03/10/2016

CHEZ TOI parodie "Là-bas" Jean-Jacques GOLDMAN

Chez toi
Chez moi, y a pas d'allocation chômage
Si t'es pas content, tu dégages
Ici, je fais valoir mes droits
C'est pour ça que je viens chez toi !
 
Chez toi, on a pas besoin de courage
On arrive, dépose nos bagages
On nous donne ce que l'on a pas
Notre force, ce sont vos lois
C'est pour ça que je reste là !
 
Je perçois des pépettes pour mon élevage
Pour les études, le nourrissage
Donne nous ce que tu n'as pas
J'aime cet état !
 
On a rien du tout à faire
Vous avez l'art d'accueillir
On ne veut pas vous déplaire
On ne surtout pas partir
 
Ici, on a l'assurance
D'être nourrit et loger
On saisit cette providence
Qui serait bête de la renier !
 
Chez toi, on a une tonne d'avantages
Surtout ceux atteints de glandage
Faut dire qu'il n'y a plus d'emplois
On s'en tape, c'est mieux chez toi !
 
Si ma présence ne te plaît pas... Te plaît pas
Le plus gêné, on dit qu'il s'en va... S'en va
La faillite de ce pays, c'est pas moi... C'est pas moi
Et si la cause repose sur l'état... L'état
Je ne serais peut-être pas là... Non pas là
Si mon grand-père reposait chez moi... Chez moi
Même si je repartais là-bas... Oui là-bas
Est-ce que t'auras plus de choix ou pas ?... Le choix
Même si les keufs rôdent dans les parages... Les parages
Libre, je me sens davantage... Dommage
Faut qu'on soit la vermine, chaque fois... Chaque fois
On se relève, et puis l'on marche droit... Oui, droit
C'est pour ça que je reste là... Reste là
On ne peut que garder la foi... La foi
Je me sers une part chaque mois... Chaque mois
C'est pour ça que je resterais chez toi !...
Oui chez toi, oui chez toi, oui chez toi... 
 
 
Le 23/03/12 – P/

Là-bas - Jean-Jacques GOLDMAN 

30/04/2016

LEURS VERITES parodie "Ma vérité" Johnny HALLYDAY

 

Leurs vérités

PAROLES "Ma vérité" J-Hallyday             PARODIE "Leurs vérités" P36

On me dit que la vie n’est rien On nous dit que la vie demain
Qu’un aller sans retour Va changer de parcours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit « votez citoyens »
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Tout un lot d’hommes rusés discourent
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont un semblant de saint
Je me suis sali les mains Un esprit de comédien
Pour construire ma liberté Pour instruire leurs idées
Et pouvoir dire ma vérité Faire croire que le pire est passé
   
J’ai frôlé la mort Et l’on nous endort
Trouvé l’amour L’on nous envoûte
Rien ne peut plus rien m’arriver Perdu dans leurs vérités
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont la riposte qui déroute
Je n’ai plus rien à prouver Se donnent les moyens de gagner
Tout peut s’oublier Fourbes et subtilités
Mais pas la liberté Dessous leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit « chers concitoyens »
Ne vaut pas le détour Fléaux qui nous entourent
Qu’il n’y a pas de place ici Dépassent tous les autres partis
Pour tous les forçats de l’amour Que ce candidat a recours
   
Je n’ai fait semblant de rien Ils ont l’ascendant malsain
Je me suis sali les mains Nous sommes de minimes crétins
Pour construire ma liberté Un navire prêt à couler
Et pouvoir dire ma vérité N’a d’espoir d’être sauver
   
J’ai frôlé la mort L’on promet encore
Trouvé l’amour Concret s’ajourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pleins de convenus dérivés
J’ai trouvé la force des premiers jours Ils ont le best of des vraies magouilles
Je n’ai plus rien à prouver Et tendent plein de collets
Tout peut s’oublier Avec habilité
Mais pas la liberté Sur toutes leurs vérités !
   
