07/05/2016

DEGRADEES NOS DIGNITES parodie "Les premiers seront les derniers" Céline DION

Dégrader nos dignités
Dépenser à satiété
Excédant notre intérêt
Le poison de notre liberté
  
Le progrès qui nous pollue                                      
Plus de procès pour rien indus
A ces savants, l’on doit ces abus                           
Mets « trop » en liste des bévues                             
Dans cette croissance effrénée, soutenue              
Tant nous désole, on s’habitue                   
Qu’est-ce que ces taxes peuvent changer   
Dans cette phase qui jette avant d’utiliser
 
Dégrader nos dignités
Excédant notre intérêt
Le poison de notre société
 
Un billet pour l’illusoire
Dans l’infernal exécutoire                                      
Une gestion qui surveille moindre écart               
L’erreur fait leur intérêt
Ce qui ne sauve notre moralité
Assoiffée de plus grands projets 
La menace est inodore 
Planète et ses races s’empoisonnent au vil essor
 
Réprimés par intérêt                                               
Une pauvre réalité                                                  
Le poison de notre humanité
 
Priorité d’intérêts
Une pauvre vérité
Le poison de notre probité
 
Dégrader nos dignités            
Déroutant l’intégrité    
Le poison de la propriété 

03/05/2016

CAPABLE DE RIEN parodie "Aux arbres citoyens" Yannick NOAH

 
 
Solvables citoyens
(Aux arbres citoyens) Le 21/06/07 - P/82
Qu’autant deviennent sans-gène, redoutent et s’épargnent
Ne se donnent plus la peine dans ce qu’ils gagnent 
Et l’on chôme en spirale, illusoire repos
Presqu’un idéal qui sonne faux !
 
Destinée précaire s’empare de l’avenir en balance
Mais quelques débrouillards montent en impudence  
Les demandeurs de rôle se noient dans leurs diplômes
Ces rêveurs de carrière, sans arguments, se paument
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, capable de rien
Au décourageant s’impose un monde de vauriens
 
Maussade quotidien sans qu’on sache se vendre
Le réveil reste éteint, la tâche peut attendre 
S’affranchir des doutes(1) dans l’armée de marauds
Tant de personnes dissoutes(2) aux cachets-placebos ! 
 
Les formulaires abondent, ton cas devient un chiffre
Tes projets se morfondent mais tu dois subvenir !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, pléiade de « bons à rien »
Car évidemment s’impose une bande de vauriens ! 
Puisqu’il faut qu’on se repose au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose fonctions pour demain !
 
Important, le devoir évite les fautes
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
L’engagement est si rare, prospecte ça et là !
 
Puisqu’il faut qu’on se repose, incartades sans fin
Quel certificat s’impose pour rien faire demain ! 
 
 

Puisqu'il faut qu'on se repose

Auteur : Paradoxale 36

parodie de "Aux arbres citoyens" deYannick Noah
PAROLES                                            PARODIE
Le ciment dans les plaines
Qu’autant deviennent sans-gène
Coule jusqu’au montagnes
Redoutent et s’épargnent
Poison dans les fontaines
Ne se donnent plus la peine
Dans nos campagnes !
Dans ce qu’ils gagnent
De cyclones en rafales
Et l’on chôme en spirale
Notre histoire prend l’eau
Illusoire repos
Reste notre idéal
Presqu’un idéal
« Faire les beaux »
Qui sonne faux !
 
 
S’acheter de l’air en barre
Destinée précaire s’empare
Remplir la balance
D’ l’avenir en balance
Quelques pétro-dollards
Mais quelques débrouillards
Contre l’existence
Montent en impudence !
 
