour n’est pas virtuel L’amour de soi ruisselle
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Ses jours sont temporels
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme se consume en réussite
On s’aime trop vite Il n’a plus de limites
C’est nos vies c’est le virtuel Sur la vie grêle le virtuel
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien dois-je abandonner ? Ce destin de naufragé