Tout peut s'oublier Tout pour nous tromper
Mais pas la liberté Tout pour nous spolier
Tout peut s'oublier Avec leurs vérités
Mais pas la liberté Avec leurs vérités
   
On me dit que la vie n’est rien On nous dit qu’il faut se restreindre
Qu’un aller sans retour Et se porter secours
On me dit que c’est pour mon bien On nous dit que c’est pour notre bien
Qu’il faut bien s’arrêter un jour Qu’il faut tout donner aux vautours
   
Je n’ai fait semblant de rien L’on entend ce même refrain
Je me suis sali les mains D’ la répartie au scrutin
Pour construire ma liberté Reconduire les abcès
Et pouvoir dire ma vérité Le pouvoir biffe les promesses
   
J’ai frôlé la mort L’on soumet l’effort
Trouvé l’amour Que l’on détourne
Rien ne peut plus rien m’arriver Pour un peu plus d’intérêt
J’ai trouvé la force des premiers jours Il n’y a de despote dans ce grand souk
Je n’ai plus rien à prouver Que des bourses subtilisées
Tout peut s’oublier Tout peut s’acheter
Mais pas la liberté Surtout leurs vérités

28/03/2016

ENCORE parodie "J'adore" Philippe KATERINE

 
Encore 
Encore une idée tombée d’un gland 
Au détour d’arguments
On nous parle d’efforts
Protéger l’environnement
Encore, encore, encore, encore, encore, encore
 
Les opportunistes, les formalistes, les conformistes et les ministres
Tous les préfets, les directeurs, les députés, les sénateurs
Nous mettent à terre, nous exaspèrent et récupèrent nos picaillons
Ces comédiens d’ politiciens, tout leader
 
Encoooooore
Une idée tombée d’un gland
Nous incriminant
De toutes façons
Ooooooh
Faut trouver des ronds
Faire concessions
Oooooooh non
Faut trouver des fonds
Tout moyen est bon
Et sous pression
Culpabilisons !
 
Encoooooore   
 
Et dans nos têtes endoctrinées
Y a les amendes qui vont tomber
Et se condensent nos libertés
Hélas, nos droits sont en danger
Et les interdits qui s’accroîent
Faites des lois, n’importe quoi
Fumer les entêtera
Comme un verre tuera !
 
Encoooore
Une idée tombée d’un gland
Là, dans la cour des grands
Il faut faire des efforts
Diminuer les accidents
Encore, encore, encore, encore, encore, encore
Tout un groupe de cons
Oooooooh
Montent le bourrichon
Sur toute implication 
Mettent la pression 
Oooooh nooooon
Encoooooooooooooooooore
Je doute du bon 
Le 18/09/08 – P/25   J’adore – Philippe KATERINE 

06/03/2016

PLACARDS EN BORDEL "Histoire naturelle" Nolwenn LEROY

 
Placards en bordel (Histoire naturelle) Le 02/12/08 - P/76
Dans la grande penderie, c’est la révolution
Y a des fringues en tas posés sur la table
Et puis dans mes cartons, un immense stockage
Une collection de revues et de santons
Entasser sans ranger, je suis la victime d’incohérences
 
Placards en bordel…             Placards de bordel
Dans l’armoire se mêlent
Quelques vestes en vrac dans les chaussons
Placards en bordel…             Placards de bordel
Foutoir s’amoncelle
Dans les tiroirs qui ressemblent aux poubelles
Tout s’égare, s’emmêle
 
Un déballage autour de la vitrine du salon
Il faudrait qu’ je prenne une résolution
Mais je suis dépassée par cette dispersion
Le vaisselier, victime d’un tourbillon
Faut chercher les objets
Par terre, faut qu’ je fouine ma négligence
 
Placards en bordel…             Placards de bordel
Dans l’armoire se mêlent
Mes chaussettes sous un tas d’ pantalons
Placards en bordel…             Placards de bordel
Mouchoirs à la pelle
Dans les tiroirs qui se mélangent bagatelles
Bazar s’entremêle
 