 
De l’équateur aux pôles
Les demandeurs de rôle
Ce poids sur nos épaules
Se noient dans leurs diplômes
De squatteurs éphémères
Ces rêveurs de carrière
Maintenant c’est plus drôle
Sans arguments, se paument
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Capable de rien
Il est grand temps qu’on propose
Au décourageant s’impose
Un monde pour demain !
Un monde de vauriens
 
 
Aux arbres citoyens
Maussade quotidien
Quelques baffes à prendre
Sans qu’on sache se vendre
La veille est pour demain
Le réveil reste éteint
Des baffes à rendre !
La tâche peut attendre
 
 
Faire tenir debout
S’affranchir des doutes(1)
Une armée de roseaux
Dans l’armée de marauds
Plus personne à genoux
Tant de personnes dissoutes(2)
Fais passer le mot
Aux cachets-placebos ! 
 
 
C’est vrai, la terre est ronde
Les formulaires abondent
Mais qui viendra nous dire
Ton cas devient un chiffre
Qu’elle l’est pour tout le monde
Tes projets se morfondent
Et les autres a venir ?
Mais tu dois subvenir !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Pléiade de « bon à rien »
Il est grand temps qu’on propose
Car évidemment s’impose
Un monde pour demain !
Une bande de vauriens !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Au stade malsain
Il est grand temps qu’on propose
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !
Fonctions pour demain !
 
 
Plus le temps de savoir à qui la faute
Important, le devoir évite les fautes
De compter sur la chance ou les autres
Amputé d’une chance, ta vie se fond aux autres
Maintenant on se bat
L’engagement est si rare
Avec toi, moi j’y crois !
Prospecte ça et là !
 
 
Puisqu’il faut changer les choses
Puisqu’il faut qu’on se repose
Aux arbres citoyens !
Incartades sans fin
Il est grand temps qu’on propose
Quel certificat s’impose
Un monde pour demain !
Pour rien faire demain ! 
 

18/04/2016

L'HOMME DES ANNEES 2020 parodie "Etre une femme" Michel SARDOU

L’homme des années 2020
(Etre une femme) Le 03/06/08 - P63
Dans un paysage d’interdits
Survivait aux temps avilis
Dans une variété de bébêtes
Un mutant bourré de complexes
Qui possède et pourtant réclame
L’être vénal
 
L’homme des années 2020
Consomme au-delà d' ses besoins(59)
S’étant démuni de morale
De simplicité estimable
 
L’homme des années 2020
Plein de combines pour en faire moins
Pouvant s’octroyer l’agréable
Dans un appétit insatiable
 
Etre imprégné d’un grand savoir
Ne sachant plus c’ qu’est méritoire
Etre social mais désuni
Classé dans une catégorie
 
Emprunte de façon pernicieuse
Pour des envies, un semblant mieux
Faire des caprices, combler un vice
Des projets au parfum factice
 
Homme dans l’angoisse de demain
A la fois s’inquiète et se plaint
Homme cent’ naire sans objectif
Sur un destin prorogatif
 
Homme désireux de changer
Homme de couleur, dénaturé
Qui soigne son apparence physique
Fan de chirurgie esthétique
  
Une paresse sans discipline
Dans une détresse qui prédomine
Etre incertain de concevoir
Oppressé dans un illusoire
 
Homme militant de la paix
Pourtant s’égare dans l’irrespect
Un amalgame d’oppositions
Dans une gamme de confusions
 
Etre ténor des pollutions
Contre nature, contre saison
Trésors du monde sous préjudices
Conscient des suites alarmistes
 
Se peint un horizon heureux
Pour une vie réglée au mieux
Brode son histoire sur un schéma
Pour que demain soit au-delà
 
L’homme aux portes de son procès
Le compte à rebours commencé
Dépassé par ses fautes, dégaine
Sa derninière carte laquelle réfrène(60)
 
Prisonnier au fond d’un système
Excédé par des modes rengaines
Retranché dans l’indifférence
Dans un repère sous influence
 
Homme qui sème des inventions
Aime se repaître de ces poisons
Consommateur de substituts
Pour un meilleur prétendu
 
Homme collecteur de l’astuce
En général, pour gagner plus
Quand le défi d’ s’aimer le forge
Dans les arts malins qu'il s'arroge 

