03/12/2015

CEUX QUI NE SUIVENT PAS ONT TOUJOURS TORT parodie "Ce qui ne tue pas nous rend plus fort" Johnny HALLYDAY

Ceux qui ne suivent pas ont toujours tort
Johnny HALLYDAY - Ce qui ne tue pas nous rend plus fort Le 01/02/08
Un parcours fléché nous rassure
Dans les détours, l’on se perd
La société règle l'allure(BZ)
C’est un trafic de marionnettes
 
On est souvent pressé d'efforts(CA)
Que les compteurs soient en accord
Coupez les vapeurs de l’essor
Ceux qui n’ suivent pas ont toujours tort
 
Un parcours borné de décrets
Le marginal reste en retrait(53)
Ne prenant le même trajet
Devient déserteur délaissé
 
Quand va devant l’attrait de l’or
On passe à côté de trésors
Redouble valeur du confort
Imbu de soit dans ce décor
 
Souvent écrasé de remords
Quand le chauffeur est au point mort
La route des mœurs est incolore
L’individu formate rapports
 
On est souvent pressé d’efforts
Que les compteurs soient en accord
Coupez les vapeurs de l’essor
Ceux qui n’ suivent pas ont toujours tort 

14/08/2015

IL EST UN HOMME parodie "Je suis un homme" Zazie

 

Il est un homme

PAROLES "Je suis un homme" Zazie               PARODIE "Il est un homme" P36

Je suis un homme de Cro-Magnon Il est un homme en mutation
Je suis un singe ou un poisson Le fils du singe ou du poisson
Sur la terre en toute saison On se perd dans l’inéquation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond L’on tourne en rond, on tourne en rond
   
Je suis un seul puis des millions Il est bien jeune sous tentation
Je suis un homme au cœur de lion Le conditionne télévision
A la guerre en toute saison Donne une virtuelle éducation
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Pour ces rejetons, ses rejetons
   
Je suis un homme plein d’ambition Il est un homme, un patachon
Belle voiture et belle maison Dans la luxure, dans ses passions
Dans la chambre et dans le salon Il commande tout d’une station
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Séjourne au fond et tourne en rond
   
Je fais l’amour et la révolution Il a la tête en immersion
Je fais le tour de la question Il est déjà bien trop profond
J’avance, avance à reculons Naissance, naissance d’un autre poisson
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Qui tourne en rond, qui tourne en rond
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il paillonne
Je suis le roi de l’illusion Dès qu’il aura une occasion
Au fond, qu’on me pardonne Il rompt, il abandonne
Je suis le roi, le roi des cons Vie conjugale et son cocon
   
Je fais le monde à ma façon Il est un monde en perdition
Coulé dans l’or et le béton Lesté par l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison Un ancrage sur l’île de raison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne du fond, détourne du fond
   
Assis devant ma télévision L’esprit au bord de la dépression
Je suis de l’homme, la négation Dans un ras le bol, ras le pompon
Pur produit de consommation Mure l’envie dans l’abnégation
Oui mon compte est bon, mon compte est bon Qui monte en pression, monte en pression
   
Tu vois, j’ suis pas un homme Parfois, il m’impressionne
Je suis le roi de l’illusion Quand je le vois en réflexion
Au fond, qu’on me pardonne Comprend qu’il n’y a personne
Je suis le roi, le roi des cons Autre que soi pour réfection
   
C’est moi, le maître du feu Il doit remettre tout en jeu
Le maître du jeu, le maître du monde De n’être en ces lieux qu’un maître immonde
Et vois ce que j’en ai fait Qui voit que son intérêt
Une terre glacée, une terre brûlée Critères souillés, repères brouillés
La terre des hommes que les hommes abandonnent Se perd cet homme quand les sommes s’additionnent
   
Je suis un homme au pied du mur Il est un homme couvert de factures
Comme une erreur de la nature Mais ne l’écoeure, la démesure
Sur la terre sans d’autres raisons Il veut en faire une bonne impression
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Débourse des ronds, détourne des fonds
   
Je suis un homme et je mesure Il naît un homme dans l’amertume
Toute l’horreur de ma nature Car ses aïeuls ont fait fortune
Pour ma peine ma punition Dans la chaîne de l’évolution
Moi je tourne en rond, je tourne en rond Détourne le bon, détourne le monde