23/11/2015

LES LILIS parodie "le zizi" Pierre PERRET

LES LILIS

Afin de parler autre chose que du sexe
O gué, ô gué
Vous crayonne les courbes des reliefs
O gué, ô gué
Il y en a pas de pareil
Ces sommets sont des merveilles
Il y a ceux qu’on amplifie
Pour donner rebondi
Des attributs quasi symétriques
Des authentiques à ceux en plastique
 
Ils se dessinent sous diverses formes
O gué, ô gué
Comme une poire ou tout rond comme une pomme
O gué, ô gué
Ils accrochent quelques regards
Ils ont peut-être quelques pouvoirs
Quels sont ces monts sacrés 
Aux aspects évocatoires
Particularité féminine
Ces deux choses charment la gent masculine
 
{Refrain}
Tout, tout, tout
Vous saurez tout sur les lilis
Les vrais, les faux
Les laids, les beaux
Les durs, les mous
Qui regardent les genoux
Les gros tendus
Les petits menus
Les décolletés
Qui sont refaits
Tout, tout, tout
Je vous dirais tout sur les lilis
 
Des lilis, y en a d’ toutes les couleurs
O gué, ô gué
Des regonflés plus beaux en teneur
O gué, ô gué
Qui n’ont plus besoin de soutif
Qui se tiennent droits comme des ifs
Y en a qui sont plus que flasques
Victimes du temps qui passe
Ceux qui ont un maintien en souplesse
Qui éveillent le désir des caresses
 
Des lilis parc-choc innovateur
O gué, ô gué
Remplis de silicone suspenseur
O gué, ô gué
Plus de lilis pour la tétée
Des lolos privés de lait
Remplacé par un flacon
Qu’on appelle le biberon
Des bonnets de lilis si minuscules
Adéquates pour donner du volume
 
{Refrain}
 
Les lilis percés de la mémé
O gué, ô gué
Qu’ les corsets ont bien laissé tomber
O gué, ô gué
Des soutien-pis pigeonnants
Des gadgets si bluffants
Qu’on ne pourrait se douter qu’il n’y a rien dedans
L’esthétique, le beau prend une grande place
Une éthique qui veut qu’on les refasse
 
Des obus géants comme un fardeau
O gué, ô gué
Qu’on réduit parce qu’ils bousillent le dos
O gué, ô gué
Il y a du monde au balcon
Qui attirent tous les garçons
Des bouts de tétines pointues
Y en aurait même des poilues
Ils sont frappés d’ ressemblance
Dans une variété d’ différence
 
{Refrain}
 
J’ai vu des petits lilis qui poussaient
O gué, ô gué
Des œufs sur le plat, le jaune crevé
O gué, ô gué
Des nénés tombent dans l’oubli
Sous un aspect (bien) défleuri
Ils sont ceux qu’on ne veut pas
On aime ceux qui sont gras
Tous ces lilis qu’il faut qu’on soutienne
On les mets au plus haut de la scène
 
{Refrain}

15/09/2015

TOUCHE PAS A MES SEINS parodie "Tatoue-moi" Opéra Rock Mozart

Ne touche pas
Tatoue-moi – L’opéra rock de Mozart
(Le 01/12/09 -)         
Coquine, torride, libertine
Ce soir, y a rien  de tout ça dans ton lit 
Laissons Dormir nos maris
Regardons télé, couchées sur le divan  
J'éviterai ta langue et tes élans
Tes baisers tendres
Tes gestes frivoles représentants
L'esprit de tes glandes 
 
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
Je cache mon arrière-train
Pour étouffer cette braise 
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un Kopeck
Je suis gaver de tes postures
Qui me dénaturent
 
Mettons drap dessus entre nous
Je cherche une feinte pour contrer l'appétence 
Allons ! Une fois par mois, ça suffit bien
Pour lever l'abstinence 
Que m'importe d'accomplir un devoir
Aux jeux pervers
Quand sur mes fesses, tombe ta mâchoire
Je change d'air
  
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
On baisera demain
Tu feras comme à ton aise
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un Kopeck
Je suis gaver de cette luxure
Qui me dénature
 
Que des pensées sous ceinture me saturent
 
Laisse-moi tomber dans les draps
Visse-toi côté droit
Et gardons toutes nos distances
Parons le montée du gland
L'orifice est en vacances
 
Ne touche pas à mes seins
Fout-moi la paix, tu m'énerves
Je cache mon arrière-train
Pour étouffer cette braise 
Ne me touche pas, je sature
Tu n'assures pas un kopeck
Je suis gaver de tes postures
Qui me dénaturent