05/11/2015

LA NATURE DE L'HOMME parodie "Pomme C" Calogero

 
La nature de l’homme
Pomme C – (Le 25/11/08 - P/44)
Comme un nuage qui s’amoncelle
Au cœur de tous les dangers 
Comme un orage d’artificiels
Sur une écume de déchets  
Qui peut sauver l’âme de ce naufragé ?
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l'ère devient glaciale(FK)
Et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite
Détruit les arc-en-ciel
 
Les satellites veillent pourtant
Attrapent le sens des vents 
Si prédominent toutes ces machines
Sous des éclairs de démences
Part naturel en drames torrentiels
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale et gèle l’essentiel
L’homme est comme une météorite
Qui file trop vite, démolit joli ciel(FL)
  
Le compte à rebours a commencé
Un peu d’amour cloné
Un feu de foudre en ricochet
Sous des sources de regrets, de regrets
L’amour de soi ruisselle
 
L’homme est un automne qui se fane
Quand l’ère devient glaciale
Ses jours sont temporels
L’homme se consume en réussite
Il n’a plus de limites sur la vie grêle le virtuel 
Qui peut sauver ce destin de naufragé ?
PAROLES PARODIE
CALOGERO - Pomme C "La nature de l'homme"
J’ai son image Comme un nuage
J’ai son e-mail Qui s’amoncèle
Son cœur au bout du clavier Au cœur de tous les dangers
   
J’ai son visage Comme un orage
Et l’envie d’elle D’artificiels
Sans jamais l’avoir touchée Sur une écume de déchets
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien abandonner ? L’âme de ce naufragé
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
C’est la vie, c’est le virtuel Détruit les arc-en-ciel
   
Elle m’écrit…mais mon écran  Les satellites veillent pourtant
Formate les sentiments Attrapent le sens des vents
   
Mais j’imagine qu’une machine Si prédominent toutes ces machines
Ne peut que faire semblant Sous des éclairs de démences
Ma déesse, elle Part naturel
N’est pas vraiment réelle En drames torrentiels
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Et gèle l’essentiel
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme est comme une météorite
On s’aime trop vite Qui file trop vite
Nos vies c’est le virtuel Démolit joli ciel
   
Un peu d’amour copié-collé L’ compte à rebours a commencé
Un peu d’amour, pomme C Un peu d’amour cloné
Un peu d’amour téléchargé Un feu de foudre en ricochet
Un peu d’amour à sauver, à sauver Sous des sources de regrets, de regrets
Mais l’amour n’est pas virtuel L’amour de soi ruisselle
   
Pomme, c’est un homme et une femme L’homme est un automne qui se fane
Et c’est tout un programme Quand l’ère devient glaciale
Un ciel artificiel Ses jours sont temporels
Pomme qui m’allume et qui me quitte L’homme se consume en réussite
On s’aime trop vite Il n’a plus de limites
C’est nos vies c’est le virtuel Sur la vie grêle le virtuel
   
Dois-je sauver Qui peut sauver
Ou bien dois-je abandonner ? Ce destin de naufragé

03/11/2015

DEFICIENCE DU SAVOIR parodie "Les brunes comptent pas pour des prunes" LIO

 
Déficience du savoir
(Les brunes comptent pas pour des prunes) - Le 15/10/07 - P/18
Un comble : nos têtes se meurent dans cette école inféconde
Abonde toute la facilité aux moyens qui tronquent
Conjugaison nous encombre
Et l’expression s’éteint dans ces ombres
Théorèmes et calculs
S’acculent dans trop de lacunes !
 
La flemme : vient naître des commodités du système
Problème se creuse, lobotomie nettoie l’essentiel
Le GPS nous promène
Rapidité de l’esprit moderne(H)
Inocule des lacunes
Chacune effondre aptitudes !
 