Placards en bordel…             Placards de bordel
 
Placards en bordel…             Placards de bordel
Dans l’armoire se mêlent
Quelques vestes en vrac dans les chaussons
Placards en bordel…             Placards de bordel
Dans l’armoire se mêlent
Mes chaussettes sous un tas de pantalons
 
Placards en bordel…             Placards de bordel   
Bazar s’entremêle 

27/02/2016

RETIENS LE DRAME parodie "Rien qu'une larme" Mike BRANT

Retiens le drame
Rien qu’une larme – (Le 14/11/07 - P/85)
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces cours où pleurent décombres
Sens les esprits loin de chez eux
Nus dans ces couloirs odieux
  
Et tout s’éteint dans le froid
Où nul n’y a échappé
Que de monstres, que de lâches
S’arment de perversité
  
Retiens le drame en ces lieux
L’inhumain se concrétise
Une marchandise de malheureux
Dans ces trains où pleure l’adieu
  
Les apôtres de ce roi
Dans les tours ont surveillé
Ont conclu le pire contrat
Trop de glas ont fait sonner
  
Retiens le drame en ces lieux
Dans ces camps de honte humaine
Dans les arènes de l’empire
N’a que l’espoir de mourir
  
Combien de larmes dans leurs yeux
De bravoure dans leurs ombres
Retiens le drame de ces lieux
Pour devoir se reconstruire
Retiens le drame de ces lieux
L’effrayant devient obscène

23/12/2015

ET ELLE SE SENT BIEN parodie "Et l'on y peut rien" Jean-Jacques GOLDMAN

Et elle se sent bien !  Le 09/08/07 – P/26
Zone intime entre l’autre et l’un(D)
Invincible, s’impose ce lien
A se méprendre inconsciemment
L’aime comme une môme insouciante !
 
Si tous les Dieux tremblent, Sa déesse l’étreint
Elle l’enrégimente aux creux de ses reins ! 
Elle n’est son esclave, ses jeux sont les siens
Le reître devient sage et elle se sent bien !
 
Cet arriviste ôte son armure
Ce bonheur est plutôt mal placé
Au sinistre temps des tortures
C’est l’instant doux mais insensé
 
Elle danse, fait la fête                     
Ne se soucie de rien                         
Elle suit les préceptes                       
N’a peur de rien ! 
Elle ne cherche le passé
D’un présent malsain
Etrange rapport
Mais elle se sent bien !
 
En orbite, sa raison resta                
Comme elle y croit, elle offre son âme       
Mais, jamais ne sera sa dame                                
Jamais plus, elle ne vieillira
 
Tendresse candide, c'est encore une enfant                              
Leurs vies sont avides entourées de sang 
Et il choisit le jour, elle sera là demain                                                 
Ainsi leur amour à jamais pris fin                           
 
                                  Et l’on y peut rien – Jean-Jacques GOLDMAN

MON AUTO parodie "Ameno" ERA

Y-en a marre ! 
Démarrer                                                      
Dans mon auto me prépare à démarrer !
Au galop les chevaux agités
La tire est trop, trop lancée !    
                                                    
Aussitôt
Mon regard ahuri se pose au tableau 
Débrayer, faire baisser le niveau   
Un peu trop haut mais trop tard !                 
 
Mon regard attiré par un flash dans taillis
C’en ai trop !
Un radar a pris une photo de mon délit
Mais c’en ai trop !       
M’arrête sur le bord, il faut me purifier    
A défaut de regrets
 
Suis pas d’accord avec cet impôt                      
Impôt trop bien gagné                     
Sur le dos de l’ouvrier 
Un peu trop pressé !  
 
Mis KO         
Le radar qui spolie toutes les libertés
En retard , en retard boulot  
Chauffer les chevaux sous capot      
 
Regard divisé entre compteur et chaussée
Met les crocs !                      
Des chauffards engendrés dans trop de limites
C’est un impôt qui rapporte de l’or  
Pour la sécurité, des prévôts engagés !
 
Dans le décor s’élève un fléau       
Dans un lot d’angoissés
Des autos trop pressées
Un peu trop pressées !            
le 07/09/07 – P/98                    Ameno  - Era