Il faut de la lumière dans la matière(I) 
Cassant ce nouveau moule qui troue la ciboule(J)
L’expansion module, perturbe le monde, ses coutumes !
 
Convivialité au programme du PC(K)
Sur calculette, logique aux oubliettes
On court après quoi, nous pauvres lauréats
Trop vite, hélas !
 
Et même si succombent
Toutes nos valeurs sous des tonnes de micros ondes
Et tombent toutes les mentalités qui fondent ce monde
L’éducation nous incombe(L)
A ne confondre à ce qui nous comble(M)
Et quand bien même, stimule(N)
Exhume la leçon, l’étude…
 
Il faut de la lumière dans la matière
Cassant ce nouveau moule qui troue la ciboule
L’expansion module, perturbe le monde, ses coutumes ! 

15/03/2015

PLACE DE L'ETOILE parodie "Rue des étoiles" Grégoire

Place de l’Etoile
Allo ! là, j’ai raté le bus
Il était plein de gugusses
Et c’était le dernier, bien-sûr  
Je suis prise d’une amertume
Y a trop longtemps que tu m’allumes
Je peux plus attendre, c’est trop dur !
 
Les gens de la ville me dépassent
Je sens que je n’ai pas ma place
Dans cette multitude d’androïdes 
Je reste seule sur le trottoir
Ne sachant pas où est la gare
J’ai peur et je me sens stupide 
 
Je retourne dans l’Indre
Si les grèves veulent s’éteindre !
 
Je n’irai pas, place de l’Etoile
Je reprends le chemin à l’envers
Je voulais connaître l’homme de la toile
Je voulais voir de quoi t’as l’air
 
Je n’irai pas, place de l’Etoile
J’essaie de trouver un repère
Elle s’est perdue, la provinciale
Je compte tous les réverbères
 
Ca et là……Là ou là !
 
Je n’ai pas pris les bonnes chaussures
Je me mets en quête d’une voiture
Je veux sortir de ce casse-tête 
Je ne fais pas un pas de plus
Je tourne en rond depuis des lustres
Là, j’attends qu’un taxi s’arrête !
  
Je sais, ça ressemble à une farce
Ça et là gravitent mes traces
Je ne suis pas douée, ça me débecte  
Je suis sous la pluie, je me les pèle
Dans l’infini de ces ruelles
Je reviendrai au prochain siècle !
 
Pourtant, tout est grandiose
La ville en overdose ! Et…..
 
Je n’irai pas, place de l’Etoile
Je suis au bord de la crise de nerfs
Les passants ont un air glacial
On est pourtant pas en hiver
 
Je n’irai pas, place de l’Etoile
Je suis perdue, ça m’exaspère
Comme une abeille dans un bocal
Je suis comme une prisonnière
Ca et là.....Là ou là  

14/06/2014

LES DEMONS DE LA WII parodie "Les démons de minuit" Emile et Images

Les démons de la Wii 
Le 17/12/09– P/
Des manettes
Aux mains d'un athlète
Bien n pantoufles
 
 
Je démarre
Une jeu de bagarre
Faut que j' me défoule
 
J' suis en lien
Avec des copains
Dans l' même délire
 
Je guette le téléviseur
Pas l' droit à l'erreur
 
Ils m'entraînent au bout de la nuit
Les démons de la Wii
M'entraînent jusqu'à la conn' rie
Dans la zone d'abrutis
 
J'ai pas l'air
Mais j' suis un expert
Sur la balance
 
Quelques clics
Mouvements atypiques
Comme une transe
 
J' suis habile
Dans l'ère des débiles
Faut qu'on m' débranche
 
J'ai pas vu passer les heures
Sur mon processeur
 
Ils m'entraînent au bout de l'ânerie
Les démons de la Wii
M'entraîne aux flexions du ski
Perfectionne mes appuis
 
Très mobile
A mon domicile
Quelle existence !
Ma Wii, un isolateur
Du monde extérieur 
                                                                            Emile et Images – Les démons de minuit